After god tome 9
Parution 18 févr. 2026
Pages 192
Format Couverture souple
Genre Seinen
Éditeur Glénat
Résumé
Depuis que les divinités s'y sont installées, Tokyo est devenue une zone dangereuse. En voyageant dans le temps, Tokinaga a jusqu'à présent réussi à préserver la population de la région des pires maux. Seulement,
Wauke, qui connaît son pouvoir particulier, lance une of fensive contre l'institut de recherche anti-divinités. Tokinaga a pris toutes les mesures nécessaires pour vivre une deuxième version de cet af frontement, mais
Wauke tente un coup de poker qui entraîne des dégâts au-delà de toute prévision...
Disponible chez l'éditeur
Ouverture des précommandes le : 4 févr. 2026
Alertez moi par emailLimite des précommandes atteinte
Alertez moi par emailToutes les éditions
EDITIONS
Retrait en librairie

After god tome 9
Réf. 9782344072189
Détails
Avis et notes
4,00
1 note
5 étoiles
0%
4 étoiles
100%
3 étoiles
0%
2 étoiles
0%
1 étoile
0%

Adesio
Publié le
Achat vérifié
Ce tome s’articule autour d’un affrontement aussi stratégique que tragique.
Depuis que les divinités ont transformé Tokyo en zone interdite, l’équilibre ne tient plus qu’à un fil.
Ce volume met enfin en pleine lumière Tokinaga, dont le pouvoir de remonter le temps n’était jusqu’ici qu’un atout discret.
On comprend qu’il a déjà vécu cette bataille contre Wauke — et qu’il l’a recommencée pour en limiter les pertes.
Toute la tension repose sur cette seconde tentative, pensée comme une partie d’échecs.
Tokinaga a anticipé chaque mouvement contre l’institut de recherche anti-divinités.
Ses décisions sont froides, méthodiques, presque inhumaines dans leur précision.
Mais face à lui, Wauke refuse le scénario attendu.
Conscient du don temporel de son adversaire, il choisit l’irrationnel.
Son offensive n’est pas seulement militaire : elle est psychologique.
Le « coup de poker » de Wauke brise la logique de répétition.
En visant au-delà des calculs prévus, il provoque des dégâts que même une seconde chance ne peut contenir.
Le récit insiste sur l’impuissance soudaine de Tokinaga.
Voir un stratège perdre le contrôle malgré la maîtrise du temps est l’un des moments les plus forts du volume.
Graphiquement, Eno Sumi accentue la fragmentation des cases lors de l’assaut.
Les trajectoires éclatées et les plans larges sur l’institut en ruine traduisent la désintégration du plan parfait.
Le contraste entre la préparation minutieuse et le chaos final est saisissant.
Ce tome ne se contente pas d’une bataille spectaculaire.
Il questionne la limite du pouvoir : que vaut la possibilité de recommencer si l’adversaire change les règles ?
La temporalité, jusque-là rassurante, devient source d’angoisse.
Le lecteur comprend que la répétition n’offre aucune garantie face à une volonté divine imprévisible.
La fin laisse un goût amer, presque fataliste.
Tokinaga, malgré son sacrifice silencieux, n’apparaît plus comme un sauveur assuré.
Ce neuvième volume agit ainsi comme une rupture : la guerre contre les divinités entre dans une phase où même le temps n’est plus un refuge.
Depuis que les divinités ont transformé Tokyo en zone interdite, l’équilibre ne tient plus qu’à un fil.
Ce volume met enfin en pleine lumière Tokinaga, dont le pouvoir de remonter le temps n’était jusqu’ici qu’un atout discret.
On comprend qu’il a déjà vécu cette bataille contre Wauke — et qu’il l’a recommencée pour en limiter les pertes.
Toute la tension repose sur cette seconde tentative, pensée comme une partie d’échecs.
Tokinaga a anticipé chaque mouvement contre l’institut de recherche anti-divinités.
Ses décisions sont froides, méthodiques, presque inhumaines dans leur précision.
Mais face à lui, Wauke refuse le scénario attendu.
Conscient du don temporel de son adversaire, il choisit l’irrationnel.
Son offensive n’est pas seulement militaire : elle est psychologique.
Le « coup de poker » de Wauke brise la logique de répétition.
En visant au-delà des calculs prévus, il provoque des dégâts que même une seconde chance ne peut contenir.
Le récit insiste sur l’impuissance soudaine de Tokinaga.
Voir un stratège perdre le contrôle malgré la maîtrise du temps est l’un des moments les plus forts du volume.
Graphiquement, Eno Sumi accentue la fragmentation des cases lors de l’assaut.
Les trajectoires éclatées et les plans larges sur l’institut en ruine traduisent la désintégration du plan parfait.
Le contraste entre la préparation minutieuse et le chaos final est saisissant.
Ce tome ne se contente pas d’une bataille spectaculaire.
Il questionne la limite du pouvoir : que vaut la possibilité de recommencer si l’adversaire change les règles ?
La temporalité, jusque-là rassurante, devient source d’angoisse.
Le lecteur comprend que la répétition n’offre aucune garantie face à une volonté divine imprévisible.
La fin laisse un goût amer, presque fataliste.
Tokinaga, malgré son sacrifice silencieux, n’apparaît plus comme un sauveur assuré.
Ce neuvième volume agit ainsi comme une rupture : la guerre contre les divinités entre dans une phase où même le temps n’est plus un refuge.
Ce tome s’articule autour d’un affrontement aussi stratégique que tragique.
Depuis que les divinités ont transformé Tokyo en zone interdite, l’équilibre ne tient plus qu’à un fil.
Ce volume met enfin en pleine lumière Tokinaga, dont …
Depuis que les divinités ont transformé Tokyo en zone interdite, l’équilibre ne tient plus qu’à un fil.
Ce volume met enfin en pleine lumière Tokinaga, dont …
Ouverture des précommandes le : 4 févr. 2026
Alertez moi par emailLimite des précommandes atteinte
Alertez moi par email















