Stockholm, 1967. Dans un quartier périphérique de la capitale suédoise, tard lors d'une soirée pluvieuse, neuf personnes ordinaires sont massacrées à l'arme à feu dans un bus de la ligne 47. Aucun mobile apparent, aucun indice sérieux. Il y a pourtant un détail surprenant dans cette sinistre affaire : L'une des victimes était un officier de police. Que faisait-il à cet endroit à cette heure, loin de son environnement habituel ? Le commissaire Martin Beck et son équipe se mettent au travail. Méthodiques, minutieux, obstinés. L'identification des victimes, puis l'étude attentive de leur passé, apportent peu à peu des pistes nouvelles. Et comme souvent, derrière la façade lisse des apparences, ce sont des réalités sordides qui émergent.
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Une enquête peu spectaculaire, où la réflexion et le décryptage des indices prennent le pas sur l'action... et un portrait de la Suède des années Soixante, pas très fun !
vedge
Publié le
3/5
Maj Sjöwall et Per Wahlöö sont un couple d'écrivains suédois qui ont donné leurs lettres de noblesse à la littérature policière d'Europe du nord.Ils ont écrit une série de dix romans jusqu'au décès de Per Wahlöö (l'homme du couple) le 23 juin 1975, mettant en scène l'enquêteur Martin BECK et son équipe entre 1965 et 1975 qui sont un moyen de parler de la société suédoise de l'époque.Le policier qui rit est le quatrième de la série, mais chaque tome peut se lire séparément.Dans ce contexte, l'adaptation d'un tel monument était risquée.On retrouve dans la BD le rythme lent mais prenant des romans policiers.Cette impression de suivre une vie de tous les jours avec ses petites contrariétés, mais dans un contexte et sous une forme de récit dépaysant par rapport à la manière française ou américaine d'aborder le roman policier.L'illustration est réussie, plus figurative que réaliste et précise, elle participe à la construction de l'ambiance et à la fluidité de parcours du récit.Une bonne adaptation BD donc où il y a les informations nécessaires issues du roman dans une atmosphère graphique adaptée.
Maj Sjöwall et Per Wahlöö sont un couple d'écrivains suédois qui ont donné leurs lettres de noblesse à la littérature policière d'Europe du nord.Ils ont écrit une série de dix romans jusqu'au décès de Per Wahlöö (l'homme du couple) le …
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vedge
Publié le
3/5
Maj Sjöwall et Per Wahlöö sont un couple d'écrivains suédois qui ont donné leurs lettres de noblesse à la littérature policière d'Europe du nord.Ils ont écrit une série de dix romans jusqu'au décès de Per Wahlöö (l'homme du couple) le 23 juin 1975, mettant en scène l'enquêteur Martin BECK et son équipe entre 1965 et 1975 qui sont un moyen de parler de la société suédoise de l'époque.Le policier qui rit est le quatrième de la série, mais chaque tome peut se lire séparément.Dans ce contexte, l'adaptation d'un tel monument était risquée.On retrouve dans la BD le rythme lent mais prenant des romans policiers.Cette impression de suivre une vie de tous les jours avec ses petites contrariétés, mais dans un contexte et sous une forme de récit dépaysant par rapport à la manière française ou américaine d'aborder le roman policier.L'illustration est réussie, plus figurative que réaliste et précise, elle participe à la construction de l'ambiance et à la fluidité de parcours du récit.Une bonne adaptation BD donc où il y a les informations nécessaires issues du roman dans une atmosphère graphique adaptée.
Maj Sjöwall et Per Wahlöö sont un couple d'écrivains suédois qui ont donné leurs lettres de noblesse à la littérature policière d'Europe du nord.Ils ont écrit une série de dix romans jusqu'au décès de Per Wahlöö (l'homme du couple) le …
Natiora
Publié le
5/5
Thierry
Publié le
3/5
Une enquête peu spectaculaire, où la réflexion et le décryptage des indices prennent le pas sur l'action... et un portrait de la Suède des années Soixante, pas très fun !