
Adesio
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Éditorialiste
BFF
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5/5
Ouf ! Après un tome 28 dantesque, ce tome 29 est le bienvenu pour prendre une nouvelle respiration et un nouveau départ. Le ton redevient plus léger et l'on renouerait presque avec les premiers pas de la série. De nouveaux personnages font leur apparition. D'autres, déjà connus, ont bien grandi...
Ce bon vieux Tenkaishi Budokai pointe à nouveau le bout de son nez. Sauf que, depuis la dernière fois, nos protagonistes sont bien plus puissants. Les spectateurs du tournoi risquent de prendre très cher si nos Goku et autres Végéta laissent déchaîner leur pouvoir...
Bol d'air, oui, mais maintenant, on attend que les choses sérieuses reprennent ! Les fans de la série le savent bien, rendez-vous dans le prochain tome pour cela !

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5/5
Œil pour œil : Voilà comment débute ce volume avec l'affrontement tant attendu entre Sasuke et son grand frère. Comme toutes les bonnes choses, ce combat passe trop vite. Mais en même temps, Kishimoto réussit le challenge de maintenir son récit cohérent et ce malgré la densité désormais monstrueuse de son histoire au bout de 22 tomes !
Un tome à déguster assis voir bien cramponné à son fauteuil car les révélations vont bon train du début jusqu'à la fin. Des révélations qui m'ont personnellement toutes convaincu.
On assiste à l'apparition d'un nouveau personnage haut en couleur et des plus atypiques...
Toujours un réel plaisir de lire cette œuvre au dessus du lot !

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5/5
Rafraîchissant, revigorant et un soupçon mélancolique. Voici la sensation qui nous envahit lors de la lecture de cette nouvelle série. L'euphorie de la découverte ne nous quitte pas tout au long de ce premier tome. Tranche de vie, oui, mais pour autant la narration fait qu'on ne s'ennuie pas une seconde.
Ce manga joue habilement sur le désir du lecteur de savoir qui est ce petit garçon de 4 ans, Kotaro, auquel on s'attache dès les premières pages.
De nombreuses interrogations nous viennent inévitablement à l'esprit : d'où sort Kotaro ? Que sont devenus ses parents ? Qu'a-t-il vécu par le passé ? A-t-il des traumatismes pouvant expliquer certains de ses comportements un peu bizarres (comme sa volonté de ne jamais pleurer, son manque d'habitude des contacts physiques et son désir de ne pas être photographié) ? Où trouve-t-il les finances pour subsister ?
L'auteur sème quelques indices mais surtout une irrésistible envie den savoir plus.
Série assez unique en son genre, Kotaro en solo atteint très bien son objectif au fil de ce premier tome rondement mené : piquer notre curiosité et notre intérêt fortement.
Vite le tome 2 !

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5/5
C’est tout le talent du mangaka Yukinobu Tatsu que de déjouer les attendus de cette série classique sur le papier, mais dont chaque case vient nuancer et transformer les stéréotypes.
Faussement classique, le dessin, au trait précis et sans fausses notes, sait alterner entre les poses d’inspiration classique, idéales pour nous placer aux côtés de protagonistes qu’une case bien placé suffira à nuancer quelques pages plus loin.
Ce tome est le premier où les protagonistes se retrouvent confrontés à un niveau de difficulté qui semblent pour l'instant bien supérieur à leur propre niveau.
Chaque personnage est attachant et on se régale à les voir interagir les uns avec les autres.
On nous l'a vanté, parfois même trop, mais le bruit autour de ce manga signé Yokinobu Tatsu est plus que justifié. C'est un mélange unique de fantastique, d'action et d'humanité, le tout d'un humour graveleux juste bien dosé.
À chaque fois, on passe un bon moment de lecture divertissante.
Adopté !

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5/5
"J'attends avec impatience le jour où je pourrai enfin y croire."
On ne peut s'empêcher de penser au désormais cultissime Gannibal en lisant cette œuvre. À l'instar de ce manga, l'auteur d'Oni Goroshi se base également sur une vieille légende ancestrale et souffle en permanence le chaud et le froid autour d'elle.
La vengeance est une chose viscérale inscrite au plus profond de l'être humain. Masamachi Kawabe le sait bien et il nous titille avec cette pulsion jusqu'à ce qu'on ait nous-mêmes plus aucun doute sur notre soif de vengeance envers les antagonistes de cette histoire qui sont de véritables ordures.
"L'heure de la vengeance a sonné. Tu seras le missile et moi la tête chercheuse."
Le pire démon de cette histoire, c'est le passé.
Tout est exagéré ici et en même temps, le mangaka arrive à jouer habilement sur le fil du rasoir pour ne jamais décrédibiliser son récit.
Les cadavres s'amoncellent à vitesse grand V dans ce deuxième tome. La ville se transforme en une gigantesque marre de sang. Œil pour œil, dent pour dent. Ce manga est sans pitié et on se laisse aller dans ce tourbillon de violence.
Les dialogues claquent sèchement et sans aucune concession.
La furie s'est emparée de la plume de l'auteur et c'est rudement bien réalisé.
Un vrai régal ! Ce thriller ne vous laissera aucun répit.

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4/5
Vous aimez les histoires tordues et les personnages malsains ? Vous allez être servis...
L'auteur de l'excellent Shigahime récidive avec une nouvelle série qui va vous mettre mal à l'aise...
Les rapports mères/fils sont traités dans ce manga de la manière la plus dérangeante qui soit. Le personnage principal dépeint par l'auteur est un psychopathe effrayant derrière ses airs de petit ange ultra populaire dans son école. Son pouvoir d'attraction cache une facette de sa personnalité des plus manipulatrices. Il est prêt à tout pour trouver la "mère parfaite". Un concept bien à lui que vous allez découvrir au fil de cette histoire...
Alors forcément, une question flippante naît en nous : jusqu'où cet enfant est-il capable d'aller pour atteindre son but ? Au vu de la longueur de la série qui compte déjà 10 tomes au Japon, gageons que l'auteur réserve pas mal de choses de ce côté-là...
Flippant !

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4/5
Une quête en surface improbable mais au fond très émouvante sans jamais tomber dans le pathos. L'héroïne y croit tellement qu'on se prend à vouloir y croire à ses côtés... L'association des deux protagonistes, à l'opposé l'un de l'autre, donne un mélange drôle et touchant !
Dans ce dernier tome, vous allez retenir vos larmes à plusieurs reprises...
Un final très poignant et à la tonalité très juste tout autant que le reste de cette série.
Et la vie continue... Voilà ce que raconte cette histoire !

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4/5
Keiji, c'est comme un plat exotique aux saveurs inconnues... Au début de la dégustation, on est interloqué. Puis, votre palais s'accoutume jusqu'à en raffoler ! Keiji est un guerrier irrésistible. Pour lui, la vie n'est qu'un jeu auquel vous allez vous prendre sans retenue !
Il dépasse en permanence les bornes et on en redemande. Ce qui est fascinant, c'est la manière dont le peuple japonais de cette époque s'offusque des "outrages" et autres "facéties" commis par notre compère.
Keiji fait partie de ces guerriers hors du commun capable à eux tout seul de renverser une situation sur un champ de bataille.
On découvre dans ce tome un Keiji sensible et le début d'une romance...?
Une série incontournable pour tous les fans du maître Tetsuo Hara !

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5/5
On ne récolte que ce que l'on sème...
L'auteur a vraiment recherché à comprendre comment des personnes qui se retrouvent isolées dans une situation extrême pourraient se comporter. Comment réagirions-nous à leur place ? Voilà la question qu'elle semble poser à ses lecteurs.
Quand un individu est victime d'une catastrophe se retrouve dans des conditions extrêmes, elle ne peut compter que sur sa volonté de vivre. C'est son unique espoir.
Il faut un force mentale à toute épreuve pour ne pas baisser les bras face à ce genre d'épreuve.
Dans cette situation inhumaine, l'humanité prend le dessus et tend à se transcender ou pas...
Certaines se montrent pragmatiques et oublient leurs principes, d'autres au contraire continuent à croire en leurs principes. Entre les deux, la personnalité de chaque protagoniste s'exacerbe jusqu'à atteindre la quintessence même de l'humanité de chacune d'elles.
L'enfer c'est les autres...
Entre individualisme et solidarité, il n'y a qu'un pas qu'il est si simple à franchir. Quand il est est question de survivre, les masques tombent et chacun révèle sa propre personnalité... Et le moins que l'on puisse dire c'est que le visage qui se révèle est souvent teinté de déception.
Une jolie trouvaille ce manga !

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5/5
Vous pensiez que votre mère était trop étouffante ? Ça, c'était avant de découvrir la relation mère-fils de cette histoire.
Ici les images parlent plus que les mots et l'histoire se dessine plus sous les traits de l'auteur que par les dialogues.
Suffoquant ! Ce manga est beaucoup plus fort que vous. Il fera naître des émotions que vous ne pourrez pas maîtriser...
Shuzo Oshimi n'a pas son pareil pour raconter une histoire.
Cette œuvre pourrait encore durer des dizaines de tomes qu'on ne s'en lasserait toujours pas.
L'auteur a le don de rendre les méandres de l'âme humaine tellement mystérieuse et attractive que la découverte de la psychologie de chaque personnage semble autant infinie que passionnante.
Oshimi sait dépeindre les choses d'une vie avec une telle authenticité qu'on ne peut qu'abdiquer devant son talent.
Sous sa plume le mal être devient fascinant. Tellement que cela en devient dangereux. Tout autant que la toxicité relationnelle de cette histoire.
Gorge serrée et cœur lourd. Voilà comment l'on ressort de chaque tome.
Une vraie claque !

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4/5
Premier contact avec l’ovni du manga Kazuhiro Fujita. J’ai passé mon tour lors de la sortie de Karakuri Circus mais les critiques dithyrambiques sur ce titre m’ont donné envie de découvrir l’univers de cet artiste. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça surprend !
Tout d’abord le style graphique du mangaka… Très décalé, pas vraiment réaliste, jamais très loin du cartoon ou de la caricature, celui-ci met constamment en avant des personnages agités, presque toujours en mouvements et régulièrement dans des poses ultra dynamiques et pas des plus naturelles.
L’histoire ensuite, je m’attendais à un univers glauque et effrayant or c’est le côté baroque accompagné de mythologies totalement WTF qui a déstabilisé ma lecture et secoué mes repères de lecteur assoiffé de mangas…
Débuter cette œuvre, c’est comme tester un bonbon dont le goût vous est totalement inconnu. A la fois, ça pique, c’est plutôt agréable et en même temps il y a un petit arrière-goût qu’on a du mal à reconnaître et qui vous laisse esquisser une légère grimace…
Ce premier tome déroutant amorce l'intrigue et le fait avec un certain panache mais pas de réels frissons à l’horizon pour l’instant.
Le tome 2 sera décisif pour tenir toutes les promesses amorcées dans ce premier tome !

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4/5
L'aventure, la vraie ! Celle qui vous empoigne et vous emporte au galop vers d'impossibles sommets ! Voilà ce que l'on ressent à la lecture ce début de série dont le trait du maître T. Hara s'est encore bonifié au point de nous servir des planches spectaculaires ! On se passionne pour ce jeune conquérant en devenir qui sait parler au cœur de ses lecteurs comme personne !
Pour tous les amoureux du Japon féodal, vous vous délecterez du foisonnement de détails dont regorge cette œuvre sur cette époque fascinante. Une ère où la loi du plus fort règne en maître. Nous assistons à un moment tragique de l'histoire de notre jeune héros. Le poids d'un héritage tel que le sien est immense à porter !

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5/5
La transformation de Gohan en Super Saiyan 2 est l’évènement phare de ce volume. Sous cette forme, le jeune garçon ne manque pas de charisme, il en devient méconnaissable. Son design est particulièrement réussit et son combat contre Cell a de quoi faire trembler : coups en rafales, Kamehameha dantesques,... Un volume ultra rythmé qui ne nous lâche pas d'une semelle.
On quitte le Trunk du futur avec un petit pincement au cœur...
En route pour l'arc Buu maintenant !

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5/5
Après avoir effectué une montée en puissance importante, Akira Toriyama inaugure le Cell Game de manière originale avec l'intervention du ridicule mais néanmoins attachant Mister Satan. Goku ouvre le bal, et prend le relais... Avant de nous démontrer à nouveau qu'être un Saiyan, c'est être avant tout un guerrier assoiffé de combat prêt à tout pour cela. La face sombre de Goku ressort à nouveau dans ce tome au détriment de son propre fils, cette fois-ci...
Les fans de la série le savent, la suite sera palpitante, passionnante, et riche d’une intensité digne de l’arc Freezer. Bien qu'elle n'arrivera pas à l'égaler selon moi.
Vivement le volume 28, car se délecter de ce passage historique sur un format « Deluxe » s’annonce comme un très bon moment !

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5/5
La noirceur qu'il y a en nous a rarement était aussi attirante... Cette histoire est vénéneuse. Un poison qui rend addict. Le lien tissé entre les différents personnages est d'une cohérence incroyable. Entre sensualité et désespoir, la tension monte doucement mais puissamment au fil des tomes... À tel point qu'on s'interroge sur les limites possibles de la détresse...
Tous les personnages de cette série, sans exception, sont maudits. Une malédiction que la ville dans laquelle ils habitent semble alimenter froidement depuis des générations.
Œuvre qui est interroge sur la prédestinée en fonction de sa classe sociale et de l'endroit où l'on nait. Le destin est-il prédéterminé par notre condition ?
L'auteur dépeint en profondeur le désenchantement d'une jeunesse qui ne croit pas en l'avenir et qui contemple l'abîme infini se dressant devant elle.

Votre avis :
5/5
Un manga qui n'épargne ni nos rétines ni notre sensibilité. La misère de la Mandchourie de cette époque nous colle à la peau pour encore mieux nous faire ressentir toute la cruauté humaine qu'elle engendre.
Les visages de ceux qui tombent dans le fameux Opium X sont magnifiquement hideux. Leurs visages déformés à outrance par la drogue sont sublimés par le coup de crayon affûté de l'auteur.
À certains moments, on se croirait en plein Zola.
Dans ce tome, notre équipe improbable se transforme en boule de bowling pour striker plusieurs quilles crasseuses qui pullulent au sein du Shanghaï cosmopolite de cette époque. Et au final on voit bien venir le moment où elles vont se percuter entre elles...
La descente aux enfers dans cette terre à la croisée de plusieurs peuples continue. Et avec elle, l'exploration des bas fonds de l'âme humaine s'enfonce encore plus profondément.
Le combat du pot de terre contre le pot de fer se poursuit. Et nous pouvons faire confiance à notre jeune équipe pour défier les plus grands.
Un manga sans concession et ultra violent dont la narration se bonifie au fil des tomes.

Votre avis :
4/5
L'argent peut-il faire le bonheur ? Si vous aimez l'étrange, vous allez être servis ! Ce titre a un côté WTF subtilement amené qui va piquer votre curiosité jusqu'à vous rendre addict.
Sans tomber dans le spectaculaire, le manga joue sur les décalages, en introduisant du fantastique dans le quotidien pour nous faire frissonner. La banalité des scènes de vie prend une allure déconcertante, voire franchement dérangeante dès lors qu’on remarque la présence du Fukunokami.
La jeune héroïne dégage un charisme énigmatique et magnétique et les personnages secondaires sont tous intelligemment développés au fil des tomes.
Une surprise de retrouver l'éditeur indépendant Le Lézard Noir sur ce type de série longue (première fois aussi que l'éditeur sort un manga avec jaquette et dans ce format là). Mais le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils ont eu le nez creux avec cette œuvre.
Un thriller psychologique avec une touche de surnaturel qui ne donne qu'une seule envie : lire la suite !

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5/5
"Je le sens sous ma peau et dans mes entrailles. La colère, la tristesse et le désespoir forcent mon système nerveux à se reformer".
Vous pensiez déjà connaître le sens profond de l'expression"ne plus rien avoir à perdre". Ça, c'était sans compter sur cette nouvelle trouvaille des éditions Meian qui semble vouloir récidiver une nouvelle fois après le désormais cultissime Gannibal.
Un manga qui n'a l'air de se nourrir que d'une seule chose : l'adrénaline. Ça frappe fort et à chaque fois sans prévenir. Un véritable defouloir jubilatoire où les coups pleuvent en trombe et avec une violence inouïe. Certaines planches donnent l'impression d'avoir été littéralement hachées sous l'encre épais et trash de l'auteur.
L'histoire joue habilement sur la légende des démons de cette ville et laisse planer le doute sur la véracité de ce passé folklorique en agrémentant le récit d'anecdotes qui font naître l'hésitation dans l'esprit du lecteur.
Côté dessin, on sent le potentiel dans le style du mangaka malgré parfois quelques maladresses et quelques irrégularités dans la qualité du dessin dûes certainement au fait qu'il s'agit de la toute première série publiée de l'auteur.
Une belle découverte !

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5/5
Toute vérité n'est pas bonne à dire. Et certaines ne devraient jamais être révélées... Le jeu du chat et de la souris se poursuit dans ce tome qui relance la machine infernale et extrêmement bien huilée de ce manga redoutable.
La tension est tellement forte à certains moments que vous allez vous retrouver dans le même état qu'un supporter en finale de la coupe du monde. Les auteurs jouent avec nos nerfs en permanence. On fait corps avec le héros dans sa fuite en avant. Brillant dans sa narration, on est souvent bluffé par l'intelligence et le sang froid du héros malgré sa condition de Monsieur tout le monde. Un engrenage qui se démarque par son humour noir et grinçant.
L'un des meilleurs thriller-manga de ces dernières années et qui se démarque par son humour noir et grinçant.
Au bout de 19 tomes, la série n'a rien perdu de son éclat et on en redemande toujours !

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4/5
La vengeance est un plat qui se mange saignant ! Bienvenue dans un Slasher bien gore comme on les aime.
Divertissant à souhait, les personnages sont tous plus atroces les uns que les autres. On ne peut se fier à personne dans cette histoire !
Au début de ma lecture, j’avais réellement peur que le manga tourne au ridicule et tombe dans les clichés des films d'horreur déjà vus et revus. Pourtant au fur et à mesure, le scénario prend tout son sens et s'épaissit, on a même droit à quelques rebondissements bien pensés.
Les illustrations sont plutôt réussies et servent bien l'atrocité du récit. Ça gicle dans tous les sens. C'est comme si l'on ressentait la douleur de chaque victime. En bref, un plaisir pour les amateurs du genre.
Et ce tome 4 vire à la malédiction...

Votre avis :
5/5
"Ne te laisse pas influencer par les malédictions que tu te jettes toi-même"
Un conte fascinant où l'on découvre les effets dévastateurs de l'obscurantisme sur l'Homme. Des croyances archaïques pour maintenir l'ordre et le pouvoir en laissant la population dans l'ignorance loin de la connaissance. Et pourtant, l'être humain ne peut réfréner sa soif de savoir...
"La grenouille dans un puit ne connaît pas l'océan mais elle connaît le bleu du ciel" et c'est cet espoir qui mènera l'Homme vers la connaissance.
Kazumi Yamashita offre une petite héroïne attachante dans sa soif de comprendre et dans son tempérament, tant elle parvient à distiller soigneusement les différents éléments d'un début d'histoire à l'aura très mystérieuse et mystique avec ses croyances et ses rites hors du temps et sinistres.
Il y a des relans de "The Village" de Night Shyamalan dans cette histoire et un zeste de "The game" aussi... Au fil des pages de tome 3, le récit bascule progressivement en pleine science fiction.
L'histoire s'affole littéralement sur le dernier chapitre. Comme lorsqu'un avion rentre dans une zone turbulence et que tous les voyants se mettent à clignoter en même temps. Ça secoue fortement à la fin !
Plusieurs histoires dans cette histoire à la profondeur encore à peine dévoilée...
Un vrai plaisir à lire !

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4/5
"Un avocat agit sans principe et sans idéologie..." D'un cynisme mordant et très bien documenté, ce thriller social dépeint une société japonaise bourrée de travers et comme on a rarement l'occasion de la voir dans les mangas.
Intelligent, ultra réaliste et d'une lucidité implacable, l'auteur d' "Ushijima-l'usurier de l'ombre" poursuit sa croisade en tant que critique acerbe des vices du système de son propre pays. Une œuvre à consonance hautement sociale qui met à nue la face cachée des bas fonds nippon.
Un manga redoutable et souvent très dur voir immoral qui nous précipite au cœur de la déchéance humaine, sans jamais tomber dans la surenchère.
Un humour acerbe et glauque qui donne souvent envie de détourner le regard.
L'argent facile coule à flot dans ce tome. Kujô serait-il pris dans un engrenage dont il n'a pas encore perçu toutes les conséquences...?

Votre avis :
5/5
Une histoire douce amer au concept très original.
La complicité entre ces deux frères jumeaux est assez fascinante. Ces deux personnages s'enchevêtrent dans une chorégraphie millimétrée et parfaite grâce au style graphique très réussie de l'auteur. La mangaka arrive à décrire avec beaucoup de réalisme la relation fusionnelle qui existe entre ces deux jumeaux en quête d'une vérité sur leur passé qui semble des plus effrayantes.
Chez eux tout n'est que calcul dans la relation à l'autre pour parvenir à leur fin. À certains égards, ces deux garçons se comportent comme de véritables sociopathes incapables de la moindre empathie pour autrui.
Au regard de certaines situations cocasses, on hésite entre sourire ou grincer des dents. Un humour bien particulier se dégage de cette œuvre...
On se surprend à se retrouver totalement immergé dans cette histoire étrange dont la narration est parfaitement maîtrisée.
Un manga qui cache une histoire sombre et tragique dont la lecture vaut le détour. Essai plus que transformé avec ce deuxième tome.
À découvrir !

Votre avis :
5/5
"Tout réduire... à néant !"
Lire ce manga signé par l'énormissime Atsushi Kaneko, c'est comme tenter un milk shake au mélange improbable où les gènes de Tarantino se seraient mélangés avec ceux des auteurs de Marvel. Ses œuvres, quelle soit la thématique traitée, ont un arrière goût de Punk à l'acidité dévastatrice !
On découvre dans ce tome que le trio d'Evol semble n'être qu'un épiphénomène. Le monde entier voit poindre l'avènement d'êtres opprimés dont la souffrance et le désespoir se transforment en supers pouvoirs prêts à tout faire sauter. L'anarchie est au porte de la société décrite dans cette série.
Dans son œuvre, l'auteur réinterroge la notion même de héros. C'est comme si Kaneko nous disait "Ah ouais... Vous voulez que je vous serve une histoire de super héros ? Tant pis, vous l'aurez voulu...!" Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on en a pour notre argent ! Kaneko manie le trash comme personne.
Cette histoire manipule les codes de notre société avec une certaine virtuosité grinçante et cynique.
Jusqu'où la tristesse et la colère qui infusent la jeunesse la mèneront-elles dans l'errance ?
Un excellent manga !

Votre avis :
4/5
"...Drapée dans une couleur de cauchemar dont je ne me relèverai pas."
Comment peut-on rendre l'immoralité aussi poétique ? Cette œuvre, à ne surtout pas mettre entre toutes les mains, vous hantera longtemps. Un récit empli de désobéissance qui va très loin. Sade n'a qu'à bien se tenir... Sous le trait fin et esthétique du mangaka, on se retrouve sidéré par ces contes dont on ne ressort pas indemne.
C'est comme si l'étoile noire du manga, Suehiro Maruo, avait été rejoint par son fils spirituel Keizo Miyanishi. Ero Guro à souhait ! Bien qu'il soit qualifié par l'auteur lui-même dans la catégorie Gekiga érotique.
Chaque histoire de ce manga se lit comme un poème maudit qui imprègne nos rétines de sa noirceur. Âmes sensibles s'abstenir !

Votre avis :
4/5
"Je ne suis qu'un bourreau qui suit les ordres". Les vieux démons finissent toujours par ressurgir... Une histoire de vengeance énigmatique. Le lecteur est lâché en pleine brume et l'auteur s'amuse à le semer au fil du récit.
Le dessinateur de l'excellent (et à mon grand regret passé sous silence) "Old Man" nous sert un thriller redoutable et mature saupoudré d'un zeste de surnaturel. L'idée de combiner l'opéra chinois traditionnel et la science fiction pour créer un nouveau genre de super-héros est assez dingue, mais ça marche !
Des planches garnies de dessins ultra réalistes où l'action fait gicler le sang au fil des pages.
On ne s'ennuie pas une minute. Le scénario nous en fait voir de toutes les couleurs. Chaque chapitre nous gratifie de nouvelles idées toutes plus surprenantes les unes que les autres.
Côté édition, c'est du tout bon. Glénat nous sert une superbe cover d'un rose flashy du plus bel effet !
Hâte de voir le second volume pour confirmer l'enthousiasme amorcé par ce début de Manhwa.

Votre avis :
4/5
Et si l'on vous révélait que vous avez été une ordure immonde dans votre passé ? Une série qui ne perd pas de temps et vous plonge directement dans les tréfonds de l'âme humaine. A la lecture des premiers tomes, on ne peut s'empêcher de penser : "Punaise, ça craint cette histoire..." Et puis, au fil des volumes, l'intrigue devient plus subtile et plus complexe. Et l'on ne regrette pas d'avoir surmonté le premier tome notamment...
L'immersion aux côtés du héros est totale et la perte de repères aussi !
Cru, malsain, limite choquant parfois : ça déménage ! Mais le jeu en vaut la chandelle. Accrochez-vous !

Votre avis :
5/5
L'Amitié, la vraie ! Celle qui n'hésite pas à sacrifier sa propre destinée. Celle qui prend des gnons à la place des copains. Celle, aussi, qui sait se taire quand le silence est tout ce qui reste. Voilà ce que raconte cette histoire dont la générosité n'a d'égal que la beauté de son style graphique.
On ressort de cette série à la sauce Furyo gonflé à bloc. Tous les personnages ont un coeur gros comme ça. De la baston ! Oui mais... derrière ces combats, un autre se dessine. Celui d'un ado au talent qui ne demande qu'une seule chose : être pris sous une aile qui transcendera cette fougue.
Ici, la testostérone se moque tendrement d'elle-même. Pour mieux accepter ses travers...

Votre avis :
5/5
Naruto, une leçon de vie qui refuse la fatalité de notre propre condition et qui redonne espoir à toutes les nouvelles générations qui le lisent ! Ce manga nous rappelle que la fatalité n'est pas une fin en soi tant que nous persistons à croire en nos rêves et nos ambitions. Des combats épiques et brillants tous plus passionnants les uns que les autres. À chaque fois, l'aspect psychologique se mêle à la violence des coups afin d'offrir une dimension spectaculaire.
C'est tellement prenant que vous ne remarquerez même pas que vos mâchoires se serrent instinctivement au cours de chaque joute.
Des personnages tous plus charismatiques les uns que les autres.
Les valeurs de volonté, d'effort, de motivation, de confiance en soi et de ténacité sont transcendées.
Le plus admirable, ce n'est pas le talent, c'est la volonté !

Votre avis :
4/5
Quel plaisir de retrouver l'auteur des énormissimes Ichi the Killer et Homunculus !
Reprenant le principe de l'adolescent qui reçoit malencontreusement des supers pouvoirs, notamment ici ceux de se télécharger dans les appareils électriques, Hikari-Man surprend dans sa manière de narrer son histoire. Ici les regards parlent plus que les mots. Le mangaka joue sur l'ambiguïté et instaure une ambiance malsaine en montrant certains détails troublants. Notre super-héros malgré lui semble hésiter dans ses intentions. Ses pouvoirs sont-ils uniquement le jouet de ses propres désirs ? La suite de l'histoire devra nous en dire plus ! Ma seule inquiétude est de ne pas devoir attendre 4 ans de plus pour obtenir le prochain tome...

Votre avis :
5/5
"Les chiens n'ont qu'un défaut : ils croient aux hommes"
Bienvenue dans un road trip à travers un Japon traumatisé par les événements de 2011.
Pourquoi ce chien veut-il se rendre dans le Sud ? Son maître est-il là-bas ? Recherche-t-il sa famille, sa meute ? Son destin semble inextricablement lié vers cette destination.
Chaque personne rencontrée sur son chemin constitue une partie du manga avec pour fil conducteur ce rôle d'ange gardien et cette attraction mystérieuse pour le Sud. Le style est simple, la poésie se joue sur le plan de la communication entre le chien et les personnes qui, grâce à lui, prennent de la distance par rapport à leurs actions et leur rôle dans la société, semble se purifier.
Et quelle fin...
Après le "Chien gardien d'étoiles" réédité il y a peu chez Pika en version Graphic, voici donc une autre excellente oeuvre de ce Mangaka qui se place clairement en dehors des sentiers.

Votre avis :
3/5
Avec son sujet atypique, le manga sait séduire, en plus d’un propos réfléchi sur le cinéma, on navigue ente érotisme et fantasmes avec un graphisme soigné et une héroïne aux formes généreuses. A découvrir mais à réserver à un public averti. Ce n'est pas du Hentai, on reste pour l'instant en tout cas dans le domaine du Ecchi.
La question qui se pose, c'est : cette histoire va-t-elle pouvoir nous tenir en haleine dans la durée ?
À confirmer dans les prochains tomes...

Votre avis :
4/5
"Qu'est ce que mourir signifie ? Est-ce qu'on disparaît complètement ?"
On retrouve dans cette histoire, un des thèmes chers à Hideshi Hino : la solitude face aux autres.
Plus qu'un récit horrifique, on devrait qualifier Le cadavre vivant de conte initiatique à tendance horrifique, et ce principalement à cause du ton adopté par l'auteur, qui, plutôt que de se focaliser sur l'horreur de la situation, propose une narration externe et des phrases simples qui rappellent fortement le conte.
Un conte cruel laissant deviner une habile peinture peu glorieuse de certaines facettes de notre monde. Une lecture en apparence simple, mais qui ne l'est pas tant que ça.
Une chose est sûre, vous allez bouffer de l'asticot !

Votre avis :
4/5
"...Fais gaffe à ce que ta tête soit toujours attachée à ton cou !". Lire ce manga, c'est comme regarder un bon vieux film avec Bud Spencer et Terence Hill. Les scènes sont toujours aussi bien réalisées : à la fois bien bourrines et drôle. Notamment quand l'ennemi se croit dans un premier bien temps au dessus de Kenshiro pour mieux se faire ridiculiser ensuite.
Certains passages sont très touchants. Les larmes coulent sans bruit avec toute la fierté propres aux personnages créées par Hara et Buronson.
Quel régal de plonger dans le passé du Hokuto. On explore même ses origines avec ses diverses branches…du pur bonheur pour les fans de la saga. Plus on avance dans l'histoire et plus les adversaires de taille pointent le bout de leur nez et là, les choses ne sont plus les mêmes. On retrouve ces mêmes émotions qui nous ont accompagné dans la première série, ces mêmes liens fraternels, cette même peine à la disparition de l’un d’entre eux… À chaque fois, c'est un régal de regarder le trait de Hara. Concernant le dessin de ce mangaka de génie, les années ont beau avoir passé, elles n’ont pas émoussées sont trait, bien au contraire, il n’a jamais été aussi beau.

Votre avis :
4/5
L'autrice de l'excellent Adabana nous sert ici une histoire des plus surprenantes et qui ne vous laissera pas indifférent... Servi par un dessin toujours aussi réussi (on dirait du Boichi), la série s'installe lentement dans ce 3ème volume jusqu'à une révélation sur Ryûnosuke assez perturbante...
On se croirait en plein épisode de Black Mirror dans une société semblable à la nôtre à une exception près... La polygamie est ici légale.
Y-a-t-il des règles en amour ? N'y a-t-il qu'une seule manière d'aimer ?
Ecchi mais pas que... Hare-kon est avant tout un seinen qui nous pousse à aller au delà de nos préjugés, à réfléchir sur le "pourquoi a-t-on ce type de réaction de rejet lors de sa lecture ?". Cela nous fait prendre conscience que notre bon sens, notre manière d'être "normal" n'est qu'une vérité parmi tant d'autres...

Votre avis :
4/5
Ce manga est comme un ouragan qui s'engouffrerait dans une pièce pour tout dévaster. Le trait est tellement trash qu'on se demande si ce n'est pas de l'acide qui coule de la plume du mangaka. Les scènes de combat jaillissent littéralement des planches. Frénétique !
Coup d'accélérateur spectaculaire dans ce nouveau tome ! Les pouvoirs des Choujins sont tous plus barrés les uns que les autres. Ce qui donne un aspect complètement burlesque aux combats. Burlesques avec une bonne dose de brutalité aussi...
Dans la première partie du volume, c'est comme si l'auteur avait mis son cerveau en mode automatique. Toutes ces idées et toute sa créativité jaillissent dans un flot ininterrompu sous son trait charbonneux.
En milieu de volume, on assiste à un véritable déferlement de Choujin. On se croirait en plein X-Men !

Votre avis :
5/5
"Elle m'a imaginé une personnalité à mille bornes de la réalité..." L'auteur joue en permanence avec le lecteur en semant le doute dans son esprit. Et on se prend à adorer ça ! Au bout de 10 tomes, l'histoire réussit le tour de force de demeurer passionnante tout en maintenant le suspense intact. On ne sait toujours pas qui est vraiment l'héroïne ! Jamais une histoire n'aura autant joué sur les faux-semblants. Une torture pour les méninges et un vrai régal pour les émotions.
Connaît-on la vraie nature des gens ? Ce manga nous interroge sur cela à travers la psychologie finement développée des deux protagonistes.
Le talent de cette série, c'est de nous faire dévorer les tomes les uns après les autres sans que nous puissions ne serait ce qu'entrevoir la vérité. Comment démêler le vrai du faux avec cette manipulatrice hors pair ?! Plusieurs révélations de taille viennent pimenter l'histoire. Votre pouls devrait s'accélérer à plusieurs reprises. Le "je t'aime moi non plus" entre les deux personnages principaux monte encore d'un cran !

Votre avis :
5/5
"Rêver est un luxe auquel je n'ai pas droit"
Vous êtes fan de mangas et vous aimeriez en savoir plus sur ce qui se cache derrière cette industrie ? Alors cette série, véritable critique au vitriol du "manga game" japonais, devrait vous plaire !
Inhumain et suffocant, voilà le sentiment qu'inspire le quotidien d'un mangaka... On rit souvent jaune au fil de la découverte du chemin semé d'embûches menant à la création d'un manga. Le compte à rebours décrit dans cette histoire pour tenir les délais est juste cauchemardesque. Est-ce la réalité ? Malheureusement oui... Même si pour nous, occidentaux, cela peut paraître impensable... Au bout du compte, on en vient à se demander si le jeu en vaut vraiment la chandelle.
Ce premier volume procure un autre sentiment, une forme d'euphorie face à l'ascension du héros. On se surprend à devenir son premier supporter et son premier défenseur face à la malhonnêteté de sa maison d'édition.
Au cœur de cette série, la question centrale est celle du talent. Pour ceux qui le possèdent, à la fin, il ne reste que des miettes. Car cela ne suffit pas, l'argent et ceux qui ont les moyens semblent avoir toujours le dernier mot.
On ne peut s'empêcher de penser à Inio Asano (Bonne nuit Punpun) en débutant cette œuvre. Le style de dessin d'abord mais aussi la manière de raconter une histoire. Et puis, au fil des pages, il y a un autre auteur qui nous vient à l'esprit : Minoru Furuya (Poison quotidien). Là, c'est l'aspect WTF du manga qui nous fait penser à lui.
Un excellent premier volume à la fois passionnant et révoltant.

Votre avis :
4/5
La part d'ombre des Saiyan. Celle qui les pousse à combattre quel qu'en soit le prix à payer et quelle qu'en soit les conséquences pour eux comme pour leurs proches... Ce tome nous en sert à nouveau un bel exemple. Et cette fois-ci, c'est Vegeta qui s'y colle...
Un volume plaisant qui fait office de transition. Les Saiyan deviennent plus puissant, Cell aussi, et la confrontation finale se prépare... Les scènes d’actions s’avèrent efficaces, mais ce passage n’est pas le plus passionnant de l’arc. Le meilleur est à venir : Le Cell Game est imminent, et la bataille finale ne manquera certainement pas d’intensité, les fans du titre savent bien pourquoi !

Votre avis :
5/5
Un duo improbable auquel on s'attache instantanément. Akio Tanaka croque la personnalité de ses personnages aussi talentueusement qu'il les dessine.
Deux âmes perdues que tout semble opposer, très vite rejoint par d'autres âmes perdues. On s'attache à chaque personnage qui vient s'échouer dans ce café au baume apaisant pour les cœurs malmenés.
Les sujets traités sont parfois durs. Mais le trait pudique de l'auteur sait apaiser cela grâce à sa narration subtile qui suggère plus qu'elle ne montre.
Ce manga aborde notamment une thématique qui peut nous paraître absurde d'un point de vue "occidental" : l'impossibilité d'exprimer tout haut ce que l'on pense.
Les éditions Shiba (éditeur de l'excellent Colorless) ont de nouveau dégotter une petite pépite qui mérite d'être lue et connue. La jaquette de l'édition limitée est très réussie. Vite la suite !

Votre avis :
4/5
Dès les premières pages, la sensation d'avoir entre les mains une œuvre ambitieuse vous étreint. On s'attache très vite à la personnalité du héros. Une personnalité tout en douceur bien loin des héros excentriques et caractériels qu'on a l'habitude de voir dans bon nombre de shonen.
On sent que les auteurs misent tout (et misent gros) sur leur personnage principal, Almark.
Le style graphique est très agréable à regarder et sert parfaitement l'ambiance que cette histoire dégage.
La narration est plutôt bien maîtrisée et le récit s'enchaîne facilement.
Ce premier volume prend le temps de fixer des fondations solides qui permettront, nous l'espérons, de soutenir une série à la hauteur de nos espérances. On sent, en tout cas, que les auteurs ne veulent pas précipiter les choses, au risque de tout gâcher.
Cette œuvre a du potentiel, c'est indéniable. Il reste maintenant aux auteurs de faire les bons choix pour la suite.
À voir dans le prochain tome si l'essai sera transformé !

Votre avis :
5/5
Vous n'avez aucune expérience du combat ? Ce manga pourrait vous apprendre quelques bottes secrètes bien utiles !
Dans cette œuvre hypnotique, le talent de l'auteur (de l'excellent Suicide Island), permet de créér l'illusion d'être au milieu de chaque combat. Tel un réalisateur caméra au poing, le lecteur sent presque le souffle des coups de poing le frôler, comme si il y était.
À chaque baston, on fait corps avec le héros.
Une œuvre à fleur de peau comme sait si bien le faire Kouji Mori.
L'art du combat de rue devient une science fascinante. Le récit prend souvent un aspect très technique grâce aux commentaires ultra documentés de l'auteur. Ce qui renforce l'immersion au cœur de cette aventure qui se veut avant tout humaine.
Le doute s'installe pour notre héros dans ce tome...

Votre avis :
5/5
Au fil des pages, on se laisse emporter par le côté grisant de cette histoire. Intérieurement, on trépigne d'impatience de voir enfin notre héros mettre la pâtée aux autres joueurs. On attend que tout son potentiel éclate enfin en plein jour. Car on sent bien qu'il en a sous le pied le bougre, derrière des ses airs de bourru au grand cœur !
Les dessins sont somptueux (et cela ne fait que s'améliorer d'un tome à l'autre). On tombe littéralement sous le charme du personnage d'Haruko tant sa beauté est sublimée sous le coup de crayon virtuose du maître Inoue.
Pour l'instant, on est dans un mix entre furyo et manga sportif. Il y a comme un petit air de Rokudenashi Blues à certains moments. La personnalité de Sakuragi peut parfois faire penser à celle de Maeda.
L'histoire entre Haruko et Sakuragi est attendrissante.
Ici, l'esprit de compétition n'est jamais bien loin.
L'alternance entre phases plus légères et phases plus intenses est menée avec rythme.
Il se dégage de cette œuvre une bonne humeur communicative.
Côté édition, l'écrin proposé par Kana dans cette édition Deluxe est plutôt flatteur.
À découvrir ou redécouvrir !

Votre avis :
5/5
On se sent si bien au cœur de cette famille factice montée de toute pièce. Tout est propice aux quiproquos. Des malentendus tous plus savoureux les uns que les autres. On prie pour que le double jeu des membres de cette famille ne soit jamais découvert par les protagonistes afin de profiter le plus longtemps possible de leurs aventures.
Un humour bien senti qui fait souvent mouche. Anya est aussi drôle que craquante. Parfois badasse, parfois fragile. Un mélange détonnant et très attachant.
La série oscille entre les phases légères et d'autres plus dramatiques et sombres avec une maestria qui emporte le lecteur. Tatsuya Endo joue parfaitement bien avec les différentes facettes de son œuvre.
La première partie de ce tome à des allures de vaudeville. Ça sort, ça rentre, ça claque les portes. Et c'est souvent très drôle.
La deuxième partie est quant à elle beaucoup plus intense et sérieuse. Une confrontation au sommet s'amorce et mon petit doigt me dit que ce n'est que le début...

Votre avis :
5/5
"L'enfer, on est en enfer". Dans ce premier volume, le lecteur se retrouve plongé dans une histoire de survie ultra réaliste grâce notamment aux fréquents commentaires très pédagogiques et bien documentés de l'auteur.
Ici, la nature a repris ses droits abruptement. Et l'être humain se retrouve totalement démuni face à elle. Le moindre geste, le moindre déplacement relève de l'exploit.
L'immersion est totale. On fait corps avec ces deux personnages que tout oppose et qui n'ont d'autres choix que de faire route ensemble. Bien que caricaturaux dans leur personnalité, cela permet au lecteur de mieux se situer entre ces deux extrémités de la nature humaine.
Le style du dessin peut paraître un peu désuet de prime abord (l'œuvre date de 1996) mais c'est sans compter sur la capacité du mangaka à nous proposer des planches ultra détaillées.
À l'issue de cette lecture, on n'a qu'une seule hâte, c'est que le tome 2 ne tarde pas trop à nous immerger à nouveau dans ce récit redoutablement efficace !

Votre avis :
4/5
Vous n'avez encore jamais testé le style de mangas isekai et vous avez envie de tenter l'aventure ? Alors cette série en 5 tomes pourrait bien vous convaincre. Une lecture pleine de charme où l'auteur réussit, assez brillamment, à faire progresser son histoire et ses personnages. Alors qu'il ne reste plus qu'un seul tome, l'intrigue reste encore très prometteuse. Visuellement aussi, c'est plutôt réussi dans l'ensemble. En plus de pouvoir compter sur des décors très soignés et immersifs, la bouille du matou de ce manga est particulièrement craquante. Une bonne pioche !

Votre avis :
5/5
L'auteur des "Liens du sang" a le chic pour installer le lecteur dans un malaise dont on devient instantanément addict. Il y a un côté voyeuriste dans cette histoire. Comme si l'on assistait à quelque chose qu'on n'aurait pas le droit de voir. On retrouve, comme dans beaucoup de ses œuvres, la figure féminine abusive. On sent que, derrière ces planches aux traits soignés, le mangaka nous dévoile un peu de lui : ses doutes, ses blessures e sa propre adolescence...
Ici les regards parlent plus que les mots. L'ambiguïté des relations humaines est sublimée par ce trio où chacun joue avec les désirs de l'autre.
Du très bon Oshimi comme à chaque fois !

Votre avis :
5/5
Gou Tanabe est un illusionniste de génie. Il a su créer l'illusion d'avoir réellement collaboré avec HP Lovecraft. Lui au dessin et ce dernier au scénario. Grâce à son talent, il aura su mettre en lumière auprès des lecteurs seinen l'un des plus grands noms du roman d'horreur du début du siècle dernier.
À chaque fois, le mal s'immisce progressivement dans le cœur des hommes. La folie ronge leur esprit.
La seule chose qui m'inquiète c'est qu'il arrivera bien un jour où ce mangaka talentueux aura fini d'interpréter toutes les œuvres de Lovecraft... Mais pour l'instant profitons encore de ces œuvres qui nous font prendre conscience à quel point Lovecraft a été précurseur pour le cinéma d'horreur moderne.

Votre avis :
5/5
Vous connaissez cette excitation qui monte en vous quand vous préssentez que l'œuvre que vous avez entre les mains risque d'être une vraie bombe ! Un Shinobi oisif, des quiproquos savoureux, des dialogues aux petits oignons, un humour mordant voir désopilant mais derrière celui-ci se dissimule une intrigue bien plus sombre et profonde. Tel un Ninja, cette histoire frappe sans prévenir et au bout du 7éme tome ça commence faire très très mal pour notre plus grand plaisir !

Votre avis :
5/5
Manga mature dans ses dialogues et ses personnages. En lisant cette œuvre, on a l'impression de suivre une excellente série Netflix avec un anti héros délicieusement atypique.
Une histoire bourrée d'humour en plein cœur du milieu des Yakusas. On se surprend à n'attendre qu'une seule chose au fil de ses tribulations : c'est que ça parte en vrille...!
Ici les flingues ont tous un silencieux vissé au canon. Et pourtant, ce manga est loin d'être insonorisé... En tout cas, il mérite qu'on fasse du bruit pour lui ! Un titre qui continue brillamment, tome après tome, à prendre à contre-pied les séries de mafieux. Jubilatoire !