Depuis que les divinités s'y sont installées, Tokyo est devenue une zone dangereuse. Tokinaga révèle tout ce qui lui est arrivé à Obikawa, alias Orokapi. Tout a commencé par sa rencontre avec Waka dans
" le monde d'origine", un univers dif férent du monde actuel. Attiré par Waka qui semble si mature et qui se comporte d'une façon énigmatique, Tokinaga se retrouve pris dans un tourbillon dont il ne pourra
jamais ressortir...
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Du grand art, un volume d'une virtuosité narrative qui pousse à l'admiration ! Avec ce dixième tome, After God opère un vertigineux retour aux sources : et si tout ce que nous pensions être le début n’était en réalité qu’une étape parmi d’autres ? Face à Worokapi, Tokinaga livre enfin le récit de ce qui lui est arrivé dans le « premier monde », avant même l’apparition des IPO. C’est là qu’il rencontre Waka, une jeune femme dont les paroles étrangement familières suggèrent immédiatement que quelque chose échappe à la logique. Car Waka semble connaître Tokinaga avant même de véritablement le rencontrer. Son énigmatique « cette fois encore » prend alors une dimension particulièrement troublante. À mesure que son récit progresse, Tokinaga découvre surtout que cette première rencontre est le point de départ d’une succession de tragédies. La mort de Waka, l’apparition de Nisroka et le contrat qui s’ensuit font basculer l’histoire dans une mécanique de répétition dont Tokinaga ne semble jamais pouvoir sortir. Le manga transforme ainsi le traditionnel voyage dans le temps en véritable piège : chaque tentative pour réparer le passé produit une nouvelle version du désastre. La révélation des différentes itérations de la vie de Tokinaga donne d’ailleurs un autre poids à des événements que l’on croyait jusqu’ici définitifs. Certaines vies ont été meilleures que celle que nous connaissons : dans l’une d’elles, Waka et Shion survivent et construisent même une vie heureuse. Mais Tokinaga refuse de s’arrêter là, incapable de considérer son propre bonheur comme suffisant tant que le reste du monde demeure condamné. C’est probablement l’un des aspects les plus forts du volume : son héros n’est pas prisonnier de la boucle uniquement à cause d’une malédiction. Il l’est aussi à cause de sa propre conception du bien. Chaque retour en arrière devient donc à la fois un acte de compassion et une nouvelle condamnation. Et le prix de ces retours est terrible : son corps se pétrifie progressivement, transformant son pouvoir en compte à rebours. Pendant ce temps, la figure de Waka se complexifie encore lorsque le passé révèle son lien avec la « sorcière » et avec Nisroka. Le rapport entre Waka, Alura et les IPO oblige alors à reconsidérer la place qu’occupe réellement cette jeune femme dans le récit. Ce qui ressemblait autrefois à une simple énigme personnelle devient une pièce du fonctionnement même du monde. C’est là toute la réussite du tome 10 : il ne se contente pas de répondre aux questions accumulées depuis le premier volume. Il revient sur ces questions pour leur donner un sens différent, parfois même contradictoire avec notre première lecture. Le véritable tour de force d’Akemi Enoshima est ainsi de faire du passé non pas une explication, mais une nouvelle source d’incertitude. Plus Tokinaga raconte, plus le lecteur comprend que la chronologie d’After God est elle-même devenue un piège. À l’arrivée, le tome 10 ressemble moins à une pause explicative qu’à une gigantesque pièce manquante venant modifier l’ensemble du puzzle. Et lorsqu’on referme le volume, l’envie de retourner au premier tome devient presque irrésistible : certaines scènes ne peuvent tout simplement plus être regardées de la même manière.
Du grand art, un volume d'une virtuosité narrative qui pousse à l'admiration ! Avec ce dixième tome, After God opère un vertigineux retour aux sources : et si tout ce que nous pensions être le début n’était en réalité qu’une étape parm…
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Adesio
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5/5
Du grand art, un volume d'une virtuosité narrative qui pousse à l'admiration ! Avec ce dixième tome, After God opère un vertigineux retour aux sources : et si tout ce que nous pensions être le début n’était en réalité qu’une étape parmi d’autres ? Face à Worokapi, Tokinaga livre enfin le récit de ce qui lui est arrivé dans le « premier monde », avant même l’apparition des IPO. C’est là qu’il rencontre Waka, une jeune femme dont les paroles étrangement familières suggèrent immédiatement que quelque chose échappe à la logique. Car Waka semble connaître Tokinaga avant même de véritablement le rencontrer. Son énigmatique « cette fois encore » prend alors une dimension particulièrement troublante. À mesure que son récit progresse, Tokinaga découvre surtout que cette première rencontre est le point de départ d’une succession de tragédies. La mort de Waka, l’apparition de Nisroka et le contrat qui s’ensuit font basculer l’histoire dans une mécanique de répétition dont Tokinaga ne semble jamais pouvoir sortir. Le manga transforme ainsi le traditionnel voyage dans le temps en véritable piège : chaque tentative pour réparer le passé produit une nouvelle version du désastre. La révélation des différentes itérations de la vie de Tokinaga donne d’ailleurs un autre poids à des événements que l’on croyait jusqu’ici définitifs. Certaines vies ont été meilleures que celle que nous connaissons : dans l’une d’elles, Waka et Shion survivent et construisent même une vie heureuse. Mais Tokinaga refuse de s’arrêter là, incapable de considérer son propre bonheur comme suffisant tant que le reste du monde demeure condamné. C’est probablement l’un des aspects les plus forts du volume : son héros n’est pas prisonnier de la boucle uniquement à cause d’une malédiction. Il l’est aussi à cause de sa propre conception du bien. Chaque retour en arrière devient donc à la fois un acte de compassion et une nouvelle condamnation. Et le prix de ces retours est terrible : son corps se pétrifie progressivement, transformant son pouvoir en compte à rebours. Pendant ce temps, la figure de Waka se complexifie encore lorsque le passé révèle son lien avec la « sorcière » et avec Nisroka. Le rapport entre Waka, Alura et les IPO oblige alors à reconsidérer la place qu’occupe réellement cette jeune femme dans le récit. Ce qui ressemblait autrefois à une simple énigme personnelle devient une pièce du fonctionnement même du monde. C’est là toute la réussite du tome 10 : il ne se contente pas de répondre aux questions accumulées depuis le premier volume. Il revient sur ces questions pour leur donner un sens différent, parfois même contradictoire avec notre première lecture. Le véritable tour de force d’Akemi Enoshima est ainsi de faire du passé non pas une explication, mais une nouvelle source d’incertitude. Plus Tokinaga raconte, plus le lecteur comprend que la chronologie d’After God est elle-même devenue un piège. À l’arrivée, le tome 10 ressemble moins à une pause explicative qu’à une gigantesque pièce manquante venant modifier l’ensemble du puzzle. Et lorsqu’on referme le volume, l’envie de retourner au premier tome devient presque irrésistible : certaines scènes ne peuvent tout simplement plus être regardées de la même manière.
Du grand art, un volume d'une virtuosité narrative qui pousse à l'admiration ! Avec ce dixième tome, After God opère un vertigineux retour aux sources : et si tout ce que nous pensions être le début n’était en réalité qu’une étape parm…
La loi impose 3€ minimum de frais de port pour les commandes de livres neufs de moins de 35€. Au delà, les frais de port ne peuvent être gratuits. Comme nous ne pouvons pas vous offrir les frais de port, nous les offrons à l'association Enfance & Partage qui défend les enfants maltraités.