Death girl
x.charCodeAt(0))))" data-href="aHR0cHM6Ly9hZG1pbi1tMi5iZGZ1Z3VlLmNvbS9jYXRhbG9nc2VhcmNoL3Jlc3VsdC8/cT1Ib21hcmU=" class="text-primary underline cursor-pointer font-semibold">Homare
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Avis et notes

Il s'agit à 90% d'un artbook (au format A4 et intégralement en couleurs) où les artworks sont agrémentés de petits textes de quelques lignes pour donner un contexte narratif à l'image qu'ils accompagnent.
Les 10% restants sont des mini bandes dessinées pornographiques au format classique.
Le rapport à la censure de ce bouquin est très étrange.
Les parties récits sont censurées, mais c'est la censure la plus inutile que j'ai pu voir jusqu'à présent. Des traits noirs très espacés et semi-transparents, si bien qu'au final tout est assez clairement visible.
On peut légitimement se demander s'il était vraiment nécessaire de mettre une censure si cette dernière ne cache rien. C'est juste frustrant et j'aurais aimé qu'elle soit complètement effacée de l'édition française.
Concernant les artworks (donc la grande majorité du volume), ils ne montrent jamais plus que des poitrines. J'ai aussi pu constater que malgré le nombre d'images assez conséquent, il n'y en a finalement que très peu où des pieds apparaissent. -Amis fétichistes, ce n'est pas cet artbook qui fera votre bonheur.-
Les protagonistes féminines bien que majoritairement combattantes sont presque toujours dépeintes comme perdant leurs affrontements, ce qui évidemment mène dans la quasi-totalité des cas à une agression sexuelle... Si vous cherchez le consentement, vous ne le trouverez pas dans ces pages.
Les artworks reprennent des monstres ou des éléments de folklore de diverses mythologies et croyances (minotaure, plantes carnivores, dieux maléfiques etc) et mettent en scène des femmes aux prises avec ces derniers.
Le volume est découpé par continents et en explore le folklore. On commence par l'Europe, puis l'Asie, l'Amérique, le Moyen-Orient puis l'Afrique du Nord.
Malheureusement, l'Europe représente quasiment 80 pages, l'Asie 30 pages, l'Amérique 24 pages, le Moyen-Orient 11 pages et l'Afrique du Nord 3 pages... Au passage, oubliez complètement l'Afrique centrale, l'Afrique du Sud ou l'Océanie. Certains folklores (Inde, Russie et bien d'autres) restent aussi très peu exploités, voire même complètement absents. Niveau parité c'est pas vraiment ça... ce qui rend le choix de découpage de l'ouvrage assez étrange finalement.
De plus, le character design bien que sublime est à mon sens bien trop proche d'un continent à l'autre. Je n'ai eu que très vaguement l'impression de voir des personnes de différentes ethnies. Même chose pour le style visuel des créatures qui est assez similaire tout du long (mais réellement stylé).
Pour finir : Death Girl n'est pas exempt de défauts et de plusieurs éléments frustrants, mais il n'en reste pas moins un artbook avec un style visuel magnifique et de très belles couleurs. Je regretterai juste que les illustrations soient toutes auto-censurées car vu l'ambiance globale, j'ai du mal à comprendre en quoi des artworks plus explicites auraient été dérangeants alors que les parties scénarisées sont ouvertement pornographiques.
L'autre problème majeur est l'absence évidente de consentement, mais quand on affronte des monstres et des créatures surnaturelles, ça me semble évidemment plus compliqué à obtenir.
J'ai beaucoup hésité entre 3 et 4*, mais au final ce sera 4. Pour le format A4, pour le full color et pour la beauté des illustrations et des couleurs.
Il s'agit à 90% d'un artbook (au format A4 et intégralement en couleurs) où le…
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