En marge de sa série principale, Jean-Christophe Derrien continue d'explorer les différents visages de la Résistance, à travers ce recueil d'histoires courtes faisant la part belle à tous ces anonymes qui furent et firent cette Résistance. Fabriquer des faux papiers, filmer contre l'oubli, conduire un vélo d'un point à un autre... autant d'actions dangereuses pour ces révoltés volontaires. Derrien évoque également le parcours de Gerhard Leo et conte une anecdote véridique sur le photographe Robert Doisneau.
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On notera que « La messagère » est une scène coupée du tome 2 de « Résistances », la série signée J.-C. Derrien et Claude Plumail?
vedge
Publié le
3/5
Résumé : Divers faits de résistance illustrés de diverses façons Avec cet ouvrage qui regroupe neuf récits d'action de résistance, Le Lombard renoue avec l'idée qui sous tendait sa création autour du journal Tintin, d'instruire en divertissant.Le but de l'ouvrage est de montrer les petites actions, pas celles forcément explosives ou tonitruantes mais celles plus cachées de ces anonymes dont on a peu retenu les noms et les traces, qui sont aussi les résistants de l'ombre qui ont permis à la France de recouvrer la liberté.Le premier récit en mode cartoon, nous présente la Ronéo, machine de communication dont le bruit caractéristique est parfois difficile à couvrir.Dans le deuxième récit, on est sur un dessin plus appliqué, plus réaliste, dénué de sentiments et d'emportement comme l'histoire qu'il illustre d'une simple messagère.Le troisième rend bien compte du passage de résistant actif à tueur ; que l'on puisse le nommer lutte armée n'est qu'un euphémisme du changement de statut si bien rendu par le dessin, tendu, avec une mise en page mouvante et torturée en partie, à l'image de ce qui se joue dans l'être qui, pour la première fois fait feu pour abattre un semblable, qui en d'autres temps aurait pu être un frère en humanité.Nous assistons ensuite à la libération d'un allemand anti nazi qui a ?uvré pour la résistance, puis nous pouvons observer une facette méconnue du photographe Robert Doisneau, illustré par un dessin sur une palette de gris du plus bel effet.Le mini récit de parachutage bénéficie lui aussi d'un dessin particulier et soigné où la couleur joue un rôle majeur, tandis que le récit concernant la centrale d'Eysses, très didactique, est illustré comme une chronique historique où le fait divers juridique et le récit de tournage en caméra cachée utilise un dessin un peu cinématographique et quelques fois des couleurs surexposées.Enfin, le dernier récit est fait de sons illustrés, et rend bien la cacophonie enthousiaste de la libération.En tout, un ouvrage fait de portions de vies et de batailles inconnues quotidiennes qui nous ont menés là où nous en sommes et qui valent la peine de dire merci.
Résumé : Divers faits de résistance illustrés de diverses façons Avec cet ouvrage qui regroupe neuf récits d'action de résistance, Le Lombard renoue avec l'idée qui sous tendait sa création autour du journal Tintin, d'instruire en dive…
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Lauriane
Publié le
3/5
On notera que « La messagère » est une scène coupée du tome 2 de « Résistances », la série signée J.-C. Derrien et Claude Plumail?
vedge
Publié le
3/5
Résumé : Divers faits de résistance illustrés de diverses façons Avec cet ouvrage qui regroupe neuf récits d'action de résistance, Le Lombard renoue avec l'idée qui sous tendait sa création autour du journal Tintin, d'instruire en divertissant.Le but de l'ouvrage est de montrer les petites actions, pas celles forcément explosives ou tonitruantes mais celles plus cachées de ces anonymes dont on a peu retenu les noms et les traces, qui sont aussi les résistants de l'ombre qui ont permis à la France de recouvrer la liberté.Le premier récit en mode cartoon, nous présente la Ronéo, machine de communication dont le bruit caractéristique est parfois difficile à couvrir.Dans le deuxième récit, on est sur un dessin plus appliqué, plus réaliste, dénué de sentiments et d'emportement comme l'histoire qu'il illustre d'une simple messagère.Le troisième rend bien compte du passage de résistant actif à tueur ; que l'on puisse le nommer lutte armée n'est qu'un euphémisme du changement de statut si bien rendu par le dessin, tendu, avec une mise en page mouvante et torturée en partie, à l'image de ce qui se joue dans l'être qui, pour la première fois fait feu pour abattre un semblable, qui en d'autres temps aurait pu être un frère en humanité.Nous assistons ensuite à la libération d'un allemand anti nazi qui a ?uvré pour la résistance, puis nous pouvons observer une facette méconnue du photographe Robert Doisneau, illustré par un dessin sur une palette de gris du plus bel effet.Le mini récit de parachutage bénéficie lui aussi d'un dessin particulier et soigné où la couleur joue un rôle majeur, tandis que le récit concernant la centrale d'Eysses, très didactique, est illustré comme une chronique historique où le fait divers juridique et le récit de tournage en caméra cachée utilise un dessin un peu cinématographique et quelques fois des couleurs surexposées.Enfin, le dernier récit est fait de sons illustrés, et rend bien la cacophonie enthousiaste de la libération.En tout, un ouvrage fait de portions de vies et de batailles inconnues quotidiennes qui nous ont menés là où nous en sommes et qui valent la peine de dire merci.
Résumé : Divers faits de résistance illustrés de diverses façons Avec cet ouvrage qui regroupe neuf récits d'action de résistance, Le Lombard renoue avec l'idée qui sous tendait sa création autour du journal Tintin, d'instruire en dive…