The fable tome 21
Katsuhisa Minami (Scénario,Dessin)
Parution 18 juin 2025
Pages 192
Format Couverture souple
Genre Seinen
Éditeur PIKA
Résumé
Après avoir froidement tué Sunagawa, Yamaoka fait de même avec Mizuno afin de pimenter son scénario morbide et attend la réaction d'Ebihara et des autres. De leur côté, ces derniers sont toujours sur le qui-vive par rapport aux agissements du "fou de la gâchette", mais continuent d'enquêter pour retrouver Jirô, le tueur de Hamada, et le supprimer. Quelques-uns d'entre eux partiront à Kyoto pour essayer de le dénicher dès la nuit prochaine.
Mais avant cela, il faut se débarrasser des corps de Sunagawa et Mizuno. Pendant qu'Akira et Azami restent en ville pour assurer la protection de Misaki et Poulpy, Matsu part avec Yôko, Yukari, Kuro et Criquet pour effectuer la corvée, tout en ayant découvert que Yamaoka a laissé un téléphone avec GPS dans le véhicule afin de les suivre à la trace. Leur but est de prendre ce dernier à son propre jeu quand il débarquera. Mais les choses ne vont pas se dérouler comme prévu, et la situation ne va que se complexifier...
Disponible chez l'éditeur
Ouverture des précommandes le : 4 juin 2025
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EDITIONS
Retrait en librairie

The fable tome 21
Réf. 9782811697419
Détails
Avis et notes
4,65
3 notes
5 étoiles
67%
4 étoiles
33%
3 étoiles
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2 étoiles
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Adesio
Publié le
Achat vérifié
Avec ce vingt-et-unième tome, The Fable confirme ce que les lecteurs japonais ont su reconnaître dès ses débuts : il ne s’agit pas simplement d’un manga sur un tueur à gages, mais d’un traité sur la retenue. Là où tant de récits glorifient la violence, Minami Katsuhisa continue de creuser dans le silence ce qu’il y a de plus humain chez un homme fait pour tuer.
Dans ce volume, la tension n’explose pas ; elle infuse. Comme souvent dans The Fable, le suspense naît de l’ordinaire. Les pages respirent au rythme du quotidien — un regard échangé, une attente au coin d’une rue, une porte qui grince — mais l’ombre du passé flotte sur chaque geste. Satō, ce professionnel de la mort qui tente de vivre comme un citoyen banal, semble de plus en plus cerné par ses contradictions. Ce n’est pas la confrontation qui inquiète, mais l’instant qui la précède.
Le dessin conserve sa rigueur habituelle : sobre, cadré, presque clinique. Et pourtant, chaque plan est mis en scène avec une précision cinématographique. Le découpage évoque le réalisme tendu des films de Kitano ou Kore-eda, où l’inaction est souvent plus lourde que le combat lui-même.
Les personnages secondaires prennent dans ce tome une ampleur nouvelle. Certains se dévoilent dans leurs dilemmes intimes, d’autres avancent masqués. Il n’y a pas de manichéisme ici : seulement des êtres pris entre survie et devoir, loyauté et instinct. Ce réalisme moral, rare dans le seinen, donne à chaque dialogue une gravité palpable.
Le rythme peut sembler lent à qui chercherait des coups de feu à chaque page. Mais cette lenteur est un choix, presque un manifeste. Elle permet d’installer une tension organique, une mécanique de précision qui, une fois lancée, ne pardonne aucune erreur. L’ironie est constante, discrète, souvent cruelle : même quand il suit les règles, Satō reste une anomalie dans le tissu social.
Plus qu’un tome de transition, ce volume est une montée subtile vers l’inéluctable. Les fils se resserrent, mais rien n’est souligné. Minami préfère suggérer que montrer. Et cette pudeur narrative, si japonaise dans son essence, rend l’œuvre plus tranchante encore.
Dans ce volume, la tension n’explose pas ; elle infuse. Comme souvent dans The Fable, le suspense naît de l’ordinaire. Les pages respirent au rythme du quotidien — un regard échangé, une attente au coin d’une rue, une porte qui grince — mais l’ombre du passé flotte sur chaque geste. Satō, ce professionnel de la mort qui tente de vivre comme un citoyen banal, semble de plus en plus cerné par ses contradictions. Ce n’est pas la confrontation qui inquiète, mais l’instant qui la précède.
Le dessin conserve sa rigueur habituelle : sobre, cadré, presque clinique. Et pourtant, chaque plan est mis en scène avec une précision cinématographique. Le découpage évoque le réalisme tendu des films de Kitano ou Kore-eda, où l’inaction est souvent plus lourde que le combat lui-même.
Les personnages secondaires prennent dans ce tome une ampleur nouvelle. Certains se dévoilent dans leurs dilemmes intimes, d’autres avancent masqués. Il n’y a pas de manichéisme ici : seulement des êtres pris entre survie et devoir, loyauté et instinct. Ce réalisme moral, rare dans le seinen, donne à chaque dialogue une gravité palpable.
Le rythme peut sembler lent à qui chercherait des coups de feu à chaque page. Mais cette lenteur est un choix, presque un manifeste. Elle permet d’installer une tension organique, une mécanique de précision qui, une fois lancée, ne pardonne aucune erreur. L’ironie est constante, discrète, souvent cruelle : même quand il suit les règles, Satō reste une anomalie dans le tissu social.
Plus qu’un tome de transition, ce volume est une montée subtile vers l’inéluctable. Les fils se resserrent, mais rien n’est souligné. Minami préfère suggérer que montrer. Et cette pudeur narrative, si japonaise dans son essence, rend l’œuvre plus tranchante encore.
Avec ce vingt-et-unième tome, The Fable confirme ce que les lecteurs japonais ont su reconnaître dès ses débuts : il ne s’agit pas simplement d’un manga sur un tueur à gages, mais d’un traité sur la retenue. Là où tant de récits glorif…

IsaiahTDE
Publié le
Achat vérifié
Après avoir froidement éliminé Sunagawa et Mizuno, Yamaoka exécute son plan machiavélique, attirant l’attention d’Ebihara et du reste de l’équipe. Akira et ses alliés gèrent la menace en protégeant Misaki, tandis qu’une traque tendue débute pour capturer le « fou de la gâchette » avant qu’il ne riposte.
Après avoir froidement éliminé Sunagawa et Mizuno, Yamaoka exécute son plan machiavélique, attirant l’attention d’Ebihara et du reste de l’équipe. Akira et ses alliés gèrent la menace en protégeant Misaki, tandis qu’une traque tendue d…

Koiwai de Manga News
Publié le
The Fable reste décidément une lecture addictive, et on espère bien qu'après l'issue de cette première série Pika Edition continuera sur sa lancée en proposant les saisons 2 et 3 !
Ouverture des précommandes le : 4 juin 2025
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