L'été à kingdom fields
Jon McNaught (Scénario,Dessin,Couleurs)
Parution 31 janv. 2020
Pages 104
Format Couverture rigide
Genre Roman graphique
Éditeur Dargaud
Résumé
Une famille part pour un séjour dans un camp de bungalows sur la côte britannique. Les décors familiers à tout à chacun défilent : autoroute, stations-services, falaises sur la mer, musées décrépits, boutiques pour touristes, absence de réseau, visite à la lointaine famille, amitiés estivales. Jon McNaught met des mots et des images sublimes sur le rythme de la nature, le temps qui passe, l'adolescence, l'ennui et la beauté des vacances d'été avec un talent unique : transformer l'ordinaire en extraordinaire.
Disponible chez l'éditeur
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Retrait en librairie

L'été à kingdom fields
Réf. 9782205082081
Détails
Avis et notes
4,20
5 notes
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Olga
Publié le
L'été, les vacances, les (trop longues) journées, l'adolescence,l'ennui.
Dans ce sublime album Jon McNaught retranscrit à merveille l'ambiance si particulière, comme suspendue, qui règne sur des vacances d'été passées avec sa famille.
Traversé par une mélancolie et une langueur propres à l'été, on se laisse emporter par les couleurs, les bruits, la contemplation.
Un petit bijou !
Dans ce sublime album Jon McNaught retranscrit à merveille l'ambiance si particulière, comme suspendue, qui règne sur des vacances d'été passées avec sa famille.
Traversé par une mélancolie et une langueur propres à l'été, on se laisse emporter par les couleurs, les bruits, la contemplation.
Un petit bijou !
L'été, les vacances, les (trop longues) journées, l'adolescence,l'ennui.
Dans ce sublime album Jon McNaught retranscrit à merveille l'ambiance si particulière, comme suspendue, qui règne sur des vacances d'été passées avec sa famille…
Dans ce sublime album Jon McNaught retranscrit à merveille l'ambiance si particulière, comme suspendue, qui règne sur des vacances d'été passées avec sa famille…

Benjamin Roure
Publié le
On ressort de la lecture de cet Été à Kingdom Fields avec un goût de langueur estival et l’impression d’avoir fait un joli voyage immobile au sein d’un exercice de style abouti, mais qui, néanmoins, finit par tourner un peu à vide sur la fin. L’effet McNaught pourrait n’être qu’à durée limitée. Comme une semaine de vacances à la plage…
On ressort de la lecture de cet Été à Kingdom Fields avec un goût de langueur estival et l’impression d’avoir fait un joli voyage immobile au sein d’un exercice de style abouti, mais qui, néanmoins, finit par tourner un peu à vide sur …

T. Cauvin
Publié le
L'été à Kingdom Fields invite à se perdre dans ses saynètes mornes. Il ne faut pas s'attendre à de gros éclat, de crises, de fugues sous un ciel orageux. Il n'est pas question de malaise ou de tristesse. Juste d'un ennui palpable, une mélancolie qui engourdit les sens. Séjourner à Kingdom Field, c'est s'emmerder, mais il faut faire avec... et laisser passer le temps à défaut de mieux. Le talent de Jon McNaught est de rendre l'ensemble étrangement beau et entêtant.
L'été à Kingdom Fields invite à se perdre dans ses saynètes mornes. Il ne faut pas s'attendre à de gros éclat, de crises, de fugues sous un ciel orageux. Il n'est pas question de malaise ou de tristesse. Juste d'un ennui palpable, une …


















