Rien ne grise comme le vin du malheur. Ferdinand est un tire-au-flanc, un planqué qui simule une infirmité pour échapper à la guerre et éviter de se retrouver en première ligne, dans les tranchées face aux Allemands. Profiteur sans scrupules, il a fait fortune dans le commerce d'un pinard douteux et frelaté qu'il vend à l'armée, allant même jusqu'à nuire à la concurrence pour être le seul fournisseur des poilus.
Alors qu'il écoule son vin près de la ligne de front, Ferdinand se retrouve malgré lui engagé dans le conflit et devient, avec ses compagnons d'infortune, prisonnier d'une tranchée prise entre deux feux. Inclus : les recherches des auteurs sur le commerce de vin frelaté pendant la 1ère Guerre Mondiale.
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Une bande dessinée truculente qui aborde le fameux sujet du « préfet « pinard durant la 1ere guerre. C’est costaud comme le picrate qu’ingurgitaient les troufions avant de monter à l’assaut pour se faire zigouiller par règlements entiers. Je recommande également la suite qui se déroule au bagne de Cayenne.
Une bande dessinée truculente qui aborde le fameux sujet du « préfet « pinard durant la 1ere guerre. C’est costaud comme le picrate qu’ingurgitaient les troufions avant de monter à l’assaut pour se faire zigouiller par règlements entie…
Patrick
Publié le
4/5
Avant tout je tiens à préciser que c'est un récit complet, et bien sur vous aurez compris qu'il s'agit de l'importance du vin, du pinard, du jaja, du brutal ou encore du picrate pendant la première guerre mondiale. On va suivre un embusqué ou un tire-au-flanc qui c'est converti dans le négoce de vin. Pas de bol, lui qui voulait éviter la guerre et s'en mettre plein les fouilles va se retrouver les deux pieds dedans. A noter un cahier de huit pages expliquant pourquoi le vin était si vital durant cette période. A la fois divertissant et instructif !
Avant tout je tiens à préciser que c'est un récit complet, et bien sur vous aurez compris qu'il s'agit de l'importance du vin, du pinard, du jaja, du brutal ou encore du picrate pendant la première guerre mondiale. On va suivre un embu…
L. Moeneclaey
Publié le
4/5
Dans Pinard de guerre, la petite histoire s'invite dans la grande en trinquant aux victimes, aux planqués et aux opportunistes. Un sujet méconnu et original mis en fiction avec brio.
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PAROLESDECHAMAN
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5/5
Une bande dessinée truculente qui aborde le fameux sujet du « préfet « pinard durant la 1ere guerre. C’est costaud comme le picrate qu’ingurgitaient les troufions avant de monter à l’assaut pour se faire zigouiller par règlements entiers. Je recommande également la suite qui se déroule au bagne de Cayenne.
Une bande dessinée truculente qui aborde le fameux sujet du « préfet « pinard durant la 1ere guerre. C’est costaud comme le picrate qu’ingurgitaient les troufions avant de monter à l’assaut pour se faire zigouiller par règlements entie…
Ro
Publié le
3/5
Cela se passe durant la première guerre mondiale. Ferdinand Tirancourt est un planqué, un salaud qui profite du conflit pour faire fortune dans le vin frelaté qu'il importe d'Algérie, trafique allègrement puis vend au prix fort aux soldats, n'hésitant pas à saboter la concurrence s'il le faut, même si cette…
Cela se passe durant la première guerre mondiale. Ferdinand Tirancourt est un planqué, un salaud qui profite du conflit pour faire fortune dans le vin frelaté qu'il importe d'Algérie, trafique allègrement puis vend au prix fort aux sol…
poseidon2
Publié le
4/5
...on plus LES BDs du siècle, permettent de montrer au monde que la BD est aussi un vrai média de culture générale. Un média de culture divertissante. Bien plus que beaucoup de médias actuels.
La Rédaction
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5/5
Ferdinand Triancourt est un détestable personnage qui fait son beurre en vendant son mauvais vin à l’armée française. Tire-au-flanc, dénué de tout scrupule, il a recours à un prétexte fallacieux pour échapper aux tranchées. Pendant ce temps-là, l’état-major français comprend que le vin sert de carburant aux poilus, et en plus force est de constater que les unités de combat avinées s’en sortent mieux face à l’ennemi. Le pinard de guerre est un précieux allié. Contre toute attente, Ferdinand Triancourt se retrouve dans les tranchées aux côtés des soldats français. Le bougre s’échappe pour prévenir l’armée de la position de l’ennemi. Le traître se serait-il transformé en héros ? C’est ce que vous découvrirez dans le premier tome de cette nouvelle série à consommer sans modération !
Ferdinand Triancourt est un détestable personnage qui fait son beurre en vendant son mauvais vin à l’armée française. Tire-au-flanc, dénué de tout scrupule, il a recours à un prétexte fallacieux pour échapper aux tranchées. Pendant ce …
Marie
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5/5
Au cœur de la guerre 14-18, un personnage va vous bousculer, vous dérouter.
Tantôt lâche, tantôt héros.
Dommage, il faut attendre le 2ème tome.
Bonne lecture.
vedge
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4/5
Une histoire saisissante où les auteurs ne mettent pas d'eau dans leur vin pour dépeindre les réalités d'une guerre où le vin pousse à la mort ou au crime les soldats français, dans une boucherie rougeoyante de vin et de sang.
MassLunar
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2/5
Pinard de guerre est une déception qui joue d'abord le ton de l'irrévérence avant de se conformer en une banale bd de guerre qui éclipse donc sa férocité première, voire même son thème principal. Vite bu, vite lu...
Le Korrigan
Publié le
4/5
A l’instar de Pierre Lemaitre et de son Au-revoir la-haut, superbement adapté en BD par Chrisitan De Metter et au cinéma par Albert Dupontel, Philippe Pelaez fait un pas de côté pour nous parler de la Grande Guerre et de ceux qui profitent du conflit pour s’enrichir sans vergogne… Pour cet album, le scénariste retrouve le talentueux Francis Porcel qui signe des compositions saisissantes grâce à un trait élégant et épuré. S’appuyant sur une base historique solide, le scénariste retranscrit avec minutie l’itinéraire du pinard destiné au poilus et dont la consommation a cru de façon vertigineuse au fil du conflit, posant à la fois des problèmes de discipline et donnant du cœur à l’ouvrage aux soldats… Son récit repose sur un personnage cynique et désabusé qui s’enrichit éhontément en vendant à vil prix sa piquette à l’armée… Mais, dans l’adversité et pour l’amour de l’art, le pire des salopards peut devenir un héros… Pinard de Guerre fait partie de ces délicieuses surprises de cette rentrée… Mais, avec Pelaez et Porcel comme tête d’affiche, pouvait-il en être autrement ?
A l’instar de Pierre Lemaitre et de son Au-revoir la-haut, superbement adapté en BD par Chrisitan De Metter et au cinéma par Albert Dupontel, Philippe Pelaez fait un pas de côté pour nous parler de la Grande Guerre et de ceux qui profi…
L. Moeneclaey
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4/5
Dans Pinard de guerre, la petite histoire s'invite dans la grande en trinquant aux victimes, aux planqués et aux opportunistes. Un sujet méconnu et original mis en fiction avec brio.
Patrick
Publié le
4/5
Avant tout je tiens à préciser que c'est un récit complet, et bien sur vous aurez compris qu'il s'agit de l'importance du vin, du pinard, du jaja, du brutal ou encore du picrate pendant la première guerre mondiale. On va suivre un embusqué ou un tire-au-flanc qui c'est converti dans le négoce de vin. Pas de bol, lui qui voulait éviter la guerre et s'en mettre plein les fouilles va se retrouver les deux pieds dedans. A noter un cahier de huit pages expliquant pourquoi le vin était si vital durant cette période. A la fois divertissant et instructif !
Avant tout je tiens à préciser que c'est un récit complet, et bien sur vous aurez compris qu'il s'agit de l'importance du vin, du pinard, du jaja, du brutal ou encore du picrate pendant la première guerre mondiale. On va suivre un embu…