Nouvelle-Calédonie, 1925.
Loin de leur Savoir natale, qu'ils ont fuie aux lendemains de la guerre, Blanca, Florentin, Pauline et Arpin ont fini par s'établir aux Antipodes.
Mais cette nouvelle vie dans les colonies ne satisfait pas leur rêve de justice sociale et de liberté. Et, alors que l'air se fait de plus en plus irrespirable, l'heure des règlements de comptes est venue.
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Florentin, un orphelin, Félix, un ancien soldat, ainsi que Pauline et Blanca, veuves, fuient leur Haute-Savoie natale au lendemain de la Grande-Guerre. Au cours de leur traversée vers la Nouvelle-Zélande, le petit groupe fait la rencontre de James Jacques, un éleveur franco-australien installé en Nouvelle-Calédonie, qui les convainc de venir s’y installer...
Florentin, un orphelin, Félix, un ancien soldat, ainsi que Pauline et Blanca, veuves, fuient leur Haute-Savoie natale au lendemain de la Grande-Guerre. Au cours de leur traversée vers la Nouvelle-Zélande, le petit groupe fait la rencon…
Benoît Cassel
Publié le
5/5
En Nouvelle Calédonie, les passions amoureuses se cristallisent au gré des conditions climatiques, sur fond de tensions post coloniales. Une nouvelle peinture sociale et sentimentale, par le subtil Pastor.
Laurent
Publié le
5/5
Anthony Pastor nous emmène en Nouvelle Calédonie en 1920. Ouvrez ce livre et dès la 4ème planche, tout est en place, les personnages sont là, ils se regardent... On ne s'imagine pas que Pauline, Florentin, Arpin, Marie, Blanca et James vont nous faire vivre un moment de lecture rempli de rebondissements, suspens et d'émotions.
Anthony Pastor nous emmène en Nouvelle Calédonie en 1920. Ouvrez ce livre et dès la 4ème planche, tout est en place, les personnages sont là, ils se regardent... On ne s'imagine pas que Pauline, Florentin, Arpin, Marie, Blanca et James…
Tous les avis
Laurence Le Saux
Publié le
5/5
Dans La Vallée du diable, l’auteur a réuni tous les éléments du drame, plus précisément d’une tragédie antique. A la fois foisonnant et lisible, son trait s’habille de couleurs aussi vibrantes que les héros. En installant l’action en Nouvelle-Calédonie, il s’offre un autre souffle, plus romanesque. Dense et haletant, son récit brasse des réflexions sur le colonialisme ou l’éveil au féminisme. Anthony Pastor réussit ainsi une fresque dense et habitée.
Dans La Vallée du diable, l’auteur a réuni tous les éléments du drame, plus précisément d’une tragédie antique. A la fois foisonnant et lisible, son trait s’habille de couleurs aussi vibrantes que les héros. En installant l’action en N…
vedge
Publié le
3/5
Après les verts et les blancs de la Montagne avec « Le sentier des Reines », Anthony Pastor nous entraîne dans le rouge et le noir du sang et du deuil dans ce deuxième opus.Deux veuves et un orphelin ont quitté la France pour un exil qu'ils rêvent la liberté et de justice.Mais en Nouvelle-Calédonie, les lois de la colonie française sont injustes, racistes et attisent les haines et les violences.C'est dans une atmosphère de rébellion, de ressentiment et de peines de coeur, que se joue une tragédie où se mêlent petite et grande histoire.Le dessin saisit l'instantanéité de sentiments sur les visages l'inquiétante beauté d'une nature luxuriante et sauvage, où le feu passe comme une voie nécessaire de rémission des péchés, sans nul renoncement.C'est flamboyant, âpre ; On est embarqués dans cette histoire lointaine mais si proches, comme si l'on suivait une famille éloignée, aux prises avec un quotidien contraire à leurs idéaux.Seules les images de fin, neige et montagnes, froid sur le visage et les mains, rides du temps marquées sur un visage qui ne renonce jamais, met un peu de baume au coeur.On sait pourtant que cette antique dame anticipe une nouvelle guerre, avec son lot d'atrocités.Mais après tant de peur, de tristesse, le calme d'une après-midi ou un sentier de montagne semblent une nécessité.Vibrant et vivant, ce récit vous saisit et vous accompagne.
Après les verts et les blancs de la Montagne avec « Le sentier des Reines », Anthony Pastor nous entraîne dans le rouge et le noir du sang et du deuil dans ce deuxième opus.Deux veuves et un orphelin ont quitté la France pour un exil q…
J. Milette
Publié le
4/5
Anthony Pastor se rend aux antipodes pour sonder les âmes des femmes, des hommes, des Occidentaux, des Aborigènes, des lâches et des purs. L’exercice est réussi avec brio.
Laurent
Publié le
5/5
Anthony Pastor nous emmène en Nouvelle Calédonie en 1920. Ouvrez ce livre et dès la 4ème planche, tout est en place, les personnages sont là, ils se regardent... On ne s'imagine pas que Pauline, Florentin, Arpin, Marie, Blanca et James vont nous faire vivre un moment de lecture rempli de rebondissements, suspens et d'émotions.
Anthony Pastor nous emmène en Nouvelle Calédonie en 1920. Ouvrez ce livre et dès la 4ème planche, tout est en place, les personnages sont là, ils se regardent... On ne s'imagine pas que Pauline, Florentin, Arpin, Marie, Blanca et James…
Benoît Cassel
Publié le
5/5
En Nouvelle Calédonie, les passions amoureuses se cristallisent au gré des conditions climatiques, sur fond de tensions post coloniales. Une nouvelle peinture sociale et sentimentale, par le subtil Pastor.
La Rédaction
Publié le
4/5
Florentin, un orphelin, Félix, un ancien soldat, ainsi que Pauline et Blanca, veuves, fuient leur Haute-Savoie natale au lendemain de la Grande-Guerre. Au cours de leur traversée vers la Nouvelle-Zélande, le petit groupe fait la rencontre de James Jacques, un éleveur franco-australien installé en Nouvelle-Calédonie, qui les convainc de venir s’y installer...
Florentin, un orphelin, Félix, un ancien soldat, ainsi que Pauline et Blanca, veuves, fuient leur Haute-Savoie natale au lendemain de la Grande-Guerre. Au cours de leur traversée vers la Nouvelle-Zélande, le petit groupe fait la rencon…