Freak parade
Fabrice Colin (Scénario) |
Joëlle Jolivet (Dessin,Couleurs)
Parution 27 mai 2020
Pages 144
Format Couverture rigide
Genre Roman graphique
Éditeur DENOEL
Résumé
Dans sa bourgade du Kentucky, où il vit une enfance difficile entre un père inexistant et une mère brutale, Harry Monroe rêve d'Hollywood. Depuis qu'il a vu le Nosferatu de Murnau, il n'a plus qu'une idée : travailler dans le cinéma. Il débarque à Los Angeles en 1929 dans l'espoir de devenir scénariste. La chance finit par lui sourire. Il est engagé à la MGM comme troisième assistant sur le tournage du prochain film du grand réalisateur Tod Browning : Freaks - La Monstrueuse Parade.
Il comprend vite à quoi il doit cette opportunité : les postulants habituels, rebutés par la présence d'authentiques phénomènes de foire, ont tous refusé le job. Entre les caprices des Freaks, les humeurs d'Olga Baclanova, la star féminine, soumise à l'influence de Frank, son imprésario louche, les manoeuvres douteuses de Jack, le premier assistant, et les extravagances alcoolisées de Tod Browning, l'atmosphère du studio devient vite irrespirable. Ce film maudit semble rendre fous ses acteurs et ses créateurs. Sans parler du «spectre» qui hante le plateau, dont Harry s'imagine qu'il pourrait être celui de sa mère haïe. En charge des Freaks, il contient tant bien que mal les débordements de ses protégés. Certains, comme les soeurs siamoises, les pinheads Pip & Zip, Prince Randian l'homme-tronc, le cul-de-jatte Johnny Heck, les nains Harry et Daisy, lui témoignent une véritable affection. Il est vrai qu'avec sa main gauche atrophiée, il est un peu l'un des leurs...
Disponible chez l'éditeur
Ouverture des précommandes le : 13 mai 2020
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EDITIONS
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Freak parade
Réf. 9782207136386
Détails
Avis et notes
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4 notes
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Patrice
Publié le
Freak, la parade monstrueuse, le chef-d'oeuvre du cinéma américain de Tod Browning.
Tourné en 1932, il ne rencontrera un succès international que 30 ans plus tard.
Il fallait oser mettre en scène ces phénomènes de foire, ces monstres comme certains les appelaient.
Est-ce ce qui a choqué le public à l'époque ?
Homme tronc, siamoises, femme à barbe, nains, homme sans bras ni jambes et j'en passe sont les acteurs principaux de ce film.
Browning les appelait ses enfants.
Dans ce Freak Parade, Fabrice Colin au scénario et Joëlle Jolivet au dessin, nous offrent une vision de l'intérieur du tournage à travers le regard d'Harry Monroe, quatrième assistant du réalisateur.
Harry, victime dans son enfance d'une mère violente et qui cherche à fuir ce passé, se retrouve, par hasard, sur le plateau de tournage et va découvrir un milieu qu'il ne soupçonnait pas.
Accepté par cette communauté, il va jouer les intermédiaires entre les comédiens et les techniciens du film.
C'est une vision assez noire que nous offrent les auteurs de ce roman graphique.
L'exploitation, le mépris, les abus en tous genres que subissent ces acteurs particuliers qui cherchent réconfort et abandon dans la consommation de produits stupéfiants sous le regard d'un metteur en scène alcoolique et parfois tyrannique.
La fin Lynchienne (C'est l'éditeur qui m'a soufflé le mot que je trouve tout à fait adapté) m'a dérouté et a gâché un peu mon plaisir.
Je suis quand même content d'avoir Freak Parade dans ma bédéthèque.
J'y ai retrouvé tous les personnages du film, j'en ai d'ailleurs profité pour faire des recherches afin de savoir ce qu'ils étaient devenus et j'ai été ravi d'apprendre que la plupart avaient bien vieilli.
Tourné en 1932, il ne rencontrera un succès international que 30 ans plus tard.
Il fallait oser mettre en scène ces phénomènes de foire, ces monstres comme certains les appelaient.
Est-ce ce qui a choqué le public à l'époque ?
Homme tronc, siamoises, femme à barbe, nains, homme sans bras ni jambes et j'en passe sont les acteurs principaux de ce film.
Browning les appelait ses enfants.
Dans ce Freak Parade, Fabrice Colin au scénario et Joëlle Jolivet au dessin, nous offrent une vision de l'intérieur du tournage à travers le regard d'Harry Monroe, quatrième assistant du réalisateur.
Harry, victime dans son enfance d'une mère violente et qui cherche à fuir ce passé, se retrouve, par hasard, sur le plateau de tournage et va découvrir un milieu qu'il ne soupçonnait pas.
Accepté par cette communauté, il va jouer les intermédiaires entre les comédiens et les techniciens du film.
C'est une vision assez noire que nous offrent les auteurs de ce roman graphique.
L'exploitation, le mépris, les abus en tous genres que subissent ces acteurs particuliers qui cherchent réconfort et abandon dans la consommation de produits stupéfiants sous le regard d'un metteur en scène alcoolique et parfois tyrannique.
La fin Lynchienne (C'est l'éditeur qui m'a soufflé le mot que je trouve tout à fait adapté) m'a dérouté et a gâché un peu mon plaisir.
Je suis quand même content d'avoir Freak Parade dans ma bédéthèque.
J'y ai retrouvé tous les personnages du film, j'en ai d'ailleurs profité pour faire des recherches afin de savoir ce qu'ils étaient devenus et j'ai été ravi d'apprendre que la plupart avaient bien vieilli.
Freak, la parade monstrueuse, le chef-d'oeuvre du cinéma américain de Tod Browning.
Tourné en 1932, il ne rencontrera un succès international que 30 ans plus tard.
Il fallait oser mettre en scène ces phénomènes de foire, ces monstres…
Tourné en 1932, il ne rencontrera un succès international que 30 ans plus tard.
Il fallait oser mettre en scène ces phénomènes de foire, ces monstres…

Benoît Cassel
Publié le
Assistant sur le tournage de Freaks à Hollywood, dont le casting est composé de phénomènes de foire, un jeune homme met le doigt sur une vaste machination, perverse et écœurante… Un thriller efficace, entre cauchemar et réalité sordide.
Assistant sur le tournage de Freaks à Hollywood, dont le casting est composé de phénomènes de foire, un jeune homme met le doigt sur une vaste machination, perverse et écœurante… Un thriller efficace, entre cauchemar et réalité sordide…

Y. Machado
Publié le
Freak Parade est donc une fiction marquée par une déférence absolue au matériau initial, interrogeant aussi bien la normalité que l’anormalité sur fond d’identification de la laideur morale. Évidemment, il est convenu que l’humanité n’est pas réductible aux proportions harmonieuses de l’Homme de Vitruve du maître florentin Léonard de Vinci.
Freak Parade est donc une fiction marquée par une déférence absolue au matériau initial, interrogeant aussi bien la normalité que l’anormalité sur fond d’identification de la laideur morale. Évidemment, il est convenu que l’humanité n’…
Ouverture des précommandes le : 13 mai 2020
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