Wild strawberry tome 6
Ire Yonemoto (Scénario,Dessin)
Parution 4 mars 2026
Pages 192
Format Couverture souple
Genre Shonen
Éditeur Crunchyroll
Résumé
La deuxième épreuve de sélection se poursuit, impitoyable et sanglante. Kingo et Ayari assistent, impuissants, au sacrifice de Makoto, dévoré par son jinka. Dans un ultime effort, leur instructeur achève le monstre qui l'habite et sauve ses cadets. Les deux élèves-officiers, épuisés par leurs combats, s'accrochent de toutes leurs forces pour survivre ! Cependant, ils ignorent que dans l'ombre, le Lys Noir s'apprête à frapper...
Disponible chez l'éditeur
Ouverture des précommandes le : 18 févr. 2026
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EDITIONS
Retrait en librairie

Wild strawberry tome 6
Réf. 9782820353665
Détails
Avis et notes
4,00
3 notes
5 étoiles
33%
4 étoiles
33%
3 étoiles
33%
2 étoiles
0%
1 étoile
0%

Adesio
Publié le
Achat vérifié
Avec ce sixième tome, Wild Strawberry confirme sa volonté de pousser ses personnages dans leurs retranchements, mais cette intensité s’accompagne d’un déséquilibre notable dans le rythme.
La deuxième épreuve de sélection conserve une brutalité saisissante, toutefois elle se déploie ici à une vitesse qui nuit à l’impact de certains événements clés.
Le sacrifice de Makoto en est l’exemple le plus frappant.
Sa transformation en jinka, pourtant lourde de sens, survient et se conclut avec une rapidité presque déstabilisante.
L’émotion est bien présente, mais elle n’a pas toujours le temps de s’installer durablement.
Le regard impuissant de Kingo et Ayari fonctionne malgré tout comme un point d’ancrage.
Leur incapacité à agir renforce la dureté de la scène, mais leur réaction, écourtée, laisse une impression d’inachevé.
On aurait souhaité que le récit s’attarde davantage sur leur choc psychologique.
L’intervention de l’instructeur reste l’un des moments les plus marquants du tome.
Son geste final, à la fois nécessaire et tragique, conserve une puissance symbolique forte.
Cependant, là encore, la mise en scène expéditive limite la portée dramatique de la décision.
Ce sentiment d’accélération touche également l’évolution de Kingo et Ayari.
Leur épuisement est bien rendu visuellement, mais leur progression semble compressée.
Ils endurent plus qu’ils ne se construisent, ce qui donne au lecteur une impression de survol.
Le rythme général du volume privilégie l’enchaînement des épreuves au détriment des respirations.
Les moments de silence, pourtant efficaces dans les tomes précédents, se font plus rares.
Cette densité constante finit par atténuer l’impact des scènes les plus violentes.
L’introduction du Lys Noir illustre aussi cette précipitation.
L’idée d’une menace tapie dans l’ombre est excellente et prometteuse.
Mais son apparition reste encore trop fugace pour réellement instaurer une tension durable.
Sur le plan graphique, la qualité reste indéniable.
Les transformations en jinka conservent leur aspect dérangeant et organique.
Le trait transmet toujours efficacement la douleur et la perte d’humanité.
Malgré cela, même la mise en scène visuelle semble parfois contrainte par ce rythme accéléré.
Certaines planches auraient gagné à être plus aérées pour laisser respirer l’horreur.
Le lecteur est entraîné sans pause, au risque de perdre en immersion émotionnelle.
Ce tome 6 demeure donc solide dans ses intentions et ses thématiques.
Il explore toujours avec justesse la frontière entre humanité et monstruosité.
Mais son manque de temporalité affaiblit une partie de son potentiel dramatique.
En définitive, Wild Strawberry livre ici un volume intense mais trop pressé,
où la précipitation empêche certaines tragédies de pleinement résonner.
La deuxième épreuve de sélection conserve une brutalité saisissante, toutefois elle se déploie ici à une vitesse qui nuit à l’impact de certains événements clés.
Le sacrifice de Makoto en est l’exemple le plus frappant.
Sa transformation en jinka, pourtant lourde de sens, survient et se conclut avec une rapidité presque déstabilisante.
L’émotion est bien présente, mais elle n’a pas toujours le temps de s’installer durablement.
Le regard impuissant de Kingo et Ayari fonctionne malgré tout comme un point d’ancrage.
Leur incapacité à agir renforce la dureté de la scène, mais leur réaction, écourtée, laisse une impression d’inachevé.
On aurait souhaité que le récit s’attarde davantage sur leur choc psychologique.
L’intervention de l’instructeur reste l’un des moments les plus marquants du tome.
Son geste final, à la fois nécessaire et tragique, conserve une puissance symbolique forte.
Cependant, là encore, la mise en scène expéditive limite la portée dramatique de la décision.
Ce sentiment d’accélération touche également l’évolution de Kingo et Ayari.
Leur épuisement est bien rendu visuellement, mais leur progression semble compressée.
Ils endurent plus qu’ils ne se construisent, ce qui donne au lecteur une impression de survol.
Le rythme général du volume privilégie l’enchaînement des épreuves au détriment des respirations.
Les moments de silence, pourtant efficaces dans les tomes précédents, se font plus rares.
Cette densité constante finit par atténuer l’impact des scènes les plus violentes.
L’introduction du Lys Noir illustre aussi cette précipitation.
L’idée d’une menace tapie dans l’ombre est excellente et prometteuse.
Mais son apparition reste encore trop fugace pour réellement instaurer une tension durable.
Sur le plan graphique, la qualité reste indéniable.
Les transformations en jinka conservent leur aspect dérangeant et organique.
Le trait transmet toujours efficacement la douleur et la perte d’humanité.
Malgré cela, même la mise en scène visuelle semble parfois contrainte par ce rythme accéléré.
Certaines planches auraient gagné à être plus aérées pour laisser respirer l’horreur.
Le lecteur est entraîné sans pause, au risque de perdre en immersion émotionnelle.
Ce tome 6 demeure donc solide dans ses intentions et ses thématiques.
Il explore toujours avec justesse la frontière entre humanité et monstruosité.
Mais son manque de temporalité affaiblit une partie de son potentiel dramatique.
En définitive, Wild Strawberry livre ici un volume intense mais trop pressé,
où la précipitation empêche certaines tragédies de pleinement résonner.
Avec ce sixième tome, Wild Strawberry confirme sa volonté de pousser ses personnages dans leurs retranchements, mais cette intensité s’accompagne d’un déséquilibre notable dans le rythme.
La deuxième épreuve de sélection conserve une …
La deuxième épreuve de sélection conserve une …

Nicolas Demay de PlanèteBD
Publié le
L’épreuve de sélection ne se déroule pas bien et cela ne s’arrange pas quand le Lys Noir s’en mêle. Sombre, rythmé et envoûtant !

San
Publié le
Achat vérifié
Bon on se rapproche du dénouement même si l'auteur relance d'une bien belle manière l'intrigue principale... Quel dommage de s'arrêter en si bon chemin mais bon, à voir si la conclusion sera aussi forte que les 6 précédents volumes… En tout cas je conseille fortement ce manga, aussi bien pour son histoire que pour le dynamisme des planches de l'auteur…
Bon on se rapproche du dénouement même si l'auteur relance d'une bien belle manière l'intrigue principale... Quel dommage de s'arrêter en si bon chemin mais bon, à voir si la conclusion sera aussi forte que les 6 précédents volumes… En…
Ouverture des précommandes le : 18 févr. 2026
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