On les appelle les Compagnons. Aujourd'hui encore, certains effectuent un tour de France pour affiner leurs arts centenaires qui consistent à oeuvrer le bois, tailler la pierre, façonner la glaise.
Le Maître de pierre nous entraîne vers le milieu du XVIIIe siècle, au coeur de la Bourgogne. Pour retrouver son vieux maître, Colin-Tranchant, " tailleur d'image " comme il se nomme lui-même, devra affronter les flots d'un fleuve déchaîné. Billevesée à côté de la tornade qui l'attend en la personne de la belle Montaine, jeune prostituée au grand coeur et à la grande gueule régnant sur les ruelles de Vézelay. Et qui, pour de bien obscures raisons, semble déchaîner la colère de Schrameck, le vieux maître. Heureusement, Colin-Tranchant porte au fourreau une épée, arme inhabituelle entre les mains d'un simple compagnon.
Pierre Bardet, série après série, peaufine l'image des habitants de la France profonde à travers les âges. Nul mieux que lui sait montrer nos anciens, engoncés dans un carcan politique et religieux, vivant au coeur d'une nature pas vraiment idyllique.
Jean-Marc Stalner, désormais séparé de son frère avec qui il publia deux séries chez Dargaud, Fabien M et Malheig, croque avec jubilation des " gueules " plus vraies que nature. Comme toujours, il n'est jamais plus à l'aise qu'au milieu des vieilles pierres et de la nature qui les enveloppe. Formidables décors dans lesquels peuvent mariner et bouillonner les passions humaines.
Le Maître de pierre vous entraînera à travers toutes les régions de France. Prochaines étapes, la Vendée et le pays de Retz.
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Tombé par hasard sur 4 numéros de "Lucha Libre" bradés (juste attiré par l'originalité des dessins et leur vitalité) je ne les ai lus que bien longtemps après. Une fois que j'eu entamé le premier Magazine, impossible de m'en défaire. Hop !! les quatres d'un coup!Le ton caustique et cynique, présent à chaque page, est appréciable dans ce politiquement correct ambiant étouffant (et il n'est pas souvent là où on l'attend). L'édito nous l'annonce clairement pour éviter toute méprise, le lecteur de Lucha Libre est une vache à lait que l'équipe se plaît à vanner régulièrement. Et moi ça me fait rire, ça me distrait de l'hypocrisie de mes "bienfaiteurs" businessmen.Le contenu est varié malgré la présence de Jerry Frissen sur chaque série. Ses personnages sont vraiment attachants (souvent par leurs défauts) et les dialogues sont également assez "vivants". J'ai l'impression que l'auteur démarre doucement et progresse en inspiration et développe davantage ses personnages au fur-et-à mesure du déroulement du récit. Chaque série gagne en intensité et en intérêt après le tour de chauffe.A part la série Tequila, qui est ultra-violente, les scènes d'action ne sont pas le nerf de chaque série. L'humour grinçant est omniprésent mais pas dénué d'une certaine tendresse (cf. les acteurs retraités cow-boys séniles paranoïaques dans les Luchadores five).Pour Tequila, Luchadores five et Les Tikitis,on ressent bien l'influence manga dans le découpage des scènes d'action mais hélas celles-ci sont parfois à la limite de l'illisibilité (Tequila). Profesor Furia et Les Luchadoritos sont plus dans un style graphique "franco-belge". Furia est une infâme crapule tandis que les "mignons" petits "Luchadoritos" servent de sas de décompression à la fin de chaque Magazine. Car oui, il faut décompresser; on en prend plein la tronche et on rigole presque coupablement.Prochains achats, les trilogies Tequila et Luchadores five en "beaux Albums".kr kr kr
Tombé par hasard sur 4 numéros de "Lucha Libre" bradés (juste attiré par l'originalité des dessins et leur vitalité) je ne les ai lus que bien longtemps après. Une fois que j'eu entamé le premier Magazine, impossible de m'en défaire. H…
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Ned C.
Publié le
4/5
Tombé par hasard sur 4 numéros de "Lucha Libre" bradés (juste attiré par l'originalité des dessins et leur vitalité) je ne les ai lus que bien longtemps après. Une fois que j'eu entamé le premier Magazine, impossible de m'en défaire. Hop !! les quatres d'un coup!Le ton caustique et cynique, présent à chaque page, est appréciable dans ce politiquement correct ambiant étouffant (et il n'est pas souvent là où on l'attend). L'édito nous l'annonce clairement pour éviter toute méprise, le lecteur de Lucha Libre est une vache à lait que l'équipe se plaît à vanner régulièrement. Et moi ça me fait rire, ça me distrait de l'hypocrisie de mes "bienfaiteurs" businessmen.Le contenu est varié malgré la présence de Jerry Frissen sur chaque série. Ses personnages sont vraiment attachants (souvent par leurs défauts) et les dialogues sont également assez "vivants". J'ai l'impression que l'auteur démarre doucement et progresse en inspiration et développe davantage ses personnages au fur-et-à mesure du déroulement du récit. Chaque série gagne en intensité et en intérêt après le tour de chauffe.A part la série Tequila, qui est ultra-violente, les scènes d'action ne sont pas le nerf de chaque série. L'humour grinçant est omniprésent mais pas dénué d'une certaine tendresse (cf. les acteurs retraités cow-boys séniles paranoïaques dans les Luchadores five).Pour Tequila, Luchadores five et Les Tikitis,on ressent bien l'influence manga dans le découpage des scènes d'action mais hélas celles-ci sont parfois à la limite de l'illisibilité (Tequila). Profesor Furia et Les Luchadoritos sont plus dans un style graphique "franco-belge". Furia est une infâme crapule tandis que les "mignons" petits "Luchadoritos" servent de sas de décompression à la fin de chaque Magazine. Car oui, il faut décompresser; on en prend plein la tronche et on rigole presque coupablement.Prochains achats, les trilogies Tequila et Luchadores five en "beaux Albums".kr kr kr
Tombé par hasard sur 4 numéros de "Lucha Libre" bradés (juste attiré par l'originalité des dessins et leur vitalité) je ne les ai lus que bien longtemps après. Une fois que j'eu entamé le premier Magazine, impossible de m'en défaire. H…
La loi impose 3€ minimum de frais de port pour les commandes de livres neufs de moins de 35€. Au delà, les frais de port ne peuvent être gratuits. Comme nous ne pouvons pas vous offrir les frais de port, nous les offrons à l'association Enfance & Partage qui défend les enfants maltraités.