" La Légende de Salomé " est une sombre histoire de famille : haine, jalousie et convoitise sont au menu... Le maître du peplum, Jean Dufaux, revisite avec brio les écrits de Gustave Flaubert et Oscar Wilde, grâce au dessin spectaculaire de Eduard Torrents.
Le tétrarque Hérode Antipas a provoqué la haine des tribus de Galilée en se remariant à Hérodias, mère de la belle Salomé. La jeune fille se trouve l'objet de leurs manipulations. Pour leur complaire autant que par défi, au prix d'une danse devenue fameuse, Salomé obtiendra la tête du prophète Jean-Baptiste, dit Iaokannan.
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Dans une époque romaine compliquée et notamment l'année des 4 Césars, l’histoire de la belle Salomé va se produire au moment où un certain Jean-Baptiste prêche parmi les foules. Une légende subtilement menée par le maître Jean Dufaux.
BDCAF'mag
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4/5
La Légende de Salomé met en scène une tragédie intime et politique où chacun avance masqué. Sous la plume de Jean Dufaux, Salomé apparaît moins comme une figure mythique que comme une jeune fille prise dans les jeux de pouvoir qui l’entourent. Fille d’Hérodias, épouse du tétrarque Hérode Antipas, elle devient l’instrument d’un conflit où se mêlent désir, jalousie et rivalités religieuses. Manipulée autant qu’actrice, elle se retrouve au cœur d’un engrenage qui la dépasse. Sa danse devant Hérode, moment de fascination et de tension, scelle son destin : en échange, elle réclame (ou croit réclamer) la tête du prophète Jean-Baptiste, dit Iaokannan. Le dessin d’Eduard Torrents déploie une puissance visuelle impressionnante : corps sculptés, regards chargés de désir ou de haine, décors somptueux. Tout concourt à installer une atmosphère dense, presque suffocante. Une relecture incarnée du mythe, où la fatalité naît moins d’un caprice que d’un système de domination.
La Légende de Salomé met en scène une tragédie intime et politique où chacun avance masqué. Sous la plume de Jean Dufaux, Salomé apparaît moins comme une figure mythique que comme une jeune fille prise dans les jeux de pouvoir qui l’en…
CoincoinZeduck
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4/5
Le visage du Baptiste est tout à fait remarquable. Salomé est gracieuse et splendide, cela dit bien qu'elle ne soit pas mon genre et bien que peut-être parfois un peu grassouillette. Les dessins de sa célèbre danse sont envoûtants et bien réussis. On sent que le dessinateur s’est fait, et nous a fait plaisir. Dommage néanmoins qu’ici ou là, elle semble changer de visage selon les vignettes. L’histoire est bien cousue. Il est vrai qu’avec les légendes hyper floues, il est possible de broder pour retomber sur ses pieds. Regrettable toutefois que le travail entrepris pour donner une cohérence au récit n’ait pas été suivi au niveau historique. Il y a quelques petites bricoles qui tirent l’œil, le summum étant atteint lorsqu’il nous est dit qu’Aulus s’était rendu au vomitorium (p. 80). Dois-je comprendre qu’il est sorti du monument de spectacles dans lequel il se trouvait ?... Si vous ne comprenez pas ma bulle, je vous engage à chercher ce qu’est un vomitorium selon votre âge, dans un dictionnaire sérieux, sur Wikipedia ou dans la cervelle artificielle d’une AI. En bref, est une bouffonnerie la supposée salle dans laquelle se rendaient les Romains pour se faire vomir afin de retrouver un estomac vide pour poursuivre l’orgie à laquelle ils étaient conviés. Si besoin était, ils se rendaient dans les latrines. Wikipedia donne les références d’un ouvrage qui aurait largement contribué à développer la confusion (je n’en sais pas plus, je n’ai jamais réussi à mettre la main sur l’ouvrage en question… certes, je n’ai pas été hyper acharné dans cette quête).
Le visage du Baptiste est tout à fait remarquable. Salomé est gracieuse et splendide, cela dit bien qu'elle ne soit pas mon genre et bien que peut-être parfois un peu grassouillette. Les dessins de sa célèbre danse sont envoûtants et…
Tous les avis
Benoît Cassel de PlanèteBD
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4/5
Salomé, fille d’Hérodias mariée depuis peu avec le tétrarque Hérode Antipas, devient le centre d’une convoitise familiale dans laquelle pouvoir et manipulation deviennent les clés de la survie. Adaptation réussie d’une célèbre légende antique.
Salomé, fille d’Hérodias mariée depuis peu avec le tétrarque Hérode Antipas, devient le centre d’une convoitise familiale dans laquelle pouvoir et manipulation deviennent les clés de la survie. Adaptation réussie d’une célèbre légende …
Malc07
Publié le
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4/5
Une histoire qui se met en place lentement. La première partie est un peu longue. La deuxième partie s'accélère et nous offre un final assez sympathique qui ne laisse pas indifférent. Je recommande cette BD qui sort de l'ordinaire.
CoincoinZeduck
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4/5
Le visage du Baptiste est tout à fait remarquable. Salomé est gracieuse et splendide, cela dit bien qu'elle ne soit pas mon genre et bien que peut-être parfois un peu grassouillette. Les dessins de sa célèbre danse sont envoûtants et bien réussis. On sent que le dessinateur s’est fait, et nous a fait plaisir. Dommage néanmoins qu’ici ou là, elle semble changer de visage selon les vignettes. L’histoire est bien cousue. Il est vrai qu’avec les légendes hyper floues, il est possible de broder pour retomber sur ses pieds. Regrettable toutefois que le travail entrepris pour donner une cohérence au récit n’ait pas été suivi au niveau historique. Il y a quelques petites bricoles qui tirent l’œil, le summum étant atteint lorsqu’il nous est dit qu’Aulus s’était rendu au vomitorium (p. 80). Dois-je comprendre qu’il est sorti du monument de spectacles dans lequel il se trouvait ?... Si vous ne comprenez pas ma bulle, je vous engage à chercher ce qu’est un vomitorium selon votre âge, dans un dictionnaire sérieux, sur Wikipedia ou dans la cervelle artificielle d’une AI. En bref, est une bouffonnerie la supposée salle dans laquelle se rendaient les Romains pour se faire vomir afin de retrouver un estomac vide pour poursuivre l’orgie à laquelle ils étaient conviés. Si besoin était, ils se rendaient dans les latrines. Wikipedia donne les références d’un ouvrage qui aurait largement contribué à développer la confusion (je n’en sais pas plus, je n’ai jamais réussi à mettre la main sur l’ouvrage en question… certes, je n’ai pas été hyper acharné dans cette quête).
Le visage du Baptiste est tout à fait remarquable. Salomé est gracieuse et splendide, cela dit bien qu'elle ne soit pas mon genre et bien que peut-être parfois un peu grassouillette. Les dessins de sa célèbre danse sont envoûtants et…
BDCAF'mag
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4/5
La Légende de Salomé met en scène une tragédie intime et politique où chacun avance masqué. Sous la plume de Jean Dufaux, Salomé apparaît moins comme une figure mythique que comme une jeune fille prise dans les jeux de pouvoir qui l’entourent. Fille d’Hérodias, épouse du tétrarque Hérode Antipas, elle devient l’instrument d’un conflit où se mêlent désir, jalousie et rivalités religieuses. Manipulée autant qu’actrice, elle se retrouve au cœur d’un engrenage qui la dépasse. Sa danse devant Hérode, moment de fascination et de tension, scelle son destin : en échange, elle réclame (ou croit réclamer) la tête du prophète Jean-Baptiste, dit Iaokannan. Le dessin d’Eduard Torrents déploie une puissance visuelle impressionnante : corps sculptés, regards chargés de désir ou de haine, décors somptueux. Tout concourt à installer une atmosphère dense, presque suffocante. Une relecture incarnée du mythe, où la fatalité naît moins d’un caprice que d’un système de domination.
La Légende de Salomé met en scène une tragédie intime et politique où chacun avance masqué. Sous la plume de Jean Dufaux, Salomé apparaît moins comme une figure mythique que comme une jeune fille prise dans les jeux de pouvoir qui l’en…
PATRICK
Publié le
4/5
Dans une époque romaine compliquée et notamment l'année des 4 Césars, l’histoire de la belle Salomé va se produire au moment où un certain Jean-Baptiste prêche parmi les foules. Une légende subtilement menée par le maître Jean Dufaux.