Le passeur - édition spéciale
Parution 10 nov. 2016
Pages 56
Format Couverture rigide
Genre Polar BD
Éditeur Dupuis
Résumé
Frontispice inédit sur papier d'art.
Un couple s'arrête dans une ville après une harassante traversée du désert. Épuisés mais déterminés à franchir la frontière, ils découvrent peu à peu l'atmosphère lugubre de l'endroit qui n'augure rien de bon. Les habitants ne parlent pas, bougent à peine, tels des cadavres en sursis. La cité est en vérité sous le joug d'un inquiétant trafic par-delà les hautes grilles qui la condamnent et l'isolent du reste du monde s'étend un territoire cauchemardesque, royaume solitaire du Passeur... Un piège dont nul ne s'évade, sinon au prix de sa propre vie.
Pour sa nouvelle collaboration avec son fils Yves, Hermann, consacré par le Grand Prix d'Angoulême 2016 pour l'ensemble de son oeuvre, nous plonge dans la noirceur d'un monde dépossédé de son humanité. Avec le style puissant et les couleurs denses qui ont fait sa renommée, l'auteur nous livre un thriller à l'ambiance sinistre et aux cieux opaques, où le malaise guette à chaque coin de page.
Disponible chez l'éditeur
Ouverture des précommandes le : 27 oct. 2016
Alertez moi par emailLimite des précommandes atteinte
Alertez moi par emailToutes les éditions
EDITIONS
Retrait en librairie

Le passeur - édition spéciale
Réf. 9782800168760
Détails
Avis et notes
2,00
1 note
5 étoiles
0%
4 étoiles
0%
3 étoiles
0%
2 étoiles
100%
1 étoile
0%

Cyclotron
Publié le
Achat vérifié
Si l’on voulait résumer de manière minimaliste la trame de ce nouvel album du tandem père fils, nous pourrions l’exprimer ainsi : « dans un monde frappé d’un cataclysme sans doute nucléaire, un infirme violent et pervers fait miroiter aux yeux des gens déboussolés un monde sans tache (Paradize) auquel moyennant redevance ils peuvent accéder sous la conduite d’un passeur. Systématiquement ce dernier les tue et les dépouille. »
D’accord, il n’y a que 56 pages (pas planches !), mais c’est un peu mince quand même pour les emplir. De plus si l’on n’a pas auparavant fait un détour par la série Jeremiah (qui est évoquée au deuxième strip de la deuxième planche), tout cela paraîtra bien sombre et inutilement sanglant et gratuit. S’il s’agissait d’uniquement construire une ambiance, on applaudirait, mais il s’agit aussi de raconter une histoire et c’est un peu léger. Yves H. aurait pu par exemple se souvenir qu’avec générosité son père a créé Sarajevo Tango et se dire que les réfugiés qui mois après mois se perdent en Méditerranée sont aussi les victimes de passeurs et faire de son récit une allégorie qui aurait gagné en crédibilité et en consistance. Mais une interview de Yves H. sur http://bdzoom.com/107065/lart-de/%C2%AB-le-passeur-%C2%BB-par-hermann-et-yves-h/ indique qu’il n’y a pas songé.
Heureusement il reste la magie du dessin d’Hermann, sa façon de croquer des trognes (tiens ! ce ne serait pas Barney Jordan en conducteur de bus ?), ses couleurs directes audacieuses mais qui frappent juste, cette brume dont il imprègne les vignettes.
Au total, c’est un peu court.
D’accord, il n’y a que 56 pages (pas planches !), mais c’est un peu mince quand même pour les emplir. De plus si l’on n’a pas auparavant fait un détour par la série Jeremiah (qui est évoquée au deuxième strip de la deuxième planche), tout cela paraîtra bien sombre et inutilement sanglant et gratuit. S’il s’agissait d’uniquement construire une ambiance, on applaudirait, mais il s’agit aussi de raconter une histoire et c’est un peu léger. Yves H. aurait pu par exemple se souvenir qu’avec générosité son père a créé Sarajevo Tango et se dire que les réfugiés qui mois après mois se perdent en Méditerranée sont aussi les victimes de passeurs et faire de son récit une allégorie qui aurait gagné en crédibilité et en consistance. Mais une interview de Yves H. sur http://bdzoom.com/107065/lart-de/%C2%AB-le-passeur-%C2%BB-par-hermann-et-yves-h/ indique qu’il n’y a pas songé.
Heureusement il reste la magie du dessin d’Hermann, sa façon de croquer des trognes (tiens ! ce ne serait pas Barney Jordan en conducteur de bus ?), ses couleurs directes audacieuses mais qui frappent juste, cette brume dont il imprègne les vignettes.
Au total, c’est un peu court.
Si l’on voulait résumer de manière minimaliste la trame de ce nouvel album du tandem père fils, nous pourrions l’exprimer ainsi : « dans un monde frappé d’un cataclysme sans doute nucléaire, un infirme violent et pervers fait miroiter …
Ouverture des précommandes le : 27 oct. 2016
Alertez moi par emailLimite des précommandes atteinte
Alertez moi par emailDu même auteur
Dans le même genre

Occasion

Occasion














