Sweet Jayne Mansfield

Roberto Baldazzini (Dessin) | Jean-Michel Dupont (Scénario) | Lisa Salsi (Dessin)

3.67/5
Parution 12 mai 2021
Pages 128
Format Couverture rigide
Genre BD Documentaire
Éditeur GLENAT
Résumé
Anatomie d'un sex symbol. 1956. Avec le triomphe de La Blonde et moi, Jayne Mansfield s'élève au rang de sex-symbol planétaire. Pour cette plantureuse Texanne qui se rêve en nouvelle Marilyn, tous les espoirs sont permis, d'autant qu'à sa plastique affolante s'ajoutent de vrais talents d'actrice et un Q. I. hors du commun. Quand elle épouse Mickey Hargitay, alias Monsieur Univers, et qu'elle emménage à Beverly Hills dans son fabuleux Pink Palace, Jayne nage en plein conte de fée. Seulement voilà, à Hollywood on ne goûte guère son tempérament fantasque, et à peine au firmament son étoile pâlit déjà, avant d'entamer sa descente dans les vapeurs de la vodka et la chimie des amphétamines. Bradant ses rondeurs dans des films et des cabarets au rabais, cherchant désespérément le pygmalion qui relancera sa carrière, Jayne s'enfonce dans les ténèbres jusqu'à flirter avec Satan, puis disparaît à trentre-quatre ans, victime d'une tragédie qui scellera sa légende. Après Love in vain, portrait du bluesman Robert Johnson co-signé avec Mezzo, le scénariste J. M. Dupont s'associe à Roberto Baldazzini, maître italien de l'érotisme, pour rendre hommage à l'une des plus célèbres blondes d'Hollywood. Un récit tendre et malicieux qui explore sous toutes les coutures l'itinéraire paradoxal d'une femme forte et indépendante, prisonnière de son image de ravissante idiote.

Détails

Avis et notes

3,67 6 notes
5 étoiles 17%
4 étoiles 33%
3 étoiles 50%
2 étoiles 0%
1 étoile 0%
Noirdésir
Noirdésir Publié le
3/5
Quant au Hollywood de l’après-guerre, il est amusant qu’il l’ait dessiné au même moment dans Hollywoodland. Ce dessin est globalement bon, mais la colorisation manque de nuances je trouve.
Fabrice
Fabrice Publié le
3/5
Rose, et encore du rose !

Être une idole a un prix, et c’est en lisant le parcours sulfureux de cette Jayne que l’auteur nous démontre tout l’envers du décor. Le tout dans un décor poudré de rose, de cœur, de chien coloré, de flamant rose … muse de sa plastique et seulement de son physique, elle n’aura jamais accédé à un film d’auteur, dramatique ou psychologique. Une biographie bien détaillée, un parcours chaotique entourée de ses enfants, amants, maris et tortionnaires !
Destin qui se termine par un drame et enchantera les tabloïds de l’époque et malheureusement une manière de marquer ce sex symbole (l’ombre de Marylin).
Un graphisme pop des années 50, on croirait sortir d’un calendrier ou des pubs illustrées de Norman Rockwell. Vintage mais réussi, ce volume est accompagné d’une intro de JP Dionnet et d’un magnifique artbook.
Rose, et encore du rose !

Être une idole a un prix, et c’est en lisant le parcours sulfureux de cette Jayne que l’auteur nous démontre tout l’envers du décor. Le tout dans un décor poudré de rose, de cœur, de chien coloré, de flaman…
Laurent Lafourcade
Laurent Lafourcade Publié le
5/5
Jane Mansfield a vécu une existence de mille ans et de mille personnes, jusqu’au jour fatal où le mot The End s’écrira sur l’écran sans même un générique.

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