PTSD radio tome 3
Masaaki Nakayama (Scénario,Dessin)
Parution 16 avr. 2025
Pages 368
Format Couverture souple
Genre Seinen
Éditeur Mangetsu
Résumé
shrrr......... Captez-vous l'étran... vzzz... fréquence de PTSD Radio ? ...dzz... dzz... L'horreur vzzz..., glisse et se shrr... dans le noir. Elle vous ti... vzzz... par les cheveux, elle vous... shrr... comme le vide, elle se transmet comme un virus et s'infil... bip bip bip... par tous les pores de votre... vzzz... vie. Refermez le livre... dzzz... Il est déjà trop t... biiiiip......
Avec PTSD Radio, Masaaki Nakayama, loin d'en être à son coup d'essai dans le domaine de l'horreur, appose ici sa patte avec une intensité saisissante.
« Attention à vos cheveux ! PTSD Radio, de Masaaki Nakayama ne va pas vous laisser de marbre. » Francetvinfo.fr
Disponible chez l'éditeur
Toutes les éditions
EDITIONS
Retrait en librairie

PTSD radio tome 3
Réf. 9782382812136
Détails
Avis et notes
4,00
2 notes
5 étoiles
0%
4 étoiles
100%
3 étoiles
0%
2 étoiles
0%
1 étoile
0%

Adesio
Publié le
Achat vérifié
Le troisième tome de PTSD Radio continue d’explorer l’horreur dans ce qu’elle a de plus diffus, insaisissable et obsessionnelle. Masaaki Nakayama y affine son art du fragment : chaque chapitre, court et dérangeant, s’imbrique dans un tissu de récits qui se croisent sans jamais s’expliquer complètement. Le lecteur est abandonné à une navigation sensorielle, entre les ombres du passé et les échos d’un mal ancien.
La structure discontinue évoque les ondes d’une radio hantée. Le signal est parfois clair, parfois parasité, mais jamais totalement déchiffrable. Cette ambiguïté devient la force narrative du volume. L’auteur ne cherche pas à effrayer avec des sursauts faciles, mais à installer une angoisse rampante, qui naît dans les silences, les visages figés, les regards absents.
Graphiquement, Nakayama frôle l’hyperréalisme sans y céder totalement. Il préfère les textures granuleuses, les traits crispés, les arrière-plans suintants de tension. Les visages se décomposent sous le poids d’un traumatisme invisible. L’horreur n’est pas montrée, elle est ressentie. On y retrouve une esthétique proche de la peinture japonaise ancienne, transfigurée par un imaginaire moderne du malaise.
Le tome 3 s’enracine plus profondément dans le folklore, en particulier à travers les figures du cheveu vivant et de l’obsession post-mortem. Le cheveu, motif récurrent, agit comme un vecteur entre les époques et les âmes. Il ne s’agit pas d’un simple symbole, mais d’un fil organique, presque vivant, reliant les victimes entre elles.
J'ai bien aimé la parenthèse proposée par l'auteur sur sa propre expérience paranormale. J'ai bien failli tomber dans son piège... Je ne vous en dis pas plus pour ne pas spoiler !
Ce volume ne donne toujours pas de réponse, mais il trace une spirale narrative oppressante. À la manière de certaines œuvres de cinéma expérimental japonais, l’incompréhension devient expérience. Nakayama impose une temporalité éclatée, où passé et présent se confondent, renforçant l’idée d’un mal qui ne meurt jamais.
Ce troisième opus confirme que PTSD Radio n’est pas un manga d’horreur ordinaire, mais une œuvre atmosphérique, presque rituelle. C’est une incantation visuelle contre l’oubli des peurs archaïques. Et ce tome, en particulier, semble murmurer à l’oreille du lecteur — un souffle froid, irrationnel, mais impossible à ignorer.
La structure discontinue évoque les ondes d’une radio hantée. Le signal est parfois clair, parfois parasité, mais jamais totalement déchiffrable. Cette ambiguïté devient la force narrative du volume. L’auteur ne cherche pas à effrayer avec des sursauts faciles, mais à installer une angoisse rampante, qui naît dans les silences, les visages figés, les regards absents.
Graphiquement, Nakayama frôle l’hyperréalisme sans y céder totalement. Il préfère les textures granuleuses, les traits crispés, les arrière-plans suintants de tension. Les visages se décomposent sous le poids d’un traumatisme invisible. L’horreur n’est pas montrée, elle est ressentie. On y retrouve une esthétique proche de la peinture japonaise ancienne, transfigurée par un imaginaire moderne du malaise.
Le tome 3 s’enracine plus profondément dans le folklore, en particulier à travers les figures du cheveu vivant et de l’obsession post-mortem. Le cheveu, motif récurrent, agit comme un vecteur entre les époques et les âmes. Il ne s’agit pas d’un simple symbole, mais d’un fil organique, presque vivant, reliant les victimes entre elles.
J'ai bien aimé la parenthèse proposée par l'auteur sur sa propre expérience paranormale. J'ai bien failli tomber dans son piège... Je ne vous en dis pas plus pour ne pas spoiler !
Ce volume ne donne toujours pas de réponse, mais il trace une spirale narrative oppressante. À la manière de certaines œuvres de cinéma expérimental japonais, l’incompréhension devient expérience. Nakayama impose une temporalité éclatée, où passé et présent se confondent, renforçant l’idée d’un mal qui ne meurt jamais.
Ce troisième opus confirme que PTSD Radio n’est pas un manga d’horreur ordinaire, mais une œuvre atmosphérique, presque rituelle. C’est une incantation visuelle contre l’oubli des peurs archaïques. Et ce tome, en particulier, semble murmurer à l’oreille du lecteur — un souffle froid, irrationnel, mais impossible à ignorer.
Le troisième tome de PTSD Radio continue d’explorer l’horreur dans ce qu’elle a de plus diffus, insaisissable et obsessionnelle. Masaaki Nakayama y affine son art du fragment : chaque chapitre, court et dérangeant, s’imbrique dans un t…

juju de Sanctuary
Publié le
PTSD Radio est une plongée encore plus profonde dans l'horreur psychologique, où chaque page semble vous tirer un peu plus vers le vide. Si vous aimez les mangas qui dérangent, comme Uzumaki ou Tomie de Junji Ito, ce volume est un must. Nakayama joue avec vos nerfs, utilisant les cheveux comme métaphore des traumas qui nous enchaînent.
PTSD Radio est une plongée encore plus profonde dans l'horreur psychologique, où chaque page semble vous tirer un peu plus vers le vide. Si vous aimez les mangas qui dérangent, comme Uzumaki ou Tomie de Junji Ito, ce volume est un must…










