Le mythe de Dracula revisité par un orfèvre du manga !
Après avoir libéré Luke de la malédiction de Dracula aux côtés des garçons, Mina est désormais membre à part entière du Camellia Club. Celui-ci va tenter de contrecarrer les plans du comte, dont l'influence continue de s'étendre... notamment à Whitechapel, où une nouvelle série de meurtres fait craindre le retour de Jack l'Éventreur !
Pour les adolescents, la véritable identité de l'assassin ne fait aucun doute. Jo se rend alors sur place afin de retrouver la trace du prince des ténèbres, aidé de sa poupée mécanique, imprégnée du pouvoir de ce dernier...
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Shin'ichi Sakamoto poursuit sa relecture fiévreuse du mythe de Dracula en resserrant l’étau autour de Jonathan et de Mina, désormais happés par une nuit sans retour. Ce volume marque une bascule : l’horreur n’est plus une menace diffuse, elle s’incarne dans les corps et fissure les consciences. La traversée vers Whitby, déjà assombrie, cède la place à une atmosphère de contamination morale et physique. Jonathan, fragilisé par son séjour au château, lutte contre des visions où désir et répulsion s’entremêlent. Mina, quant à elle, s’affirme dans une détermination presque mystique, cherchant à comprendre le lien invisible qui l’unit au comte. Le tome explore frontalement la notion d’emprise : celle du vampire, mais aussi celle des souvenirs traumatiques. Sakamoto déploie des planches d’une précision chirurgicale, où chaque ombre semble respirer. Certaines scènes, quasi silencieuses, installent un malaise durable, notamment lors des apparitions nocturnes dans les ruelles battues par le vent. La figure de Lucy, plus ambivalente que jamais, devient le miroir d’un basculement collectif. Le sang n’est plus simple symbole gothique : il devient langage, pacte et frontière. Le récit insiste sur la porosité entre innocence et corruption, thème central de ce sixième opus. La mise en scène multiplie les contrastes entre blancheur éclatante et ténèbres compactes. Chaque page semble chorégraphiée, comme si la chute des personnages suivait un mouvement inéluctable. Le comte apparaît moins comme un monstre que comme une force antique, presque cosmique. Jonathan vacille, partagé entre rationalité victorienne et pulsions inavouées. Mina, elle, incarne une modernité lucide, prête à affronter l’indicible. Le tome 6 approfondit la tension érotique déjà esquissée auparavant, sans jamais tomber dans la gratuité. Il prépare aussi un affrontement intérieur plutôt qu’un simple combat physique. Les dialogues se raréfient, laissant place à une narration visuelle oppressante. Les regards échangés portent davantage que les mots. La mer, omniprésente, devient métaphore d’un destin engloutissant. On ressent l’influence du romantisme noir européen, réinterprété par une sensibilité japonaise contemporaine. Ce volume agit comme un seuil : après lui, plus rien ne peut redevenir ordinaire. En refermant ce tome, le lecteur comprend que la tragédie est désormais inévitable, et qu’elle s’écrira dans la chair autant que dans l’âme.
Shin'ichi Sakamoto poursuit sa relecture fiévreuse du mythe de Dracula en resserrant l’étau autour de Jonathan et de Mina, désormais happés par une nuit sans retour. Ce volume marque une bascule : l’horreur n’est plus une menace diffus…
Nicolas Demay de PlanèteBD
Publié le
4/5
Pendant que Dracula s'approche de Mina, Jo entre dans une demeure qui serait son repaire. Un volet énergique et inquiétant.
Erkael de Manga News
Publié le
4/5
Un volume riche, qui nous offre de nombreux points de vue tout en faisant avancer la lutte contre Dracula. L’auteur se montre ici particulièrement inspiré et c’est une belle réussite.
Tous les avis
San
Publié le
Achat vérifié
4/5
Bon, DRCL emprunte au folklore de monstres et en fait sa propre interprétation de bien belle manière… Une œuvre beaucoup axée sur la mise en images, qui sont plus proches de tableaux et de fresques que du manga en tant que tel…
Une lecture qui ne plaira pas à tous, mais qui continue à me transporter…
Bon, DRCL emprunte au folklore de monstres et en fait sa propre interprétation de bien belle manière… Une œuvre beaucoup axée sur la mise en images, qui sont plus proches de tableaux et de fresques que du manga en tant que tel…
Une …
Erkael de Manga News
Publié le
4/5
Un volume riche, qui nous offre de nombreux points de vue tout en faisant avancer la lutte contre Dracula. L’auteur se montre ici particulièrement inspiré et c’est une belle réussite.
Nicolas Demay de PlanèteBD
Publié le
4/5
Pendant que Dracula s'approche de Mina, Jo entre dans une demeure qui serait son repaire. Un volet énergique et inquiétant.
Adesio
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Achat vérifié
5/5
Shin'ichi Sakamoto poursuit sa relecture fiévreuse du mythe de Dracula en resserrant l’étau autour de Jonathan et de Mina, désormais happés par une nuit sans retour. Ce volume marque une bascule : l’horreur n’est plus une menace diffuse, elle s’incarne dans les corps et fissure les consciences. La traversée vers Whitby, déjà assombrie, cède la place à une atmosphère de contamination morale et physique. Jonathan, fragilisé par son séjour au château, lutte contre des visions où désir et répulsion s’entremêlent. Mina, quant à elle, s’affirme dans une détermination presque mystique, cherchant à comprendre le lien invisible qui l’unit au comte. Le tome explore frontalement la notion d’emprise : celle du vampire, mais aussi celle des souvenirs traumatiques. Sakamoto déploie des planches d’une précision chirurgicale, où chaque ombre semble respirer. Certaines scènes, quasi silencieuses, installent un malaise durable, notamment lors des apparitions nocturnes dans les ruelles battues par le vent. La figure de Lucy, plus ambivalente que jamais, devient le miroir d’un basculement collectif. Le sang n’est plus simple symbole gothique : il devient langage, pacte et frontière. Le récit insiste sur la porosité entre innocence et corruption, thème central de ce sixième opus. La mise en scène multiplie les contrastes entre blancheur éclatante et ténèbres compactes. Chaque page semble chorégraphiée, comme si la chute des personnages suivait un mouvement inéluctable. Le comte apparaît moins comme un monstre que comme une force antique, presque cosmique. Jonathan vacille, partagé entre rationalité victorienne et pulsions inavouées. Mina, elle, incarne une modernité lucide, prête à affronter l’indicible. Le tome 6 approfondit la tension érotique déjà esquissée auparavant, sans jamais tomber dans la gratuité. Il prépare aussi un affrontement intérieur plutôt qu’un simple combat physique. Les dialogues se raréfient, laissant place à une narration visuelle oppressante. Les regards échangés portent davantage que les mots. La mer, omniprésente, devient métaphore d’un destin engloutissant. On ressent l’influence du romantisme noir européen, réinterprété par une sensibilité japonaise contemporaine. Ce volume agit comme un seuil : après lui, plus rien ne peut redevenir ordinaire. En refermant ce tome, le lecteur comprend que la tragédie est désormais inévitable, et qu’elle s’écrira dans la chair autant que dans l’âme.
Shin'ichi Sakamoto poursuit sa relecture fiévreuse du mythe de Dracula en resserrant l’étau autour de Jonathan et de Mina, désormais happés par une nuit sans retour. Ce volume marque une bascule : l’horreur n’est plus une menace diffus…
La loi impose 3€ minimum de frais de port pour les commandes de livres neufs de moins de 35€. Au delà, les frais de port ne peuvent être gratuits. Comme nous ne pouvons pas vous offrir les frais de port, nous les offrons à l'association Enfance & Partage qui défend les enfants maltraités.