Au village, c'est l'effervescence ! « Il était une fois », le conteur, est revenu. Comme il n'a plus de mains, il anime ses marionnettes avec les pieds. Ses histoires ne sont pas toutes vraies, mais ce sont de jolis mensonges, de ceux que l'on garde au coeur toute sa vie et qui, sous le soleil africain, vous aident à supporter une existence parfois pénible. Les belles histoires survivent et rendent immortels ceux qui les racontent. Les griots que sont Zidrou et Raphaël en savent quelque chose.
Promotion
Un tiré à part au format A4 offert pour l'achat de 2 BD de l'éditeur Code promo : IM-LOMBARD
Disponible chez l'éditeur
À paraître le :
Expédié sous jours (hors w-e)
En stock ! Expédié sous 24h (hors w-e) En stockEn rupture de stock
Précommande (
)
À paraître (
) En rupture de stock
Un gentil raconteur d’histoires se borne à vouloir organiser ses spectacles, en dépit de la volonté d’un ignoble tyran local. Un conte africain juste et bouleversant, mettant en exergue l’impérieuse force du verbe.
Lauriane
Publié le
4/5
Si l'Afrique est le berceau de l'humanité, la première histoire a dû y naître. Mais quelle histoire ? Une histoire insouciante, simple divertissement, prêtant à rire, glaçant les sangs, faisant couler les larmes et chanter les soupirs ? Ou un conte à message, une fable moralisatrice ou instructive ?Lorsque la roulotte d'Il était une fois, le conteur, apparaît au loin, les cris de joie des enfants l'accueillent. Plus qu'un conteur, il est montreur d'histoires. Il utilise des marionnettes, des gants qu'il anime du bout de ses poignets. Une prouesse de fluidité quand on est privé de doigts. Cette faculté le rend sorcier tout puissant, hypnotisant son public, maîtrisant ses réactions, distillant joie et bonheur. Est-ce pour cela que chez lui, dans son village, il effraie les puissants ? Qu'il les effraie tant qu'ils le mutilent pour qu'il se taise ?Ce n'est pas un conte pour enfants que nous transmettent Zidrou et Raphaël Beuchot. Habillé de beaux dessins plutôt réalistes, de couleurs intenses, contrastées et chaudes, ils nous livrent un récit dur, bouleversant, parsemé des témoignages de personnages qui s'adressent directement à nous, lecteurs. Un artifice narratif intelligent pour développer leur psychologie, nous les rendre plus proches encore et nous exposer crûment la dure réalité africaine. La morale est certes manichéenne, mais pouvait-il en être autrement ? Les histoires ne subsistent-elles pas malgré la mort de ceux qui les content ? Blog du dessinateur: http://raphaelb.canalblog.com/
Si l'Afrique est le berceau de l'humanité, la première histoire a dû y naître. Mais quelle histoire ? Une histoire insouciante, simple divertissement, prêtant à rire, glaçant les sangs, faisant couler les larmes et chanter les soupirs …
Tous les avis
Lauriane
Publié le
4/5
Si l'Afrique est le berceau de l'humanité, la première histoire a dû y naître. Mais quelle histoire ? Une histoire insouciante, simple divertissement, prêtant à rire, glaçant les sangs, faisant couler les larmes et chanter les soupirs ? Ou un conte à message, une fable moralisatrice ou instructive ?Lorsque la roulotte d'Il était une fois, le conteur, apparaît au loin, les cris de joie des enfants l'accueillent. Plus qu'un conteur, il est montreur d'histoires. Il utilise des marionnettes, des gants qu'il anime du bout de ses poignets. Une prouesse de fluidité quand on est privé de doigts. Cette faculté le rend sorcier tout puissant, hypnotisant son public, maîtrisant ses réactions, distillant joie et bonheur. Est-ce pour cela que chez lui, dans son village, il effraie les puissants ? Qu'il les effraie tant qu'ils le mutilent pour qu'il se taise ?Ce n'est pas un conte pour enfants que nous transmettent Zidrou et Raphaël Beuchot. Habillé de beaux dessins plutôt réalistes, de couleurs intenses, contrastées et chaudes, ils nous livrent un récit dur, bouleversant, parsemé des témoignages de personnages qui s'adressent directement à nous, lecteurs. Un artifice narratif intelligent pour développer leur psychologie, nous les rendre plus proches encore et nous exposer crûment la dure réalité africaine. La morale est certes manichéenne, mais pouvait-il en être autrement ? Les histoires ne subsistent-elles pas malgré la mort de ceux qui les content ? Blog du dessinateur: http://raphaelb.canalblog.com/
Si l'Afrique est le berceau de l'humanité, la première histoire a dû y naître. Mais quelle histoire ? Une histoire insouciante, simple divertissement, prêtant à rire, glaçant les sangs, faisant couler les larmes et chanter les soupirs …
arthur.lutz
Publié le
5/5
utopia
Publié le
5/5
SurLaBD
Publié le
3/5
Benoit Cassel
Publié le
4/5
Un gentil raconteur d’histoires se borne à vouloir organiser ses spectacles, en dépit de la volonté d’un ignoble tyran local. Un conte africain juste et bouleversant, mettant en exergue l’impérieuse force du verbe.