Que représente la vie d’un enfant dans l’Angleterre industrielle du XIXe siècle? Peu de chose. D’ailleurs qui s’en inquiète ? Certainement pas Liz, la fille d’un riche industriel trop occupé par ses affaires et son club de gentlemen.
Engoncée dans ses habitudes de petite fille très riche, elle accepte un système régi par les plus forts.
D’autant qu’elle côtoie régulièrement ce beau monde, les dignes représentants d’un pouvoir dur mais juste.
Qu’une enfant de 12 ans se fasse pendre en place publique ne l’étonne guère. Elle s’en émeut un peu, mais qui pourrait lui ouvrir les yeux ?
Et pourquoi pas ce petit gredin de Jack ? Jack, un joli gars qu’elle a rencontré sur le lieu de l’exécution et qui lui a tapé dans l’œil. Et sérieusement encore… au point d’accepter de lui parler, l’écouter… le suivre. Alors qu’avec son attirail de ramoneur, sûr que c’est un malfrat !
Mais elle n’a pas froid aux yeux, la petite, dans son donjon cossu, elle n’a peur de rien, pas même du Bogeyman, le « père fouettard » de la bonne société anglaise.
Ça tombe bien, Jack le connaît ! Il sait même où il habite…
Où vont la mener les élucubrations de Jack ?
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Il y a deux catégories de gens, les pauvres qui crèvent de faim et les riches qui s'en mettent plein la panse et notamment ceux d'un club très fermé. Dans ce Londres victorien, quelques enfants vont faire les frais de cette abondance... de viande fraîche. Bon appétit !
Il y a deux catégories de gens, les pauvres qui crèvent de faim et les riches qui s'en mettent plein la panse et notamment ceux d'un club très fermé. Dans ce Londres victorien, quelques enfants vont faire les frais de cette abondance..…
vedge
Publié le
4/5
Superbement illustrée, cette histoire est d'un tragique extrême.Dans le Londres de la fin du XIXe siècle, très bien rendu par un dessin précis et sombre, pas de lutte de classe.Les pauvres sont à peine plus considérés que des animaux que l'on tue à la tâche dès l'enfance pour enrichir les plus riches, la gentry.Une petit fille issue de ce milieu protégé, Liz, découvre d'abord la dureté de la condition des enfants pauvres, puis l'horreur que les riches désaxés dont son père perpétuent.Gavés de tout, revenus de trop de plaisirs et d'excès, ils se sont attaqué à l'abomination suprême : l'anthropophagie.La découverte de ces horreurs secoue gravement la jeune Liz.Les mises en page sont superbes, avec une mise en avant du noir, de de ses déclinaisons.Les expressions des personnages sont pleines de sentiments, les décors de réalisme.Les auteurs se livrent à une critique sociale et sociétale, servie par un scénario inquiétant et des dessins saisissants.Une plongée dans l'horreur avec style et efficacité.
Superbement illustrée, cette histoire est d'un tragique extrême.Dans le Londres de la fin du XIXe siècle, très bien rendu par un dessin précis et sombre, pas de lutte de classe.Les pauvres sont à peine plus considérés que des animaux q…
Chloé
Publié le
4/5
Une histoire qui se développe lentement mais sûrement, le suspens augmentant petit à petit pour finir en apothéose ! Vivement le tome 2 !
Tous les avis
Benjamin Roure
Publié le
4/5
Avec sa couverture qui fait déjà frissonner et une mise en scène froide et léchée, Le Club des prédateurs est une bonne surprise, pour les lecteurs au coeur bien accroché.
Benoît Cassel
Publié le
4/5
Un mystérieux croque-mitaine sème la terreur dans les bas-fonds londoniens. Pour les adultes, ce n’est qu’une légende. Pour les enfants, c’est un dangereux prédateur. Où se situe la vérité ? Un thriller d’une grande noirceur aux frontières du glauque…
Un mystérieux croque-mitaine sème la terreur dans les bas-fonds londoniens. Pour les adultes, ce n’est qu’une légende. Pour les enfants, c’est un dangereux prédateur. Où se situe la vérité ? Un thriller d’une grande noirceur aux fronti…
M. Moubariki
Publié le
3/5
Passée une ouverture plutôt réussie, ce Club des Prédateurs prend toutefois une orientation déroutante en quelques pages. S'il est difficile de prévoir comment les auteurs dénoueront les fils de cette intrigue malsaine et angoissante, nul doute qu'il faudra avoir le cœur bien accroché pour le découvrir dans le second tome.
Passée une ouverture plutôt réussie, ce Club des Prédateurs prend toutefois une orientation déroutante en quelques pages. S'il est difficile de prévoir comment les auteurs dénoueront les fils de cette intrigue malsaine et angoissante, …
Chloé
Publié le
4/5
Une histoire qui se développe lentement mais sûrement, le suspens augmentant petit à petit pour finir en apothéose ! Vivement le tome 2 !
vedge
Publié le
4/5
Superbement illustrée, cette histoire est d'un tragique extrême.Dans le Londres de la fin du XIXe siècle, très bien rendu par un dessin précis et sombre, pas de lutte de classe.Les pauvres sont à peine plus considérés que des animaux que l'on tue à la tâche dès l'enfance pour enrichir les plus riches, la gentry.Une petit fille issue de ce milieu protégé, Liz, découvre d'abord la dureté de la condition des enfants pauvres, puis l'horreur que les riches désaxés dont son père perpétuent.Gavés de tout, revenus de trop de plaisirs et d'excès, ils se sont attaqué à l'abomination suprême : l'anthropophagie.La découverte de ces horreurs secoue gravement la jeune Liz.Les mises en page sont superbes, avec une mise en avant du noir, de de ses déclinaisons.Les expressions des personnages sont pleines de sentiments, les décors de réalisme.Les auteurs se livrent à une critique sociale et sociétale, servie par un scénario inquiétant et des dessins saisissants.Une plongée dans l'horreur avec style et efficacité.
Superbement illustrée, cette histoire est d'un tragique extrême.Dans le Londres de la fin du XIXe siècle, très bien rendu par un dessin précis et sombre, pas de lutte de classe.Les pauvres sont à peine plus considérés que des animaux q…
Patrick
Publié le
3/5
Il y a deux catégories de gens, les pauvres qui crèvent de faim et les riches qui s'en mettent plein la panse et notamment ceux d'un club très fermé. Dans ce Londres victorien, quelques enfants vont faire les frais de cette abondance... de viande fraîche. Bon appétit !
Il y a deux catégories de gens, les pauvres qui crèvent de faim et les riches qui s'en mettent plein la panse et notamment ceux d'un club très fermé. Dans ce Londres victorien, quelques enfants vont faire les frais de cette abondance..…