Shibatarian tome 4
Katsuya Iwamuro (Scénario,Dessin)
Parution 20 août 2025
Pages 192
Format Couverture souple
Genre Shonen
Éditeur Panini
Résumé
Après avoir découvert que le point faible de Shibata est l'eau salée, Sato et ses compagnons essaient d'atteindre la terrasse où se trouve un réservoir d'eau. C'est alors que Genki Shibata, gonflé à bloc, fait son apparition. Watari s'effondre sous la puissance de ses poings. Alors que Sato sombre dans le désespoir, Shibata commence à lui raconter le « début de l'histoire... ». Mais de quoi s'agit-il exactement ?
Katsuya Iwamuro est un jeune auteur très prometteur du JUMP+. Après un premier one shot (Armageddon wa Mata Ashita) en 2020, il créé en 2023 Shibatarian, son premier récit sérialisé.
Publiée sur Manga plus en anglais, cette oeuvre est devenue virale, de nombreuses vidéos commentant le titre circulent sur Internet. Les lecteurs sont enthousiastes et dithyrambiques, et c'est sans aucun doute grâce au trait si particulier de l'artiste et à une intrigue envoûtante mêlant surnaturel et horreur.
Disponible chez l'éditeur
Ouverture des précommandes le : 6 août 2025
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EDITIONS
Retrait en librairie

Shibatarian tome 4
Réf. 9791039138154
Détails
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La révélation du point faible de Shibata, vulnérable à l’eau salée, change la dynamique du récit et introduit une tension stratégique inattendue. Cette faille, à la fois simple et cruelle, redonne du souffle au scénario tout en renforçant la figure ambiguë de l’entité.
L’arrivée de Genki Shibata bouleverse profondément l’équilibre. Sa brutalité et son isolement accentuent la fragilité des autres personnages, tandis que Watari, incapable de lui tenir tête, exprime un sentiment d’impuissance presque insoutenable. Sato, désormais seul face à la menace, devient le pivot dramatique d’un récit où l’amitié se fissure entre solidarité et destruction.
Graphiquement, le mangaka joue d’un contraste saisissant : son trait épuré décuple l’effet d’horreur. Les visages figés et les silences des cases portent une tension cinématographique, comme si chaque découpage était une lame invisible. Plus encore, la réapparition de Shibata ouvre un questionnement troublant : veut-il séduire, effrayer ou simplement exister au travers du regard des autres ?
Le volume se distingue à nouveau par son audace narrative. Shibata commence à raconter ses origines, un basculement qui donne au lecteur l’impression de toucher le cœur du mystère. Loin d’éclairer définitivement l’histoire, ce récit intime densifie l’énigme et plonge dans une vérité morcelée. Cette construction, volontairement instable, reflète l’adolescence, ses désirs, ses regrets et ses peurs matérialisés dans l’horreur.
L’équilibre entre grotesque et angoisse reste l’une des grandes réussites du tome. On rit nerveusement face à certaines exagérations, avant de se sentir happé par la noirceur des scènes suivantes. Les références au cinéma de genre, notamment aux B-movies, confèrent une identité singulière, jamais gratuite.
Ce quatrième tome confirme l’originalité de Shibatarian. Entre innocence de l’amitié et paranoïa croissante, il fait basculer la série dans une dimension plus oppressante encore. Loin de livrer des réponses faciles, il cultive l’incertitude et l’instabilité. Porté par une traduction soignée et un découpage redoutable, il s’affirme comme un volume fascinant et cruel, où la réalité se fissure et où l’horreur se fait intime.
L’arrivée de Genki Shibata bouleverse profondément l’équilibre. Sa brutalité et son isolement accentuent la fragilité des autres personnages, tandis que Watari, incapable de lui tenir tête, exprime un sentiment d’impuissance presque insoutenable. Sato, désormais seul face à la menace, devient le pivot dramatique d’un récit où l’amitié se fissure entre solidarité et destruction.
Graphiquement, le mangaka joue d’un contraste saisissant : son trait épuré décuple l’effet d’horreur. Les visages figés et les silences des cases portent une tension cinématographique, comme si chaque découpage était une lame invisible. Plus encore, la réapparition de Shibata ouvre un questionnement troublant : veut-il séduire, effrayer ou simplement exister au travers du regard des autres ?
Le volume se distingue à nouveau par son audace narrative. Shibata commence à raconter ses origines, un basculement qui donne au lecteur l’impression de toucher le cœur du mystère. Loin d’éclairer définitivement l’histoire, ce récit intime densifie l’énigme et plonge dans une vérité morcelée. Cette construction, volontairement instable, reflète l’adolescence, ses désirs, ses regrets et ses peurs matérialisés dans l’horreur.
L’équilibre entre grotesque et angoisse reste l’une des grandes réussites du tome. On rit nerveusement face à certaines exagérations, avant de se sentir happé par la noirceur des scènes suivantes. Les références au cinéma de genre, notamment aux B-movies, confèrent une identité singulière, jamais gratuite.
Ce quatrième tome confirme l’originalité de Shibatarian. Entre innocence de l’amitié et paranoïa croissante, il fait basculer la série dans une dimension plus oppressante encore. Loin de livrer des réponses faciles, il cultive l’incertitude et l’instabilité. Porté par une traduction soignée et un découpage redoutable, il s’affirme comme un volume fascinant et cruel, où la réalité se fissure et où l’horreur se fait intime.
La révélation du point faible de Shibata, vulnérable à l’eau salée, change la dynamique du récit et introduit une tension stratégique inattendue. Cette faille, à la fois simple et cruelle, redonne du souffle au scénario tout en renforç…
Ouverture des précommandes le : 6 août 2025
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