Metronom' tome 5 - habeas mentem
Éric Corbeyran (Scénario) |
Grun (Dessin,Couleurs)
Parution 12 nov. 2015
Pages 56
Format Couverture rigide
Genre BD Science-Fiction
Éditeur Glénat
Résumé
Conclusion d'une grande série de SF, qui sait aussi faire réfléchir...
Une nouvelle fois libéré grâce à l'aide de Loess, Floréal décide de contacter un groupuscule de rebelles et de leur communiquer les failles du palais des ministères pour renverser le gouvernement. Son véritable but : sauver Lauren, prisonnière de l'enfer de la reprogrammation. Pendant ce temps, le célèbre biologiste Warnier, revenu d'entre les morts, est recruté par Ternett Industry afin de maîtriser la mystérieuse entité découverte dans l'espace... Il s'agirait d'un virus psychique capable de véhiculer non pas des maladies, mais des idées ! Une formidable capacité dont le pouvoir aimerait profiter afin de contrôler de façon encore plus efficace la population...
Dans la plus pure tradition des grands romans de SF, Metronom' nous interroge sur des problématiques politiques et sociales intemporelles. Le graphisme époustouflant de Grun, tout en couleur directe, vient conclure en beauté ce récit brillant de Corbeyran, lorgnant du côté des classiques du genre : de Brazil à Blade Runner.
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Retrait en librairie

Metronom' tome 5
Réf. 9782344002117
Détails
Avis et notes
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Benoît Cassel
Publié le
Conclusion surprenante et convaincante d'une belle saga d'anticipation en cinq volumes. Portée par le graphisme époustouflant de Grun.

F. Houriez
Publié le
Metronom’ reprend l’idée ancienne et bien antérieure à la Science-Fiction, que l’Art est subversif, qu’il est dangereux pour le dictateur et qu’il a pour fonction de mettre un peu de chaos là où l’harmonie d’une société vire à l’uniformisation. Cette fresque, à peine achevée, appelle à la relecture. C’est l’apanage des grandes séries.
Metronom’ reprend l’idée ancienne et bien antérieure à la Science-Fiction, que l’Art est subversif, qu’il est dangereux pour le dictateur et qu’il a pour fonction de mettre un peu de chaos là où l’harmonie d’une société vire à l’unifor…























