Depuis tout enfant, Éléonore aime les corbeaux et les corneilles. Une particularité qui fait que la petite fille intrigue un peu les autres écoliers. Elle est solitaire et a pour confidente Coronis, une corneille apprivoisée. Et comme en plus, Éléonore connaît toutes les légendes rattachées à ses animaux fétiches, il n'en faut pas plus pour qu'elle dégage un petit parfum et de peur et de séduction. Un parfum qui, des années plus tard, pourrait bien lui coûter cher dans le contexte explosif de la Seconde Guerre mondiale...
Après le renard et le cerf, ce merveilleux conteur qu'est Jean-Claude Servais explore les contes et légendes de tous horizons autour du corbeau. Inlassable scrutateur de l'Histoire, il en profite également pour livrer une puissante dénonciation de la condition des femmes pendant la guerre de 1939-1945.
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Lorsqu'une jeune fille considérée un peu bizarre car parlant avec une corneille entame des histoires sur les corvidés, cela donne un prétexte à cet immense artiste pou nous livrer un récit singulier rempli d'émotion. Jean-Claude Servais n’arrête pas de nous émerveiller et l'on souhaite que cela dure encore longtemps !
Lorsqu'une jeune fille considérée un peu bizarre car parlant avec une corneille entame des histoires sur les corvidés, cela donne un prétexte à cet immense artiste pou nous livrer un récit singulier rempli d'émotion. Jean-Claude Servai…
BDCAF'mag
Publié le
5/5
Dans la lignée de ses deux premiers tomes Jean-Claude Servais poursuit sa quête poétique et symboliste avec ce troisième opus consacré aux oiseaux noirs : le corbeau, la corneille… et la colombe. Avec un pied dans le conte, l’autre dans l’Histoire, Servais tisse une partition en clair-obscur où le volatile devient miroir, oracle, personnage et destin. L’argument, avec ses promesses, séduit. Depuis sa plus tendre enfance, Eléonore affiche une prédilection pour les corbeaux et les corneilles : une particularité qui la rend à la fois fascinante et inquiétante aux yeux de ses camarades d’école. Elle se lie d’amitié avec Coronis, une corneille apprivoisée, et puise dans son érudition sur les légendes attachées à ces oiseaux une aura ambiguë : celle du mystère, de la peur et de la séduction. Des années plus tard, dans le contexte brûlant de la Seconde Guerre mondiale, cette relation intime avec l’ombre pourrait bien lui coûter cher… Servais n’hésite pas à mêler contes, mythes et récits populaires autour du corbeau, animal tour à tour messager, présage funeste, témoin muet ou reflet de la conscience humaine. On sent l’érudition de l’auteur à l’œuvre : dans ses digressions légendaires, dans les atmosphères qu’il convoque, dans les significations que ces oiseaux portent à travers les cultures. Mais on admire surtout sa capacité à glisser, doucement, l’ombre de la guerre, les contraintes de l’occupation, le silence de la répression et la condition féminine dans le feu de l’Histoire, un dosage subtil entre le rêve et le réel.
Dans la lignée de ses deux premiers tomes Jean-Claude Servais poursuit sa quête poétique et symboliste avec ce troisième opus consacré aux oiseaux noirs : le corbeau, la corneille… et la colombe. Avec un pied dans le conte, l’autre dan…
J. Milette de BDGest
Publié le
3/5
Les récits de Jean-Claude Servais sont passablement codifiés. Les ingrédients demeurent les mêmes et le bédéphile a peu de chances d’être surpris. ICela dit, la démarche teintée d'humanisme apparaît honnête et retrouver le dessinateur naturaliste fait (presque) toujours plaisir.
Les récits de Jean-Claude Servais sont passablement codifiés. Les ingrédients demeurent les mêmes et le bédéphile a peu de chances d’être surpris. ICela dit, la démarche teintée d'humanisme apparaît honnête et retrouver le dessinateur …
Tous les avis
ginevra de Sanctuary
Publié le
3/5
Un 3e tome qui m'a déçue. Mais qui permettra sans doute de découvrir quelques contes sur les corbeaux à des lecteurs et lectrices.
J. Milette de BDGest
Publié le
3/5
Les récits de Jean-Claude Servais sont passablement codifiés. Les ingrédients demeurent les mêmes et le bédéphile a peu de chances d’être surpris. ICela dit, la démarche teintée d'humanisme apparaît honnête et retrouver le dessinateur naturaliste fait (presque) toujours plaisir.
Les récits de Jean-Claude Servais sont passablement codifiés. Les ingrédients demeurent les mêmes et le bédéphile a peu de chances d’être surpris. ICela dit, la démarche teintée d'humanisme apparaît honnête et retrouver le dessinateur …
BDCAF'mag
Publié le
5/5
Dans la lignée de ses deux premiers tomes Jean-Claude Servais poursuit sa quête poétique et symboliste avec ce troisième opus consacré aux oiseaux noirs : le corbeau, la corneille… et la colombe. Avec un pied dans le conte, l’autre dans l’Histoire, Servais tisse une partition en clair-obscur où le volatile devient miroir, oracle, personnage et destin. L’argument, avec ses promesses, séduit. Depuis sa plus tendre enfance, Eléonore affiche une prédilection pour les corbeaux et les corneilles : une particularité qui la rend à la fois fascinante et inquiétante aux yeux de ses camarades d’école. Elle se lie d’amitié avec Coronis, une corneille apprivoisée, et puise dans son érudition sur les légendes attachées à ces oiseaux une aura ambiguë : celle du mystère, de la peur et de la séduction. Des années plus tard, dans le contexte brûlant de la Seconde Guerre mondiale, cette relation intime avec l’ombre pourrait bien lui coûter cher… Servais n’hésite pas à mêler contes, mythes et récits populaires autour du corbeau, animal tour à tour messager, présage funeste, témoin muet ou reflet de la conscience humaine. On sent l’érudition de l’auteur à l’œuvre : dans ses digressions légendaires, dans les atmosphères qu’il convoque, dans les significations que ces oiseaux portent à travers les cultures. Mais on admire surtout sa capacité à glisser, doucement, l’ombre de la guerre, les contraintes de l’occupation, le silence de la répression et la condition féminine dans le feu de l’Histoire, un dosage subtil entre le rêve et le réel.
Dans la lignée de ses deux premiers tomes Jean-Claude Servais poursuit sa quête poétique et symboliste avec ce troisième opus consacré aux oiseaux noirs : le corbeau, la corneille… et la colombe. Avec un pied dans le conte, l’autre dan…
PATRICK
Publié le
5/5
Lorsqu'une jeune fille considérée un peu bizarre car parlant avec une corneille entame des histoires sur les corvidés, cela donne un prétexte à cet immense artiste pou nous livrer un récit singulier rempli d'émotion. Jean-Claude Servais n’arrête pas de nous émerveiller et l'on souhaite que cela dure encore longtemps !
Lorsqu'une jeune fille considérée un peu bizarre car parlant avec une corneille entame des histoires sur les corvidés, cela donne un prétexte à cet immense artiste pou nous livrer un récit singulier rempli d'émotion. Jean-Claude Servai…
La loi impose 3€ minimum de frais de port pour les commandes de livres neufs de moins de 35€. Au delà, les frais de port ne peuvent être gratuits. Comme nous ne pouvons pas vous offrir les frais de port, nous les offrons à l'association Enfance & Partage qui défend les enfants maltraités.