Air Gear (unlimited) tome 1
Oh! Great (Scénario,Dessin)
Parution 11 juin 2025
Pages 392
Format Couverture souple
Genre Shonen
Éditeur Pika
Résumé
Soyez prêts pour la révolution Air Treck, le sport qui défie la gravité !
Pour s'affranchir des lois de la pesanteur et transformer la ville en immense terrain de jeu, un nouveau sport a fait son apparition : l'Air Treck. Des rollers d'un genre nouveau sont nés. Ils intègrent un moteur de petite taille extrêmement puissant. Ikki n'a que faire de cette discipline, jusqu'au jour où les Skull Saders, des adeptes d'Air Treck s'en mêlent. Pour les vaincre, il devra maîtriser ce sport. Heureusement, ses quatre soeurs sauront être des alliées aussi inattendues que puissantes...
Disponible chez l'éditeur
Ouverture des précommandes le : 28 mai 2025
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Air Gear (unlimited) tome 1
Réf. 9791043300929
Détails
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Le premier tome de Air Gear, signé Oh! great (Ōgure Ito), impose d’emblée un style visuel et narratif sans compromis, comme une explosion de liberté sur fond de bitume. Dès les premières pages, l’univers du manga vibre d'une énergie brute : celle de la vitesse, de la rébellion adolescente, et d’un Tokyo alternatif où les patins motorisés — les Air Treks — deviennent un symbole d’émancipation et de domination sociale.
Ikki, le héros, est présenté comme un adolescent en quête de territoire et de reconnaissance. Ce n’est pas tant son originalité psychologique qui captive que la manière dont sa rage de vivre est projetée dans chaque case. Il bondit, chute, se relève, le tout avec une intensité qui rappelle le shōnen classique — mais avec un habillage visuel et un rythme qui frôlent l’extase mécanique.
Graphiquement, le trait de Oh! great est une prouesse. Fluide mais précis, nerveux mais élégant, il insuffle au mouvement une sensualité presque chorégraphique. Les scènes d’action donnent l’impression de planer, littéralement, sur les toits de la ville. La mise en page, souvent éclatée, suit le flux des patins dans une dynamique proche du cinéma de montage rapide — chaque vignette est une étincelle.
Derrière cette surenchère visuelle se dessine pourtant une critique sociale voilée : clans, hiérarchies, faux-semblants, et luttes de pouvoir s’insinuent dans l’univers des riders. Le manga suggère que le ciel n’est pas seulement un terrain de jeu, mais un champ de bataille idéologique. Le thème de la liberté, récurrent dans la fiction japonaise postmoderne, prend ici la forme d’un affrontement vertical : gravir les échelons pour s’arracher au sol et à l’anonymat.
On pourra reprocher à ce premier volume un certain trop-plein : les personnages secondaires, notamment les membres de la maison Noyamano, semblent esquissés à coups de stéréotypes (la sœur douce, la sœur sadique, etc.). Mais cette exubérance est aussi une signature de l’auteur, qui préfère introduire son univers comme un feu d’artifice désordonné avant d’en révéler la structure dans les tomes suivants.
En somme, ce premier tome d’Air Gear ne se lit pas, il se vit. C’est un départ fulgurant, à mi-chemin entre le sport futuriste et l’initiation anarchique, où chaque saut est une promesse de transgression. À ceux qui aiment le manga pour son pouvoir d’évasion et sa puissance visuelle, ce tome 1 donne un avant-goût de vertige — et appelle, sans équivoque, à la suite.
Ikki, le héros, est présenté comme un adolescent en quête de territoire et de reconnaissance. Ce n’est pas tant son originalité psychologique qui captive que la manière dont sa rage de vivre est projetée dans chaque case. Il bondit, chute, se relève, le tout avec une intensité qui rappelle le shōnen classique — mais avec un habillage visuel et un rythme qui frôlent l’extase mécanique.
Graphiquement, le trait de Oh! great est une prouesse. Fluide mais précis, nerveux mais élégant, il insuffle au mouvement une sensualité presque chorégraphique. Les scènes d’action donnent l’impression de planer, littéralement, sur les toits de la ville. La mise en page, souvent éclatée, suit le flux des patins dans une dynamique proche du cinéma de montage rapide — chaque vignette est une étincelle.
Derrière cette surenchère visuelle se dessine pourtant une critique sociale voilée : clans, hiérarchies, faux-semblants, et luttes de pouvoir s’insinuent dans l’univers des riders. Le manga suggère que le ciel n’est pas seulement un terrain de jeu, mais un champ de bataille idéologique. Le thème de la liberté, récurrent dans la fiction japonaise postmoderne, prend ici la forme d’un affrontement vertical : gravir les échelons pour s’arracher au sol et à l’anonymat.
On pourra reprocher à ce premier volume un certain trop-plein : les personnages secondaires, notamment les membres de la maison Noyamano, semblent esquissés à coups de stéréotypes (la sœur douce, la sœur sadique, etc.). Mais cette exubérance est aussi une signature de l’auteur, qui préfère introduire son univers comme un feu d’artifice désordonné avant d’en révéler la structure dans les tomes suivants.
En somme, ce premier tome d’Air Gear ne se lit pas, il se vit. C’est un départ fulgurant, à mi-chemin entre le sport futuriste et l’initiation anarchique, où chaque saut est une promesse de transgression. À ceux qui aiment le manga pour son pouvoir d’évasion et sa puissance visuelle, ce tome 1 donne un avant-goût de vertige — et appelle, sans équivoque, à la suite.
Le premier tome de Air Gear, signé Oh! great (Ōgure Ito), impose d’emblée un style visuel et narratif sans compromis, comme une explosion de liberté sur fond de bitume. Dès les premières pages, l’univers du manga vibre d'une énergie br…
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