Le passeur
Parution 10 nov. 2016
Pages 56
Format Couverture rigide
Genre Polar BD
Éditeur Dupuis
Résumé
Un couple s'arrête dans une ville après une harassante traversée du désert. Épuisés mais déterminés à franchir la frontière, ils découvrent peu à peu l'atmosphère lugubre de l'endroit qui n'augure rien de bon. Les habitants ne parlent pas, bougent à peine, tels des cadavres en sursis. La cité est en vérité sous le joug d'un inquiétant trafic par-delà les hautes grilles qui la condamnent et l'isolent du reste du monde s'étend un territoire cauchemardesque, royaume solitaire du Passeur... Un piège dont nul ne s'évade, sinon au prix de sa propre vie.
Pour sa nouvelle collaboration avec son fils Yves, Hermann, consacré par le Grand Prix d'Angoulême 2016 pour l'ensemble de son oeuvre, nous plonge dans la noirceur d'un monde dépossédé de son humanité. Avec le style puissant et les couleurs denses qui ont fait sa renommée, l'auteur nous livre un thriller à l'ambiance sinistre et aux cieux opaques, où le malaise guette à chaque coin de page.
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Le passeur
Réf. 9782800168005
Détails
Avis et notes
3,85
6 notes
5 étoiles
17%
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3 étoiles
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Didier
Publié le
Un one shot post apocalyptique de Mrs HERMANN que je vois comme un hommage à Jeremiah et un clin d’œil à Bernard Prince. Attention aux âmes sensibles c'est noir et l'espoir est une denrée rare.

Cedric
Publié le
Un excellent album donc, dans la lignée des productions Yves H et Hermann. Attention toutefois aux âmes sensibles ! le monde manque d’humanité et c’est parfois dérangeant !

vedge
Publié le
Cela pourrait être une tome de Jeremiah.D'ailleurs on l'aperçoit à côté de Kurdy et sa mule sous un pont, dans les premières pages.Dans un univers proche de Jeremiah donc, où tout s'est éteint, la lumière, le rire, l'espoir, un couple, surtout l'homme en fait, continue, pour survivre, de rêver. Ils rêvent à un paradis perdu, où tout serait possible pourvu que l'on ait la carte au trésor et les billets ?en dollars) d'entrée ; Même si les deux ont été récupérés sur un mort.Cela pourrait marcher, cela va marcher.Mais le scénario du fils, illuminé des couleurs apocalyptiques du père, déroule son engrenage implacable jusqu'à la libération finale.Si le fond du scénario n'est pas neuf ni révolutionnaire, les évènements s'enchaînent dans une dynamique parfois étonnante.Dessins et couleurs donnent à l'ouvrage une ambiance angoissante et oppressante, sans que l'on sache parfois, comment un décor si commun, puisse faire autant d'effet.Hermann père joue avec les ombres, les gris, les touches de couleurs intenses et décalées, pour nous transporter et nous envelopper de cette étrange sensation d'enfermement.Un opus oppressant ou le dessin joue le premier rôle.
Cela pourrait être une tome de Jeremiah.D'ailleurs on l'aperçoit à côté de Kurdy et sa mule sous un pont, dans les premières pages.Dans un univers proche de Jeremiah donc, où tout s'est éteint, la lumière, le rire, l'espoir, un couple,…
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