Dans ce monde dont on ne sait trop s'il est l'émanation d'une histoire parallèle ou simplement le récit de notre futur, le dérèglement climatique s'est brutalement généralisé. La catastrophe porte un nom : le Coup de Sang. Sur la planète dévastée, martyrisée, l'eau potable est soudain devenue un trésor, et la survie individuelle l'obsession de chacun. Désormais, les transports sont rares et dangereux, les communications aléatoires. Seuls quelques Eldorados très isolés, refuges protégés par leur situation géographique particulière, ont réussi à préserver un semblant d'ordre social. On ne peut les rejoindre que par la mer, immense ; l'unique milieu naturel, peut-être, qui conserve quelque chance de perdurer en ces temps d'incertitude absolue... Tel est le décor, fascinant, qui sert d'écrin à Animal'z, le nouveau récit futuriste d'Enki Bilal. Fidèle à ses thèmes de prédilection (la fiction conjecturale, en étroite résonance avec les convulsions et les névroses collectives de notre présent), l'auteur de La Trilogie Nikopol explore les conséquences possibles des dommages infligés au climat, dans un registre graphique nerveux qui comblera les attentes de ses très nombreux fidèles. Déroutant, surprenant, passionnant : un album d'une centaine de pages à savourer sans retenue. Du très grand Bilal.
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Glauque à souhait, cet album nous entaîne dans un monde de science-fiction sans couleurs, aussi inhospitalier et dangereux qu'incompréhensible. Les personnages y évoluent avec aisance, habitués à cet environnement. L'histoire décousue lâche tout de même quelques informations par de laconiques dialogue, afin que l'or puisse reconstituer un minimum les morceaux pour ne pas être totalement perdu.Le style graphique est du "bon Bilal", très académique et droit dans les formes, très flou et obscur dans les couleurs.Qu'on n'aime ou non ces originalités, ça reste du travail de grande qualité à mon sens. A lire pour les amateurs de science-fiction !
Glauque à souhait, cet album nous entaîne dans un monde de science-fiction sans couleurs, aussi inhospitalier et dangereux qu'incompréhensible. Les personnages y évoluent avec aisance, habitués à cet environnement. L'histoire décousue …
mathaw
Publié le
5/5
Bilal dans toute sa splendeur. Dans un univers dont il est devenu maître: le Post-Apocalyptique. Un monde détruit, ruiné, sans aucune cohérence, mêlant l'informe à l'incongru. Et pourtant en ce monde dévasté par le "Coup du Sang" on peut suivre quelques personnages aussi sages que fous.Amateurs de Bilal, je vous le conseille vraiment. Par contre, Bilal reste Bilal, et est unique en son genre. On aime ou pas !
Bilal dans toute sa splendeur. Dans un univers dont il est devenu maître: le Post-Apocalyptique. Un monde détruit, ruiné, sans aucune cohérence, mêlant l'informe à l'incongru. Et pourtant en ce monde dévasté par le "Coup du Sang" on pe…
Dominique
Publié le
3/5
A la lecture des 1ères pages de ce récit complet, il apparaît comme une évidence que Bilal se soit intéressé au thème de l'environnement. C'est comme si cette histoire s'inscrivait dans le droit fil de son oeuvre : un avenir sombre et pesant, dans lequel toute organisation sociale semble avoir disparu, un monde qui a connu des catastrophes où seul désormais les individus égoïstes et intelligents semblent avoir survécu. Une sorte de western moderne graphiquement dépouillé et sombre mais somme toute assez plausible !
A la lecture des 1ères pages de ce récit complet, il apparaît comme une évidence que Bilal se soit intéressé au thème de l'environnement. C'est comme si cette histoire s'inscrivait dans le droit fil de son oeuvre : un avenir sombre et …
Tous les avis
ginevra
Publié le
3/5
Dans un futur apocalyptique, et dans un contexte aquatique, des personnes se croisent dans un monde dévasté : ex-cobayes de laboratoire (aux sens sur développés), génie de la biologie, duellistes fous, cannibales féroces...L'art de Bilal est à son apogée. Ses dessins sont d'une précision et d'une noirceur incroyable : un trait de crayon rend lumineux un personnage d'une froideur hiératique une case avant. La colorisation en bleu et gris (allusion à l'élément aquatique?) est juste tranchée par quelques touches de rouge très vif.Le scénario est plus difficile à appréhender. Et c'est une relecture récente après clôture de la trilogie qui m'a réconciliée avec l'album (j'avais totalement coincé à sa sortie). Sans le dire explicitement, l'impression qui m'en reste est que Bilal joue sur la personnification de la Terre qui ferait tout pour se débarrasser des parasites humains qui la gênent. Un petit reproche, les citations qui interviennent constamment dans les dialogues sont un peu perturbantes. Un changement de lettrage et un appendice final citant les auteurs et oeuvres cités aurait peut-être été préférable. On a l'impression que tous les survivants sont des êtres d'une culture largement supérieure à la moyenne.Un album troublant, perturbant et qui fait réfléchir au futur.
Dans un futur apocalyptique, et dans un contexte aquatique, des personnes se croisent dans un monde dévasté : ex-cobayes de laboratoire (aux sens sur développés), génie de la biologie, duellistes fous, cannibales féroces...L'art de Bil…
Publié le
3/5
nepenthes
Publié le
2/5
jehpasni
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4/5
coolworm
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3/5
Nclavier
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2/5
BobZeHareng
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4/5
Arwen78
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5/5
Renoi Charpin
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5/5
Choy
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3/5
mathaw
Publié le
5/5
Bilal dans toute sa splendeur. Dans un univers dont il est devenu maître: le Post-Apocalyptique. Un monde détruit, ruiné, sans aucune cohérence, mêlant l'informe à l'incongru. Et pourtant en ce monde dévasté par le "Coup du Sang" on peut suivre quelques personnages aussi sages que fous.Amateurs de Bilal, je vous le conseille vraiment. Par contre, Bilal reste Bilal, et est unique en son genre. On aime ou pas !
Bilal dans toute sa splendeur. Dans un univers dont il est devenu maître: le Post-Apocalyptique. Un monde détruit, ruiné, sans aucune cohérence, mêlant l'informe à l'incongru. Et pourtant en ce monde dévasté par le "Coup du Sang" on pe…
Pascal Gonzalez
Publié le
4/5
chth
Publié le
4/5
Inkjo
Publié le
4/5
Glauque à souhait, cet album nous entaîne dans un monde de science-fiction sans couleurs, aussi inhospitalier et dangereux qu'incompréhensible. Les personnages y évoluent avec aisance, habitués à cet environnement. L'histoire décousue lâche tout de même quelques informations par de laconiques dialogue, afin que l'or puisse reconstituer un minimum les morceaux pour ne pas être totalement perdu.Le style graphique est du "bon Bilal", très académique et droit dans les formes, très flou et obscur dans les couleurs.Qu'on n'aime ou non ces originalités, ça reste du travail de grande qualité à mon sens. A lire pour les amateurs de science-fiction !
Glauque à souhait, cet album nous entaîne dans un monde de science-fiction sans couleurs, aussi inhospitalier et dangereux qu'incompréhensible. Les personnages y évoluent avec aisance, habitués à cet environnement. L'histoire décousue …
netcedlou
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4/5
Najai
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2/5
paintasse
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3/5
Bozzo
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4/5
Bubba25
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2/5
toche
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4/5
artificier
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5/5
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4/5
Benoit Cassel
Publié le
4/5
Un groupe d'individus tente de survivre aux dérèglements climatiques terrestres, en essayant de rejoindre un lieu préservé des catastrophes. Un one-shot SF écolo de 100 pages, efficace et visuellement toujours envoûtant...
Dominique
Publié le
3/5
A la lecture des 1ères pages de ce récit complet, il apparaît comme une évidence que Bilal se soit intéressé au thème de l'environnement. C'est comme si cette histoire s'inscrivait dans le droit fil de son oeuvre : un avenir sombre et pesant, dans lequel toute organisation sociale semble avoir disparu, un monde qui a connu des catastrophes où seul désormais les individus égoïstes et intelligents semblent avoir survécu. Une sorte de western moderne graphiquement dépouillé et sombre mais somme toute assez plausible !
A la lecture des 1ères pages de ce récit complet, il apparaît comme une évidence que Bilal se soit intéressé au thème de l'environnement. C'est comme si cette histoire s'inscrivait dans le droit fil de son oeuvre : un avenir sombre et …