Une jeune femme se souvient. De son enfance dans les années 1990, de sa soeur, son frère et surtout ce père étrange et taciturne qui dort, regarde la télévision et fume sans presque jamais dire un mot... Le lecteur découvre une vie de famille faite de non-dits et de colère, et il comprend peu à peu les discriminations subies par ce père racisé qui peine à trouver du travail. Dessinant avec un trait minimaliste et une palette réduite à différentes gammes de bleu pour figurer l'époque du récit, l'Espagnole Nadia Hafid, elle-même d'origine marocaine, montre la diversité des liens et dessine avec pudeur une idée essentielle : celle de tenter de faire famille malgré tout.
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Je suis arrivé au bout parce que ça se lit vite mais c’est clairement une lecture de laquelle, à titre personnel, je n’ai rien su retirer. Je pourrais dire « pas pour moi », mais le problème est que ce genre de thématique m’attire d’ordinaire.
Je suis arrivé au bout parce que ça se lit vite mais c’est clairement une lecture de laquelle, à titre personnel, je n’ai rien su retirer. Je pourrais dire « pas pour moi », mais le problème est que ce genre de thématique m’attire d’or…
La Rédaction
Publié le
4/5
Ce récit autobiographique est celui d’une jeune femme qui se souvient de son enfance passée dans les années 1990 et marquée par le comportement d’un père qui ne parlait presque pas, passait ses journées à dormir et à fumer tandis que sa mère travaillait à l’extérieur, préparait les repas, dormait avec son mari presque comme si cette situation était « normale ». L’autrice relate quelques moments fugaces où son père semble « reprendre vie » comme durant un trajet en voiture de la maison à l’école ou le jour où il reçoit un colis du Maroc : ses parents lui envoient quelques cadeaux. Le reste de la vie de cette étrange famille semble sans « perspective » à l’instar du dessin minimaliste et de sa palette réduite à différentes gammes de bleu. Plus tard on voit pourtant que la mère porte un bébé dans les bras, elle propose aux filles d’aller à la plage, mais le père n’est pas là. Quand elles rentrent de la plage, la clef de la maison est sur un meuble. La mère dit toujours qu’il reviendra. Jusqu’au jour où, bien des années plus tard, elle prononce enfin ces paroles « il ne reviendra pas ».
Ce récit autobiographique est celui d’une jeune femme qui se souvient de son enfance passée dans les années 1990 et marquée par le comportement d’un père qui ne parlait presque pas, passait ses journées à dormir et à fumer tandis que s…
M. Natali de BDGest
Publié le
3/5
Le bon père déroute un peu par sa forme dépouillée en mode slow motion, mais son sujet, traité avec retenue, ne manquera pas d'interpeller.","
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M. Natali de BDGest
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3/5
Le bon père déroute un peu par sa forme dépouillée en mode slow motion, mais son sujet, traité avec retenue, ne manquera pas d'interpeller.","
La Rédaction
Publié le
4/5
Ce récit autobiographique est celui d’une jeune femme qui se souvient de son enfance passée dans les années 1990 et marquée par le comportement d’un père qui ne parlait presque pas, passait ses journées à dormir et à fumer tandis que sa mère travaillait à l’extérieur, préparait les repas, dormait avec son mari presque comme si cette situation était « normale ». L’autrice relate quelques moments fugaces où son père semble « reprendre vie » comme durant un trajet en voiture de la maison à l’école ou le jour où il reçoit un colis du Maroc : ses parents lui envoient quelques cadeaux. Le reste de la vie de cette étrange famille semble sans « perspective » à l’instar du dessin minimaliste et de sa palette réduite à différentes gammes de bleu. Plus tard on voit pourtant que la mère porte un bébé dans les bras, elle propose aux filles d’aller à la plage, mais le père n’est pas là. Quand elles rentrent de la plage, la clef de la maison est sur un meuble. La mère dit toujours qu’il reviendra. Jusqu’au jour où, bien des années plus tard, elle prononce enfin ces paroles « il ne reviendra pas ».
Ce récit autobiographique est celui d’une jeune femme qui se souvient de son enfance passée dans les années 1990 et marquée par le comportement d’un père qui ne parlait presque pas, passait ses journées à dormir et à fumer tandis que s…
Mac Arthur
Publié le
1/5
Je suis arrivé au bout parce que ça se lit vite mais c’est clairement une lecture de laquelle, à titre personnel, je n’ai rien su retirer. Je pourrais dire « pas pour moi », mais le problème est que ce genre de thématique m’attire d’ordinaire.
Je suis arrivé au bout parce que ça se lit vite mais c’est clairement une lecture de laquelle, à titre personnel, je n’ai rien su retirer. Je pourrais dire « pas pour moi », mais le problème est que ce genre de thématique m’attire d’or…