Choujin X tome 10
Sui Ishida (Scénario,Dessin)
Parution 27 août 2025
Pages 244
Format Couverture souple
Genre Shonen
Éditeur Glénat
Résumé
Yamatomori s'apprête enfin à réaliser son souhait le plus cher : abattre Zora. Les supérieurs se préparent discrètement à cet événement tant attendu, tandis que les jeunes keepers font face à leurs propres conflits
intérieurs. Pendant ce temps, Yubiko, pour des raisons inconnues, s'infiltre dans la tour afin de retrouver Zora...
Je ne te remettrai pas la marque. Surtout pas à toi, rejeton de Guelta, ce pays qui n'existe plus !
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Choujin X tome 10
Réf. 9782344068359
Détails
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L’affrontement contre Zora, préparé de longue date, se profile enfin à l’horizon. Yamato-Mori se tient prêt à lancer l’assaut, et cette tension dramatique irrigue tout le récit. L’atmosphère qui se dégage de ces chapitres est presque cérémonieuse : les supérieurs organisent l’attaque avec gravité, tandis que les jeunes keepers vacillent entre courage et doutes, donnant à l’ensemble une dimension profondément humaine.
Au milieu de cette préparation solennelle, une autre intrigue vient brouiller les cartes. Yubiko, figure énigmatique de l’histoire, s’infiltre dans la tour afin de retrouver Zora. Cette initiative solitaire, à la fois risquée et mystérieuse, introduit un contrepoint narratif captivant : alors que l’action collective se déploie au grand jour, une quête plus intime et plus trouble se déroule dans l’ombre.
Sui Ishida continue d’exceller graphiquement. Les planches jouent avec la dualité constante entre tension et vulnérabilité. Chaque regard, chaque posture, traduit la fragilité des protagonistes face à l’immensité de la tâche qui les attend. L'art se fait plus fluide et les personnages secondaires, parfois relégués au second plan dans Tokyo Ghoul, trouvent ici un relief plus affirmé. Cette évolution rend l’univers de Choujin X encore plus vivant, plus crédible, et renforce l’attachement en tant que lecteur.
Le volume impressionne également par sa cohérence visuelle. Les motifs en forme de « X », disséminés dans les compositions, ne relèvent pas seulement de l’esthétique : ils participent d’un langage symbolique qui traverse l’œuvre entière. Cette minutie témoigne de la vision d’Ishida, qui conçoit son récit comme une expérience visuelle et sensorielle autant que narrative.
Si dans les précédents tomes on pouvait reprocher encore une densité parfois déconcertante, ce tome se distingue justement par une narration plus claire et mieux structurée. L’alternance entre l’opération de Yamato-Mori et l’infiltration de Yubiko maintient un rythme tendu, sans perdre le lecteur. On sent que l’auteur, après avoir parfois égaré son public dans des débuts labyrinthiques, atteint ici un équilibre entre intensité dramatique et lisibilité.
Ce volume confirme la maturité croissante de Choujin X et c'est plutôt rassurant pour la suite. L’imminence du combat contre Zora, les dilemmes intérieurs des héros et la qualité graphique irréprochable en font un tome d’une grande force. Plus qu’un simple prélude à une bataille, il s’agit d’une plongée dans la complexité psychologique des personnages, une préparation qui bouleverse autant qu’elle captive.
Au milieu de cette préparation solennelle, une autre intrigue vient brouiller les cartes. Yubiko, figure énigmatique de l’histoire, s’infiltre dans la tour afin de retrouver Zora. Cette initiative solitaire, à la fois risquée et mystérieuse, introduit un contrepoint narratif captivant : alors que l’action collective se déploie au grand jour, une quête plus intime et plus trouble se déroule dans l’ombre.
Sui Ishida continue d’exceller graphiquement. Les planches jouent avec la dualité constante entre tension et vulnérabilité. Chaque regard, chaque posture, traduit la fragilité des protagonistes face à l’immensité de la tâche qui les attend. L'art se fait plus fluide et les personnages secondaires, parfois relégués au second plan dans Tokyo Ghoul, trouvent ici un relief plus affirmé. Cette évolution rend l’univers de Choujin X encore plus vivant, plus crédible, et renforce l’attachement en tant que lecteur.
Le volume impressionne également par sa cohérence visuelle. Les motifs en forme de « X », disséminés dans les compositions, ne relèvent pas seulement de l’esthétique : ils participent d’un langage symbolique qui traverse l’œuvre entière. Cette minutie témoigne de la vision d’Ishida, qui conçoit son récit comme une expérience visuelle et sensorielle autant que narrative.
Si dans les précédents tomes on pouvait reprocher encore une densité parfois déconcertante, ce tome se distingue justement par une narration plus claire et mieux structurée. L’alternance entre l’opération de Yamato-Mori et l’infiltration de Yubiko maintient un rythme tendu, sans perdre le lecteur. On sent que l’auteur, après avoir parfois égaré son public dans des débuts labyrinthiques, atteint ici un équilibre entre intensité dramatique et lisibilité.
Ce volume confirme la maturité croissante de Choujin X et c'est plutôt rassurant pour la suite. L’imminence du combat contre Zora, les dilemmes intérieurs des héros et la qualité graphique irréprochable en font un tome d’une grande force. Plus qu’un simple prélude à une bataille, il s’agit d’une plongée dans la complexité psychologique des personnages, une préparation qui bouleverse autant qu’elle captive.
L’affrontement contre Zora, préparé de longue date, se profile enfin à l’horizon. Yamato-Mori se tient prêt à lancer l’assaut, et cette tension dramatique irrigue tout le récit. L’atmosphère qui se dégage de ces chapitres est presque c…
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