The bugle call tome 9
Mozoku Sora (Scénario) |
Higoro Toumori (Dessin)
Parution 16 avr. 2026
Pages 192
Format Couverture souple
Genre Seinen
Éditeur Ki-oon
Résumé
Transcender le fracas des armes, décider du sort de la bataille !
La brigade d'élite a enfin débusqué la Couronne de fleurs, mais la fillette est protégée par Akira, un guerrier qui semble invincible. Même Zoé n'est pas de taille contre un tel monstre, et quand Luka tente de venir en aide à son amie, c'est lui qui se retrouve en danger...
Blessé, submergé par le désespoir, le jeune homme fait inconsciemment appel à ses pouvoirs et prend pour la première fois le contrôle de soldats ennemis, les forçant à retourner leurs armes contre leur chef. Quant à Zoé, sa puissance est soudain décuplée par une floraison inattendue... Est-ce assez pour renverser la situation ?
La lumière du son, seul espoir dans l'horreur des batailles... D'un trait vif et nerveux, une nouvelle génération d'auteurs invente un monde de dark fantasy sans concession à la croisée de Vinland Saga et de Berserk. Mais ici, pas de héros surdoué au combat, juste un garçon rêvant de musique... Et pourtant, de ses talents dépend l'issue du conflit !
Disponible chez l'éditeur
Ouverture des précommandes le : 2 avr. 2026
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EDITIONS
Retrait en librairie

The bugle call tome 9
Réf. 9791032724286
Détails
Avis et notes
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2 notes
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Adesio
Publié le
Achat vérifié
Le neuvième s’ouvre sur une rupture nette : la bataille est terminée.
Mais loin d’offrir un relâchement, ce calme agit comme un révélateur.
L’après-Akira n’est pas une résolution, c’est un déplacement.
Le récit quitte le champ de bataille pour investir un espace plus politique : Thermi (la capitale pontificale).
Ce changement de décor marque une inflexion majeure dans la série.
Le retour de la brigade agit comme un moment de suspension.
Les corps survivent, mais les certitudes, elles, ne tiennent plus.
Luka, en particulier, apparaît profondément altéré par l’usage de son pouvoir.
La rencontre avec le Pontife constitue le véritable cœur du volume.
Plutôt qu’un simple échange hiérarchique, elle prend la forme d’un dévoilement.
Le discours du pouvoir religieux introduit une relecture du conflit à grande échelle.
Les « Spires », jusque-là éléments de décor, acquièrent une dimension structurante.
Le manga opère ici un élargissement du cadre narratif :
la guerre n’est plus seulement territoriale, elle devient systémique.
Dans une logique proche des récits japonais contemporains, la révélation n’est pas spectaculaire.
Elle est progressive, presque froide, et laisse au lecteur le soin d’en mesurer les implications.
Luka, confronté à ces vérités, entre dans une phase de doute.
Sa vocation de musicien — moteur intime depuis le début — se fissure.
Peut-on encore « jouer » dans un monde où le son est instrumentalisé pour contrôler ?
Zoé, en parallèle, incarne une autre réponse.
Moins introspective, plus instinctive, elle reste ancrée dans l’action.
Ce contraste souligne la divergence croissante entre les deux personnages.
Graphiquement, le tome adopte une approche plus posée.
Les espaces sont plus ouverts, les dialogues prennent le pas sur l’action.
Ce choix renforce la sensation d’un monde en recomposition.
Le rythme, volontairement ralenti, peut déstabiliser.
Mais il correspond à une logique claire :
après la destruction, vient le temps de la compréhension.
Ce tome 9 agit ainsi comme un pivot narratif.
Il ne cherche pas à surpasser le combat précédent, mais à en révéler les enjeux cachés.
En cela, il s’inscrit dans une tradition japonaise du récit de guerre :
celle où la vérité du conflit n’apparaît qu’une fois les armes abaissées.
Un volume de transition, certes,
mais surtout un volume de clarification et peut-être le plus important pour comprendre la direction future de la série.
Quelle série brillantissime !!! Un régal de lecture jamais atteint depuis bien longtemps !!!
Mais loin d’offrir un relâchement, ce calme agit comme un révélateur.
L’après-Akira n’est pas une résolution, c’est un déplacement.
Le récit quitte le champ de bataille pour investir un espace plus politique : Thermi (la capitale pontificale).
Ce changement de décor marque une inflexion majeure dans la série.
Le retour de la brigade agit comme un moment de suspension.
Les corps survivent, mais les certitudes, elles, ne tiennent plus.
Luka, en particulier, apparaît profondément altéré par l’usage de son pouvoir.
La rencontre avec le Pontife constitue le véritable cœur du volume.
Plutôt qu’un simple échange hiérarchique, elle prend la forme d’un dévoilement.
Le discours du pouvoir religieux introduit une relecture du conflit à grande échelle.
Les « Spires », jusque-là éléments de décor, acquièrent une dimension structurante.
Le manga opère ici un élargissement du cadre narratif :
la guerre n’est plus seulement territoriale, elle devient systémique.
Dans une logique proche des récits japonais contemporains, la révélation n’est pas spectaculaire.
Elle est progressive, presque froide, et laisse au lecteur le soin d’en mesurer les implications.
Luka, confronté à ces vérités, entre dans une phase de doute.
Sa vocation de musicien — moteur intime depuis le début — se fissure.
Peut-on encore « jouer » dans un monde où le son est instrumentalisé pour contrôler ?
Zoé, en parallèle, incarne une autre réponse.
Moins introspective, plus instinctive, elle reste ancrée dans l’action.
Ce contraste souligne la divergence croissante entre les deux personnages.
Graphiquement, le tome adopte une approche plus posée.
Les espaces sont plus ouverts, les dialogues prennent le pas sur l’action.
Ce choix renforce la sensation d’un monde en recomposition.
Le rythme, volontairement ralenti, peut déstabiliser.
Mais il correspond à une logique claire :
après la destruction, vient le temps de la compréhension.
Ce tome 9 agit ainsi comme un pivot narratif.
Il ne cherche pas à surpasser le combat précédent, mais à en révéler les enjeux cachés.
En cela, il s’inscrit dans une tradition japonaise du récit de guerre :
celle où la vérité du conflit n’apparaît qu’une fois les armes abaissées.
Un volume de transition, certes,
mais surtout un volume de clarification et peut-être le plus important pour comprendre la direction future de la série.
Quelle série brillantissime !!! Un régal de lecture jamais atteint depuis bien longtemps !!!
Le neuvième s’ouvre sur une rupture nette : la bataille est terminée.
Mais loin d’offrir un relâchement, ce calme agit comme un révélateur.
L’après-Akira n’est pas une résolution, c’est un déplacement.
Le récit quitte le champ de ba…
Mais loin d’offrir un relâchement, ce calme agit comme un révélateur.
L’après-Akira n’est pas une résolution, c’est un déplacement.
Le récit quitte le champ de ba…

juju de Sanctuary
Publié le
Un excellent tome 9. Entre la brutalité des affrontements, l'évolution inquiétante de Luka et surtout le superbe focus sur Zoé, The Bugle Call continue de monter en puissance. La série garde cette ambiance unique entre fantasy sombre et guerre musicale, tout en développant des personnages de plus en plus marquants. Et honnêtement, après un tome pareil, difficile de ne pas attendre la suite avec impatience.
Un excellent tome 9. Entre la brutalité des affrontements, l'évolution inquiétante de Luka et surtout le superbe focus sur Zoé, The Bugle Call continue de monter en puissance. La série garde cette ambiance unique entre fantasy sombre e…
Ouverture des précommandes le : 2 avr. 2026
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