Entraîné par la fougue de Kuroda, Kawashima trompe son ennui dans un monde du spectacle où le Japon vaincu vient oublier et s'émouvoir le temps d'une représentation. Mais entre la mainmise de la pègre sur le divertissement et les tensions entre occupants et occupés, Tokyo est encore loin de renouer avec l'insouciance.
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La troupe de théâtre connaît des jours agités, qu'il s'agisse d'écrire de nouvelles pièces ou de nouer des relations. Une suite plus sexy et faussement légère.
Koiwai
Publié le
4/5
En somme, il y a partout du bon et du mauvais, des gens bien et des moins bien. Et chaque personnage a une vision à lui de cette période de troubles et de changements, ce qui fait en grande partie la richesse de Sengo. De quoi toujours nous garder accroché à ce récit ne ressemblant à aucun autre, jusqu'à cette fin de tome à la fois si contenue et marquante. Le style de Yamada, lui, colle toujours aussi bien à l'époque. Quelques moments de mise en scène sont toujours aussi canon, à l'image du découpage de la page où Kanna et Kiku se croisent sur le chemin. Et les dernières pages en chanson ont quelque chose de magnifique et de digne de films de l'époque.
En somme, il y a partout du bon et du mauvais, des gens bien et des moins bien. Et chaque personnage a une vision à lui de cette période de troubles et de changements, ce qui fait en grande partie la richesse de Sengo. De quoi toujours…
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Koiwai
Publié le
4/5
En somme, il y a partout du bon et du mauvais, des gens bien et des moins bien. Et chaque personnage a une vision à lui de cette période de troubles et de changements, ce qui fait en grande partie la richesse de Sengo. De quoi toujours nous garder accroché à ce récit ne ressemblant à aucun autre, jusqu'à cette fin de tome à la fois si contenue et marquante. Le style de Yamada, lui, colle toujours aussi bien à l'époque. Quelques moments de mise en scène sont toujours aussi canon, à l'image du découpage de la page où Kanna et Kiku se croisent sur le chemin. Et les dernières pages en chanson ont quelque chose de magnifique et de digne de films de l'époque.
En somme, il y a partout du bon et du mauvais, des gens bien et des moins bien. Et chaque personnage a une vision à lui de cette période de troubles et de changements, ce qui fait en grande partie la richesse de Sengo. De quoi toujours…
Nicolas Demay
Publié le
4/5
La troupe de théâtre connaît des jours agités, qu'il s'agisse d'écrire de nouvelles pièces ou de nouer des relations. Une suite plus sexy et faussement légère.