Suicide red tome 2
Harimaru (Scénario, Dessin)
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Avis et notes

Je crois beaucoup en Harimaru et j’ai vraiment envie que sa première œuvre soit un succès.
Mais je veux aussi rester honnête avec moi-même : si je n’aime pas, je me le dirai.
Et bonne nouvelle : j’ai aimé ce second opus. Vraiment.
J’y ai même trouvé quelque chose de plus personnel que dans le premier tome.
Madoka reste cette tête brûlée que j’aime suivre, toujours prête à foncer avant de réfléchir.
Mais cette fois, son impulsivité prend une dimension différente parce que sa quête devient beaucoup plus concrète.
Le grand-père n’est plus seulement une motivation lointaine qui sert à justifier son envie d’entrer dans la Zone Rouge.
Harimaru commence à faire peser cette histoire sur Madoka de manière beaucoup plus brutale.
Et certaines images autour de cette découverte m’ont franchement marqué.
J’ai notamment aimé la façon dont le récit joue avec ce que Madoka croit retrouver… et ce qu’elle est réellement prête à affronter.
Kid, de son côté, fonctionne toujours aussi bien à mes yeux.
Le duo apporte ce mélange d’action, d’humour et d’étrangeté qui fait le charme de Suicide Red.
Mais ce que je retiens surtout de ce tome, c’est son univers qui commence enfin à respirer davantage.
La forêt souterraine, les créatures et cette impression de descendre toujours plus profondément donnent au monde une vraie identité.
Je reste particulièrement sensible au bestiaire d’Harimaru, qui peut passer du grotesque au franchement inquiétant en quelques pages.
Et puis il y a cette capacité à envoyer une scène d’action sans transformer mes yeux en boule de flipper.
Tout va vite, mais je comprends ce qui se passe. Et ça, je l’apprécie énormément.
Le dessin est spectaculaire, mais Harimaru ne semble jamais oublier qu’un combat doit aussi raconter quelque chose.
J’ai également apprécié le changement de ton de la fin, avec ce retour à un quotidien presque banal après les événements souterrains.
C’est suffisamment décalé pour me faire sourire, mais surtout suffisamment étrange pour me faire comprendre que la catastrophe n’a pas fini de produire ses conséquences.
Je sens surtout qu’Harimaru commence à trouver le véritable ton de son manga.
Le premier tome m’avait amusé et intrigué ; celui-ci commence à me convaincre.
Suicide Red n’est peut-être pas encore le shōnen qui révolutionnera le genre, mais il devient clairement celui que j’ai envie de continuer à suivre.
Et maintenant, je veux voir jusqu’où Harimaru compte pousser Madoka… parce que je commence sérieusement à m’attacher à cette casse-cou.
Je crois beaucoup en Harimaru et j’ai vraiment envie que sa première œuvre soit un succès.
Mais je veux aussi rester honnête avec moi-même : si je n’aime pas,…
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