Under ninja tome 14
Kengo Hanazawa (Scénario,Dessin)
Parution 24 sept. 2025
Pages 192
Format Couverture souple
Genre Seinen
Éditeur Pika
Résumé
En ce moment... un ninja vous observe.
En s'enfonçant plus profondément dans un bunker souterrain construit par les ninjas, Jûnirô et Noguchi tombent par hasard sur Okina, l'un des membres du septuor suprême. Pendant ce temps, Ryûko, contacté par Kayama, est en plein doute. C'est alors que Shimada et Kotôge l'approchent, le pressant de livrer les informations reçues d'U.N. en échange d'une promotion au rang de chûnin. Mais la discussion est brutalement interrompue lorsque l'alerte N retentit...
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Under ninja tome 14
Réf. 9791043301872
Détails
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Adesio
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Le quatorzième volume d’Under Ninja marque un tournant subtil mais sensible dans le récit, où l’équilibre entre la terreur et l’irrévérence s’ajuste autrement. Ce n’est plus seulement une course-poursuite de ninjas dans l’ombre : Hanazawa creuse les doutes, les failles psychologiques de ses personnages, et l’on sent que la structure secrète qu’il a instaurée depuis le début commence à devenir une toile vraiment épaisse, menaçante.
L’une des scènes fortes est celle où Jûnirô et Noguchi s’enfoncent dans le bunker sous-terrain construit par les ninjas — le moment devient presque claustrophobique. La découverte d’Okina, l’un des membres du septuor, dans ce cadre sombre, ajoute une tension palpable, davantage parce que ce n’est pas une confrontation spectaculaire, mais un face-à-face chargé de symbolisme et de silence. On y ressent que le danger ne vient pas seulement des combats, mais du poids du secret, du non-dit.
Parallèlement, Ryûko, tiraillé entre ses loyautés, son désir d’avancement au sein de N.I.N, et l’offre provocante de U.N., montre une évolution intéressante : ses hésitations ne sont pas seulement morales, mais aussi humaines. On perçoit chez lui une vulnérabilité qui rend ses choix d’autant plus captivants. L’intrigue politique interne, les jeux d’influence entre U.N. et les clans de ninjas, reprennent du service avec finesse : Hanazawa ne force jamais, mais dispose ses pièces d’échec avec soin.
Ce qui distingue particulièrement ce tome, c’est le contraste permanent entre scènes tendues — pièges, menaces, rapports de force — et moments presque burlesques ou quotidiens. Une simple interruption, un comportement absurde ou un échange inattendu, permettent de souffler, mais renforcent en retour l’impact des moments sérieux. Cela donne au récit une saveur unique : l’horreur de la condition de ninja, sa dangerosité, mais aussi sa monotonie, son absurdité bureaucratique, voire ses failles humaines.
Sur le plan visuel, les décors souterrains, le jeu de l’ombre et de la lumière, fonctionnent très bien. Le bunker devient un personnage en soi : couloirs étroits, recoins où l’œil ne capte pas tout, ça joue sur la peur du moindre pas, du moindre bruit. Les dessins renforcent cette atmosphère d’inquiétude latente, sans surcharger, mais avec une précision presque clinique.
On sort de ce tome avec un sentiment mêlé : curiosité à l’égard de ce que Hanazawa va dévoiler, inquiétude pour ses personnages, et admiration pour sa capacité à faire monter la tension sans artifices.
L’une des scènes fortes est celle où Jûnirô et Noguchi s’enfoncent dans le bunker sous-terrain construit par les ninjas — le moment devient presque claustrophobique. La découverte d’Okina, l’un des membres du septuor, dans ce cadre sombre, ajoute une tension palpable, davantage parce que ce n’est pas une confrontation spectaculaire, mais un face-à-face chargé de symbolisme et de silence. On y ressent que le danger ne vient pas seulement des combats, mais du poids du secret, du non-dit.
Parallèlement, Ryûko, tiraillé entre ses loyautés, son désir d’avancement au sein de N.I.N, et l’offre provocante de U.N., montre une évolution intéressante : ses hésitations ne sont pas seulement morales, mais aussi humaines. On perçoit chez lui une vulnérabilité qui rend ses choix d’autant plus captivants. L’intrigue politique interne, les jeux d’influence entre U.N. et les clans de ninjas, reprennent du service avec finesse : Hanazawa ne force jamais, mais dispose ses pièces d’échec avec soin.
Ce qui distingue particulièrement ce tome, c’est le contraste permanent entre scènes tendues — pièges, menaces, rapports de force — et moments presque burlesques ou quotidiens. Une simple interruption, un comportement absurde ou un échange inattendu, permettent de souffler, mais renforcent en retour l’impact des moments sérieux. Cela donne au récit une saveur unique : l’horreur de la condition de ninja, sa dangerosité, mais aussi sa monotonie, son absurdité bureaucratique, voire ses failles humaines.
Sur le plan visuel, les décors souterrains, le jeu de l’ombre et de la lumière, fonctionnent très bien. Le bunker devient un personnage en soi : couloirs étroits, recoins où l’œil ne capte pas tout, ça joue sur la peur du moindre pas, du moindre bruit. Les dessins renforcent cette atmosphère d’inquiétude latente, sans surcharger, mais avec une précision presque clinique.
On sort de ce tome avec un sentiment mêlé : curiosité à l’égard de ce que Hanazawa va dévoiler, inquiétude pour ses personnages, et admiration pour sa capacité à faire monter la tension sans artifices.
Le quatorzième volume d’Under Ninja marque un tournant subtil mais sensible dans le récit, où l’équilibre entre la terreur et l’irrévérence s’ajuste autrement. Ce n’est plus seulement une course-poursuite de ninjas dans l’ombre : Hanaz…
























