L'infiniment moyen et plus si infinités dans les limites finies d'une édition minimaliste - Essai
Marc-Antoine Mathieu (Scénario,Dessin)
Parution 1 oct. 2025
Pages 88
Format Couverture rigide
Genre Roman graphique
Éditeur Delcourt
Résumé
Défini par l'auteur lui-même comme « ...une folie, au sens architectural du terme », cet ouvrage, réalisé au format de publication (chaque original occupant un espace de moins de 2 cm2) met en scène deux personnages, l'un physicien, l'autre philosophe, glosant sur les caractéristiques de l'infini, et plus particulièrement sur celles liées à l'infiniment petit.
Livré avec une loupe, sous coffret.
Disponible chez l'éditeur
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L'infiniment moyen et plus si infinités dans les limites finies d'une édition minimaliste - Essai
Réf. 9782413089940
Détails
Avis et notes
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pol de BDthèque
Publié le
Aussi folle que soit l'idée de cette BD réduite, il en ressort malheureusement une lecture pénible et beaucoup trop fastidieuse. Les presbytes n'ont aucune chance d'arriver à dépasser la page 10.

Thibault BDfugue
Publié le
Il est difficile de noter ce genre de titre. Je ne suis pas du tout client de M.-A. M., même si j’ai trouvé de l’intérêt à sa série Julius Corentin Acquefacques, surtout grâce à sa manière d’intégrer la BD elle-même dans son univers en cassant le fameux quatrième mur. Mais là, je n’ai pas compris le quart de l’échange, aussi intriguant soit-il, entre nos deux protagonistes. Et, en plus, j’ai eu plusieurs crampes aux petits doigts, ne sachant comment tenir l’objet, de mes mains si grandes comparativement à son infinitésimale taille. Mais je salue avec grand respect le génie créatif et artistique !
Il est difficile de noter ce genre de titre. Je ne suis pas du tout client de M.-A. M., même si j’ai trouvé de l’intérêt à sa série Julius Corentin Acquefacques, surtout grâce à sa manière d’intégrer la BD elle-même dans son univers en…

PatD
Publié le
Achat vérifié
Après ses 2 albums Deep Me / Deep it, MAM se relance dans le délire philosophico-physique kafkaien de la série "Julius Corentin Acquefacques".
Mais au lieu de torturer les cases/planches/albums, il vient torturer les neurones oculaires de ses possibles lecteurs en proposant un album minimaliste au format inférieur à 3x4cm (pour 88 pages).
Rien à redire sur le contenu de cet album. Aussi fou que les autres. Sur un sujet forcément infini... quoique...
Mais sur la forme. On peut apprécier l'effort de l'éditeur (qui a délégué la fabrication en Chine), l'effort de l'auteur, qui a du dessiner fort petit, mais surtout l'effort du lecteur qui, malgré la loupe fournie, ne parvient pas à lire les qqs 80 planches d'un coup en devant tenir l'album avec au moins 2 doigts. J'y suis personnellement arrivé avec une loupe binoculaire.
Bref: j"attribue une bonne note de 4 pour le contenu
Mais je mettrais un 1, pour le contenant, même si le concept est génial
Mais au lieu de torturer les cases/planches/albums, il vient torturer les neurones oculaires de ses possibles lecteurs en proposant un album minimaliste au format inférieur à 3x4cm (pour 88 pages).
Rien à redire sur le contenu de cet album. Aussi fou que les autres. Sur un sujet forcément infini... quoique...
Mais sur la forme. On peut apprécier l'effort de l'éditeur (qui a délégué la fabrication en Chine), l'effort de l'auteur, qui a du dessiner fort petit, mais surtout l'effort du lecteur qui, malgré la loupe fournie, ne parvient pas à lire les qqs 80 planches d'un coup en devant tenir l'album avec au moins 2 doigts. J'y suis personnellement arrivé avec une loupe binoculaire.
Bref: j"attribue une bonne note de 4 pour le contenu
Mais je mettrais un 1, pour le contenant, même si le concept est génial
Après ses 2 albums Deep Me / Deep it, MAM se relance dans le délire philosophico-physique kafkaien de la série "Julius Corentin Acquefacques".
Mais au lieu de torturer les cases/planches/albums, il vient torturer les neurones oculair…
Mais au lieu de torturer les cases/planches/albums, il vient torturer les neurones oculair…

















