Mad tome 1 (édition limitée)
x.charCodeAt(0))))" data-href="aHR0cHM6Ly9hZG1pbi1tMi5iZGZ1Z3VlLmNvbS9jYXRhbG9nc2VhcmNoL3Jlc3VsdC8/cT1ZdXN1a2UgT3Rvcmk=" class="text-primary underline cursor-pointer font-semibold">Yusuke Otori
Parution 15 avr. 2026
Format Couverture souple
Genre Shonen
Éditeur Crunchyroll
Résumé
Édition limitée incluant une carte lenticulaire !
Sur une planète tombée aux mains d'aliens, John a perdu toute raison de vivre. Mêlé à une poignée de survivants qui se raccrochent à un ultime espoir, l'homme marche en direction de la source d'un mystérieux signal. Mais sur ces terres désolées où la folie guette les plus faibles, la menace ennemie peut s'abattre à tout moment...
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Retrait en librairie

Mad tome 1 (édition limitée)
Réf. 9782820356161
Détails
Avis et notes
4,50
2 notes
5 étoiles
50%
4 étoiles
50%
3 étoiles
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2 étoiles
0%
1 étoile
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Adesio
Publié le
Achat vérifié
Le premier tome de MAD, signé Yusuke Otori, s’ouvre sur une atmosphère immédiatement dérangeante, presque suffocante, qui rappelle certaines œuvres japonaises où le chaos intérieur reflète un monde déjà fissuré.
On sent l'influence multiple d'œuvres marquantes (Walking Dead, La Route, Alien, etc.) qui apporte un aspect protéiforme à l'œuvre très réussi.
Dès les premières pages, le lecteur est plongé dans une réalité instable, où la frontière entre raison et folie semble constamment vaciller.
Le protagoniste, marqué par un passé trouble, évolue dans un environnement désertique et délabré qui devient presque un personnage à part entière.
Otori construit ici un décor poisseux accentuant la sensation d’enfermement psychologique.
Ce premier volume se distingue par son rythme volontairement désorientant.
Les scènes s’enchaînent parfois de manière abrupte, traduisant l’état mental fragmenté du héros.
On entrevoit progressivement les éléments déclencheurs de sa dérive.
Cette interaction, loin d’être anodine, installe un climat de tension qui ne retombe jamais réellement.
L’un des points forts de ce tome réside dans sa gestion du non-dit.
Otori préfère suggérer plutôt que montrer explicitement, laissant le lecteur recomposer les événements.
Ce choix narratif renforce l’implication émotionnelle, tout en maintenant une ambiguïté constante.
Graphiquement, le trait est nerveux, presque brut.
Les contrastes appuyés et les jeux d’ombre participent à l’atmosphère anxiogène.
Certaines planches, notamment celles illustrant les accès de violence, frappent par leur intensité visuelle.
Le thème de la perte de contrôle est omniprésent.
Il s’exprime autant dans les actions du protagoniste que dans la structure même du récit.
On sent une volonté de déconstruire les codes classiques du manga narratif pour proposer une expérience plus sensorielle.
Ce tome 1 pose ainsi les bases d’un univers sombre, où la logique est constamment mise à l’épreuve.
Il ne cherche pas à rassurer le lecteur, mais au contraire à le déstabiliser.
Cette approche, typique de certaines critiques japonaises valorisant l’expérimentation, donne à l’œuvre une identité forte.
En définitive, ce premier volume de MAD intrigue autant qu’il dérange.
Il s’impose comme une entrée en matière audacieuse, promettant une exploration plus profonde des ténèbres humaines dans les tomes suivants.
On sent l'influence multiple d'œuvres marquantes (Walking Dead, La Route, Alien, etc.) qui apporte un aspect protéiforme à l'œuvre très réussi.
Dès les premières pages, le lecteur est plongé dans une réalité instable, où la frontière entre raison et folie semble constamment vaciller.
Le protagoniste, marqué par un passé trouble, évolue dans un environnement désertique et délabré qui devient presque un personnage à part entière.
Otori construit ici un décor poisseux accentuant la sensation d’enfermement psychologique.
Ce premier volume se distingue par son rythme volontairement désorientant.
Les scènes s’enchaînent parfois de manière abrupte, traduisant l’état mental fragmenté du héros.
On entrevoit progressivement les éléments déclencheurs de sa dérive.
Cette interaction, loin d’être anodine, installe un climat de tension qui ne retombe jamais réellement.
L’un des points forts de ce tome réside dans sa gestion du non-dit.
Otori préfère suggérer plutôt que montrer explicitement, laissant le lecteur recomposer les événements.
Ce choix narratif renforce l’implication émotionnelle, tout en maintenant une ambiguïté constante.
Graphiquement, le trait est nerveux, presque brut.
Les contrastes appuyés et les jeux d’ombre participent à l’atmosphère anxiogène.
Certaines planches, notamment celles illustrant les accès de violence, frappent par leur intensité visuelle.
Le thème de la perte de contrôle est omniprésent.
Il s’exprime autant dans les actions du protagoniste que dans la structure même du récit.
On sent une volonté de déconstruire les codes classiques du manga narratif pour proposer une expérience plus sensorielle.
Ce tome 1 pose ainsi les bases d’un univers sombre, où la logique est constamment mise à l’épreuve.
Il ne cherche pas à rassurer le lecteur, mais au contraire à le déstabiliser.
Cette approche, typique de certaines critiques japonaises valorisant l’expérimentation, donne à l’œuvre une identité forte.
En définitive, ce premier volume de MAD intrigue autant qu’il dérange.
Il s’impose comme une entrée en matière audacieuse, promettant une exploration plus profonde des ténèbres humaines dans les tomes suivants.
Le premier tome de MAD, signé Yusuke Otori, s’ouvre sur une atmosphère immédiatement dérangeante, presque suffocante, qui rappelle certaines œuvres japonaises où le chaos intérieur reflète un monde déjà fissuré.
On sent l'influence mu…
On sent l'influence mu…

Michael
Publié le
Achat vérifié
Avec ce premier tome, Yusuke Otori ne cherche jamais à réinventer le récit post-apocalyptique, mais il compense largement ce manque d'originalité par une ambiance particulièrement oppressante et une efficacité redoutable. Dans cet univers dévasté où l'humanité n'est plus qu'une poignée de survivants traqués par des créatures extraterrestres, le sentiment de désespoir est omniprésent.
Ce qui frappe le plus, c'est la manière dont l'auteur installe sa tension. Les personnages évoluent dans un monde où la mort semble pouvoir surgir à chaque instant, et cette menace constante donne au récit une intensité immédiate. Derrière son apparence de survival classique, MAD parvient également à distiller quelques mystères suffisamment intrigants pour donner envie d'en découvrir davantage. Si les protagonistes manquent encore un peu d'épaisseur à ce stade, le manga pose des bases solides et laisse entrevoir un potentiel prometteur.
Graphiquement, Otori livre un travail impressionnant. Son trait nerveux, ses créatures cauchemardesques et son utilisation des ombres renforcent parfaitement l'atmosphère pesante du récit. Certaines influences, notamment du côté de Fire Punch ou de l'horreur moderne, sautent aux yeux, mais l'ensemble possède suffisamment de personnalité pour ne pas donner l'impression d'une simple copie.
Un début sombre et brutal qui ne révolutionne pas le genre, mais qui possède déjà ce qu'il faut pour rendre la suite difficile à ignorer.
Ce qui frappe le plus, c'est la manière dont l'auteur installe sa tension. Les personnages évoluent dans un monde où la mort semble pouvoir surgir à chaque instant, et cette menace constante donne au récit une intensité immédiate. Derrière son apparence de survival classique, MAD parvient également à distiller quelques mystères suffisamment intrigants pour donner envie d'en découvrir davantage. Si les protagonistes manquent encore un peu d'épaisseur à ce stade, le manga pose des bases solides et laisse entrevoir un potentiel prometteur.
Graphiquement, Otori livre un travail impressionnant. Son trait nerveux, ses créatures cauchemardesques et son utilisation des ombres renforcent parfaitement l'atmosphère pesante du récit. Certaines influences, notamment du côté de Fire Punch ou de l'horreur moderne, sautent aux yeux, mais l'ensemble possède suffisamment de personnalité pour ne pas donner l'impression d'une simple copie.
Un début sombre et brutal qui ne révolutionne pas le genre, mais qui possède déjà ce qu'il faut pour rendre la suite difficile à ignorer.
Avec ce premier tome, Yusuke Otori ne cherche jamais à réinventer le récit post-apocalyptique, mais il compense largement ce manque d'originalité par une ambiance particulièrement oppressante et une efficacité redoutable. Dans cet univ…











