Moi, Franky, drogué, prostitué, directeur du festival de la bédé
Bernard Khattou (Dessin)
Parution 6 févr. 2026
Pages 132
Format Couverture souple
Genre Humour BD
Éditeur Le Monte-en-l'air
Résumé
Fred Felder a été directeur artistique du Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême. Son passage à bord de l'un des plus beau rouleau compresseur du neuvième art fut l'expérience la plus traumatisante de sa vie professionnelle et la plus courte aussi puisqu'il fut remercié (même si ce n'est pas le terme exact) au bout de huit mois.
Avec Moi, Franky, drogué, prostitué, directeur du festival de la bédé, Felder exorcise son traumatisme épaulé par son double bénéfique : Franky Baloney. Je-m'en-foutiste, roublard dysfonctionnel, en permanence dans le déni, Franky décroche un poste de directeur de festival de bande dessinée imaginaire dans une petite ville de province imaginaire. Mais comment diriger cet énorme machin ou l'ubuesque le dispute au kafkaïen quand on a une seule idée en tête : aller déjeuner...
Le quotidien du nouveau directeur sera hallucinant, grotesque à l'absurde et littéralement à pleurer... de rire !
C'est Bernard Khattou, dessinateur de génie des publicités de la collection BDcul, qui inaugure Bédé Vengeance, la nouvelle collection du Monte-en-l'air qui s'inscrit dans la lignée de BDcul et Bédé Coeur.
Disponible chez l'éditeur
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Moi, Franky, drogué, prostitué, directeur du festival de la bédé
Réf. 9791092775822
Détails
Avis et notes
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Paul
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Moi Franky, drogué, prostitué, directeur du festival de la bédé: Sous ce titre à rallonge, parodiant un livre de 1978, se cache un petit album très rigolo dans la nouvelle catégorie BDVengeance. Franky Baloney des Requins Marteaux apporte sa pierre à la destruction du plus grand festival BD français. Un petit bijou d'humour ultra corrosif!
Moi Franky, drogué, prostitué, directeur du festival de la bédé: Sous ce titre à rallonge, parodiant un livre de 1978, se cache un petit album très rigolo dans la nouvelle catégorie BDVengeance. Franky Baloney des Requins Marteaux appo…

Onehmouninehl
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Je pensais trouver dans cet opus le même humour grinçant et irrévérencieux que Franky Baloney distillait dans les revues Ferraille, et Nicole et Franky...
À la place, une pochade inspirée par les déboires du FIBD de cette année. Si le dessin est de qualité, l'intérêt s'émousse assez vite, l'esprit irrévérencieux n'étant pas là, et on tourne sur des gags assez bateaux, des private jokes auxquelles on n'est pas conviés et il est difficile de sourire. À part au running gag "les noms ont été légèrement modifiés pour préserver l'anonymat...".
À la place, une pochade inspirée par les déboires du FIBD de cette année. Si le dessin est de qualité, l'intérêt s'émousse assez vite, l'esprit irrévérencieux n'étant pas là, et on tourne sur des gags assez bateaux, des private jokes auxquelles on n'est pas conviés et il est difficile de sourire. À part au running gag "les noms ont été légèrement modifiés pour préserver l'anonymat...".
Je pensais trouver dans cet opus le même humour grinçant et irrévérencieux que Franky Baloney distillait dans les revues Ferraille, et Nicole et Franky...
À la place, une pochade inspirée par les déboires du FIBD de cette année. Si le…
À la place, une pochade inspirée par les déboires du FIBD de cette année. Si le…

BDCAF'mag
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Avec Moi, Franky, drogué, prostitué, directeur du festival de la BD, Le Monte-en-l’Air inaugure sa collection « BD Vengeance » par un tir nourri à balles réelles. Frédéric Felder, alias Franky Baloney, met en scène un anti-héros pathétique propulsé à la tête d’un grand festival de bande dessinée, aussitôt broyé par une mécanique institutionnelle implacable. Sous ses airs de farce grotesque, l’album dissèque les coulisses d’un événement culturel devenu ingérable : budgets faméliques, luttes d’ego, décisions absurdes, communication hors sol, jusqu’à l’effondrement final. Le récit enchaîne les situations burlesques et cruelles, nourries d’une expérience manifestement vécue, où la satire vise moins des individus qu’un système à bout de nerfs. Difficile de ne pas lire l’album à la lumière des crises récentes qui ont secoué le plus grand festival de bande dessinée du pays. La fiction, à peine décalée, résonne alors comme un commentaire acide sur une institution à bout de souffle, et sur un milieu qui peine à regarder ses propres contradictions.
Avec Moi, Franky, drogué, prostitué, directeur du festival de la BD, Le Monte-en-l’Air inaugure sa collection « BD Vengeance » par un tir nourri à balles réelles. Frédéric Felder, alias Franky Baloney, met en scène un anti-héros pathét…








