Give my regards to Black Jack tome 4
Shuho Sato (Scénario,Dessin)
Parution 10 sept. 2021
Pages 416
Format Couverture souple
Genre Seinen
Éditeur naBan Éditions
Résumé
Les souvenirs des deux médecins du service de cancérologie sont loccasion pour Saitô de mieux appréhender la façon daccompagner une patiente en phase terminale. Lun de ces médecins a préféré rester détaché tandis que lautre était tombé amoureux de cette patiente incurable. Dans ce tome 4, découvrez la fin du stage de Saitô dans ce service qui laura fait mûrir et mieux fait prendre en compte la psychologie des patients.
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Give my regards to Black Jack tome 4
Réf. 9782380600223
Détails
Avis et notes
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AyzenG13
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Notre héros se bat en Cancérologie afin de faire bouger les choses et tenter de prolonger la vie de sa patiente. Le souci c'est un médicament en phase expérimentale donc c'est à voir si il réussira de lui permettre de profiter de sa famille et ces enfants encore un peu de temps en calmant la douleur réussira t'elle à faire le deuil d'accepter son destin et avoir une fin en paix ??? C'est ce que nous allons voir dans ce tome
Notre héros se bat en Cancérologie afin de faire bouger les choses et tenter de prolonger la vie de sa patiente. Le souci c'est un médicament en phase expérimentale donc c'est à voir si il réussira de lui permettre de profiter de sa fa…

Adesio
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Préparez-vous à retenir vos larmes (j'ai failli ne pas y arriver...). Avec ce septième tome, Give My Regards to Black Jack franchit une nouvelle étape dans sa quête de vérité médicale et humaine. En s’attaquant de front aux enjeux de la cancérologie, Shuho Sato n’élude rien : ni la souffrance des patients, ni l’impuissance des médecins, ni la rigidité d’un système où la bureaucratie peut étouffer la compassion. Saitô, fidèle à son éthique, ose remettre en question les protocoles établis en proposant un traitement expérimental, déclenchant une confrontation intense avec ses supérieurs.
Le cœur du volume bat au rythme de ces dilemmes : faut-il risquer l’illégalité pour sauver une vie ? Peut-on désobéir à l’institution sans trahir la profession ? Ces questions, Saitô les incarne avec une sincérité bouleversante. Le manga met en lumière les tensions entre idéalisme et contraintes, entre urgence de guérir et prudence institutionnelle. Chaque décision devient une épreuve morale.
Graphiquement, Sato donne le ton par des visages creusés, des regards hantés et des décors hospitaliers lourds de silence. Le dessin exprime la douleur sans jamais forcer l’émotion. L’auteur joue avec l’ombre, la lumière, les silences entre les cases pour évoquer la fatigue, le doute, mais aussi les éclairs d’espoir. C’est un réalisme presque clinique, mais chargé d’humanité.
Autour de Saitô gravitent des patients marquants, comme Tsuji‑moto, figures de dignité face à l’inéluctable. Leurs récits, sobres et poignants, donnent à ce tome une densité dramatique rare. Loin du pathos, l’auteur choisit la justesse. Chaque parole prononcée, chaque geste médical a un poids, une résonance. Le manga ose ralentir, faire durer l’attente, l’angoisse du diagnostic, la douleur du refus de soins, comme pour mieux coller à la réalité du terrain hospitalier.
Ce volume est aussi une critique sociale subtile : il questionne la capacité du système de santé japonais à entendre la voix du patient, à s’adapter aux évolutions de la médecine, et à faire place à l’initiative individuelle. Mais au-delà de la dénonciation, Black Jack reste une œuvre profondément humaine. Saitô n’est pas un héros flamboyant, mais un homme qui doute, qui tombe, qui se relève — et c’est précisément ce qui le rend si juste.
En refermant ce tome, le lecteur n’a pas toutes les réponses. Et c’est là l’un des mérites du récit : refuser les solutions faciles, préférer l’ambiguïté de la réalité. Un récit grave, d’une maturité rare, qui élève la bande dessinée médicale au rang de réflexion sociale.
Le cœur du volume bat au rythme de ces dilemmes : faut-il risquer l’illégalité pour sauver une vie ? Peut-on désobéir à l’institution sans trahir la profession ? Ces questions, Saitô les incarne avec une sincérité bouleversante. Le manga met en lumière les tensions entre idéalisme et contraintes, entre urgence de guérir et prudence institutionnelle. Chaque décision devient une épreuve morale.
Graphiquement, Sato donne le ton par des visages creusés, des regards hantés et des décors hospitaliers lourds de silence. Le dessin exprime la douleur sans jamais forcer l’émotion. L’auteur joue avec l’ombre, la lumière, les silences entre les cases pour évoquer la fatigue, le doute, mais aussi les éclairs d’espoir. C’est un réalisme presque clinique, mais chargé d’humanité.
Autour de Saitô gravitent des patients marquants, comme Tsuji‑moto, figures de dignité face à l’inéluctable. Leurs récits, sobres et poignants, donnent à ce tome une densité dramatique rare. Loin du pathos, l’auteur choisit la justesse. Chaque parole prononcée, chaque geste médical a un poids, une résonance. Le manga ose ralentir, faire durer l’attente, l’angoisse du diagnostic, la douleur du refus de soins, comme pour mieux coller à la réalité du terrain hospitalier.
Ce volume est aussi une critique sociale subtile : il questionne la capacité du système de santé japonais à entendre la voix du patient, à s’adapter aux évolutions de la médecine, et à faire place à l’initiative individuelle. Mais au-delà de la dénonciation, Black Jack reste une œuvre profondément humaine. Saitô n’est pas un héros flamboyant, mais un homme qui doute, qui tombe, qui se relève — et c’est précisément ce qui le rend si juste.
En refermant ce tome, le lecteur n’a pas toutes les réponses. Et c’est là l’un des mérites du récit : refuser les solutions faciles, préférer l’ambiguïté de la réalité. Un récit grave, d’une maturité rare, qui élève la bande dessinée médicale au rang de réflexion sociale.
Préparez-vous à retenir vos larmes (j'ai failli ne pas y arriver...). Avec ce septième tome, Give My Regards to Black Jack franchit une nouvelle étape dans sa quête de vérité médicale et humaine. En s’attaquant de front aux enjeux de l…






















