Dragon ball super tome 24
Akira Toriyama (Scénario,Dessin)
Parution 19 nov. 2025
Pages 208
Format Couverture souple
Genre Shonen
Éditeur Glénat
Résumé
Carmine, qui projette de reconstituer l'armée du Red Ribon, a abusé de la crédulité des Saiyaman X1 et X2 (à savoir Goten et Trunks), qui se rendent tous deux chez Gohan sans rien savoir des manigances de leur "chef"... Seulement, au beau milieu des retrouvailles mouvementées avec Gohan, Goku fait son apparition !
Disponible chez l'éditeur
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Dragon ball super tome 24
Réf. 9782344070970
Détails
Avis et notes
2,75
4 notes
5 étoiles
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4 étoiles
25%
3 étoiles
25%
2 étoiles
50%
1 étoile
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Thibaud
Publié le
Achat vérifié
Ce tome s'avère être un volume de transition manquant de clarté, car on ne sait pas trop où va l'histoire. Le scénario est très peu inspiré, se contentant d'un recyclage des mêmes blagues et situations déjà vues dans Dragon Ball original. On aimerait avoir une narration plus solide et cohérente...
Ce tome s'avère être un volume de transition manquant de clarté, car on ne sait pas trop où va l'histoire. Le scénario est très peu inspiré, se contentant d'un recyclage des mêmes blagues et situations déjà vues dans Dragon Ball origin…

Adesio
Publié le
Achat vérifié
Le tome 24 de Dragon Ball Super s’impose avant tout comme un volume de transition.
Il ne cherche pas à impressionner par la démesure, mais à repositionner la série.
Les premiers chapitres prolongent l’expérience Saiyaman X, avec Goten et Trunks en toile de fond.
Ce choix narratif mise davantage sur la légèreté que sur l’enjeu dramatique.
Le ton volontairement adolescent peut déstabiliser.
Pourtant, il révèle une volonté claire de varier les registres.
La narration ralentit, parfois à l’excès, donnant une impression de flottement.
Ce rythme inégal est l’un des points les plus discutables du volume.
Cependant, il prépare discrètement un basculement plus important.
Le dessin de Toyotarō reste solide, sans chercher la surenchère visuelle.
Le tome donne parfois l’impression de retenir volontairement ses cartes.
Cette retenue peut frustrer, mais elle s’inscrit dans une logique de construction.
Le volume n’a pas vocation à fonctionner seul.
Il dépend fortement de ce qui suit pour prendre tout son sens.
En cela, il s’apparente davantage à un prélude qu’à un chapitre clé.
Le choix éditorial est discutable mais assumé.
Le tome 24 ne brille pas par son intensité.
Il mise sur la continuité plutôt que sur l’impact immédiat.
Un volume imparfait, mais nécessaire dans l’économie de la série.
Un passage obligé avant une montée en puissance plus affirmée. En tout cas, c'est ce que l'on espère fortement...
Il ne cherche pas à impressionner par la démesure, mais à repositionner la série.
Les premiers chapitres prolongent l’expérience Saiyaman X, avec Goten et Trunks en toile de fond.
Ce choix narratif mise davantage sur la légèreté que sur l’enjeu dramatique.
Le ton volontairement adolescent peut déstabiliser.
Pourtant, il révèle une volonté claire de varier les registres.
La narration ralentit, parfois à l’excès, donnant une impression de flottement.
Ce rythme inégal est l’un des points les plus discutables du volume.
Cependant, il prépare discrètement un basculement plus important.
Le dessin de Toyotarō reste solide, sans chercher la surenchère visuelle.
Le tome donne parfois l’impression de retenir volontairement ses cartes.
Cette retenue peut frustrer, mais elle s’inscrit dans une logique de construction.
Le volume n’a pas vocation à fonctionner seul.
Il dépend fortement de ce qui suit pour prendre tout son sens.
En cela, il s’apparente davantage à un prélude qu’à un chapitre clé.
Le choix éditorial est discutable mais assumé.
Le tome 24 ne brille pas par son intensité.
Il mise sur la continuité plutôt que sur l’impact immédiat.
Un volume imparfait, mais nécessaire dans l’économie de la série.
Un passage obligé avant une montée en puissance plus affirmée. En tout cas, c'est ce que l'on espère fortement...
Le tome 24 de Dragon Ball Super s’impose avant tout comme un volume de transition.
Il ne cherche pas à impressionner par la démesure, mais à repositionner la série.
Les premiers chapitres prolongent l’expérience Saiyaman X, avec Gote…
Il ne cherche pas à impressionner par la démesure, mais à repositionner la série.
Les premiers chapitres prolongent l’expérience Saiyaman X, avec Gote…

Max Voronin
Publié le
Achat vérifié
DBS reste (ou restera) une série très décevante, bourrée de fan service et d’incohérences par rapport au manga original créé par maître Toriyama. Le seul point vraiment émouvant de ce 24ème tome est la dernière participation du maître au manga. Fan de DB depuis la première heure, je continuerai à suivre la licence avec nostalgie. Cependant, et à l’image de ce que fait Disney avec Star Wars ou Marvel, je ne m’attends plus vraiment à grand-chose pour l’avenir de la licence, qui ne fait que s’étirer sans grand intérêt. Aujourd’hui, la force de nos personnages si emblématiques ne s’exprime plus qu’à travers des énièmes transformations sans aucun sens ou de nouvelles coupes et couleurs de cheveux…
DBS reste (ou restera) une série très décevante, bourrée de fan service et d’incohérences par rapport au manga original créé par maître Toriyama. Le seul point vraiment émouvant de ce 24ème tome est la dernière participation du maître …

























