Le premier homme

Jacques Ferrandez (Scénario, Dessin, Couleurs)

4.17/5
BDFugue loves
Parution 21 sept. 2017
Pages 176
Format Couverture rigide
Genre Roman graphique
Éditeur GALLIMARD BD
Résumé
Après le succès de L'Étranger, le chef-d'oeuvre autobiographique d'Albert Camus en bande dessinée... "En somme, je vais parler de ceux que j'aimais", écrit Albert Camus dans une note pour l'oeuvre à laquelle il travaillait au moment de sa mort. Il y avait jeté les bases de ce qui serait son récit de l'enfance : une odyssée temporelle et émotionnelle à travers ses souvenirs, un récit qui, sous couvert de fiction, revêt un caractère autobiographique exceptionnel. A la recherche de ses origines, il y évoque avec une singulière tendresse son univers familial, le rôle des femmes, celui de l'école, la découverte du monde extérieur... En filigrane, on découvre les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement.

Détails

Avis et notes

4,17 6 notes
5 étoiles 33%
4 étoiles 50%
3 étoiles 17%
2 étoiles 0%
1 étoile 0%
Benoît Cassel
Benoît Cassel Publié le
4/5
Jacques Cormery, au père trop tôt disparu, revisite son passé et son histoire, comme pour mieux appréhender l’avenir. Adaptation superbe de l’ultime chef d’œuvre d’Albert Camus par Jacques Ferrandez, avec l'Algérie comme décor.
Stéphane Jarno
Stéphane Jarno Publié le
4/5
Empreint d’une infinie pudeur, beau, mais sec, Le Premier Homme prend sous ses pinceaux une ampleur inattendue et souvent émouvante. Les passages où l’écrivain évoque sa mère, doublement pauvre d’être malentendante et analphabète, sont très réussis.
Empreint d’une infinie pudeur, beau, mais sec, Le Premier Homme prend sous ses pinceaux une ampleur inattendue et souvent émouvante. Les passages où l’écrivain évoque sa mère, doublement pauvre d’être malentendante et analphabète, sont…
Sophie Gindensperger
Sophie Gindensperger Publié le
3/5
Les souvenirs d’enfance sont touchants, justes. Mais s’il mêle adroitement passé et présent, on peut regretter un côté un peu figé du récit, abreuvé par la plume tourmentée de Camus, ainsi que par un manque d’expressivité des personnages principaux. C’est quand l’encrage se fait plus discret que la puissance des aquarelles de Jacques Ferrandez peut se déployer en toute fluidité.
Les souvenirs d’enfance sont touchants, justes. Mais s’il mêle adroitement passé et présent, on peut regretter un côté un peu figé du récit, abreuvé par la plume tourmentée de Camus, ainsi que par un manque d’expressivité des personnag…

Du même auteur

Les coeurs simples
Albert Algoud / Collectif
3 avis
Frères de terroirs tome 2
Yves Camdeborde / Jacques Ferrandez
1 avis
L'étranger
Jacques Ferrandez
Le chant du monde
Jacques Ferrandez
6 avis
BDFugue loves
Frères de terroirs - intégrale
Yves Camdeborde / Jacques Ferrandez