Pilules bleues
Frederik Peeters (Scénario,Dessin)
Parution 23 nov. 2005
Pages 196
Genre Roman graphique
Éditeur ATRABILE
Résumé
A travers une histoire simple et des thèmes universels ( l’amour, la mort ), Frederik Peeters nous parle de sa rencontre et de son histoire avec Cati, de ce maudit virus qui va bouleverser la donne, et de toutes les émotions les plus contradictoires qu’il va devoir apprendre à gérer : compassion, pitié, ou amour pur et inaltérable ? Pilules bleues nous propose, sans pathos ni sensationnalisme, de regarder sous un jour rarement ( jamais ? ) abordé le quotidien de la maladie, tout en nous balançant quelques vérités surprenantes et bien senties sur le sujet. Malgré la gravité du thème, Pilules bleues se présente comme une oeuvre remplie de fraîcheur et d’humour.
Arrêt définitif de commercialisation
Ouverture des précommandes le : 9 nov. 2005
Alertez moi par emailLimite des précommandes atteinte
Alertez moi par emailToutes les éditions
EDITIONS
Retrait en librairie

pilules bleues
Réf. 9782970016564
Détails
Avis et notes
4,45
12 notes
5 étoiles
75%
4 étoiles
17%
3 étoiles
0%
2 étoiles
0%
1 étoile
8%

alexis
Publié le
Achat vérifié
Impeccable pour quelqu'un qui veut déprimer. Dessins très approximatifs, sur un sujet de société : le sida. Le sujet traité mérite beaucoup mieux que ça !

Laurent
Publié le
De sa propre expérience, Frederik Peeters nous propose une œuvre intimiste, dans laquelle il évoque son histoire d’amour avec cette jeune maman séropositive. Sans faux semblants, l’auteur se livre avec une rare sincérité, sur ses doutes et ses craintes d’être contaminé à son tour.
Et pourtant, combien d’autres à sa place auraient pris leurs jambes à leur cou ? Frederik, lui, est resté car il aimait cette fille, tout simplement, « la plus douée pour la vie » de toues les personnes qu’il connaissait, faisant ainsi passer la maladie au second plan. Une liaison qui a sans nul doute aidé sa compagne à surmonter les affres d’une trithérapie difficile, sans garantie de guérison. Mais pas question pour lui de se glorifier. Excluant tout pathos et tout héroïsme, Peeters se contente d’évoquer leur histoire avec modestie, au plus près de la réalité : les discussions après l’amour, les visites chez le médecin, les petites chamailleries avec le fiston, bref, les anecdotes d’un quotidien somme toute assez ordinaire (mais tellement bien racontées), allégeant ainsi la chape de plomb créée par ce terrible virus à l’aide d’un humour plein de tendresse.
Déjà en 2001, Frederik Peeters possédait déjà ce style si reconnaissable, entre semi-réalisme et minimalisme, avec ce trait un peu gras et ces cadrages serrés et audacieux, ainsi qu’un talent unique pour représenter les expressions des personnages. De même, la qualité littéraire de l’écriture est indéniable, s’accordant bien avec le dessin. De nombreuses cases donnent lieu à un dialogue entre la voix off du narrateur-auteur et l’image, souvent en décalage, insufflant du dynamisme à la narration.
Lors de sa réédition treize ans plus tard, la version de cet album a été augmentée par des mini-entretiens avec les protagonistes : la mère, le fils, toujours en vie et en bonne santé (et la fille qui n’était pas née à l’époque) ! Les séquelles psychologiques demeurent mais le traitement a marché, et même s’il continue, il a été considérablement allégé. Avec « Pilules bleues », l’auteur de « Lupus » a su trouvé le ton juste pour décrire une expérience personnelle hors normes, parvenant à dédramatiser une maladie qui faisait encore très peur à l’époque, battant en brèche les préjugés en faisant de ce roman graphique morbifuge une formidable ode à la vie.
Et pourtant, combien d’autres à sa place auraient pris leurs jambes à leur cou ? Frederik, lui, est resté car il aimait cette fille, tout simplement, « la plus douée pour la vie » de toues les personnes qu’il connaissait, faisant ainsi passer la maladie au second plan. Une liaison qui a sans nul doute aidé sa compagne à surmonter les affres d’une trithérapie difficile, sans garantie de guérison. Mais pas question pour lui de se glorifier. Excluant tout pathos et tout héroïsme, Peeters se contente d’évoquer leur histoire avec modestie, au plus près de la réalité : les discussions après l’amour, les visites chez le médecin, les petites chamailleries avec le fiston, bref, les anecdotes d’un quotidien somme toute assez ordinaire (mais tellement bien racontées), allégeant ainsi la chape de plomb créée par ce terrible virus à l’aide d’un humour plein de tendresse.
Déjà en 2001, Frederik Peeters possédait déjà ce style si reconnaissable, entre semi-réalisme et minimalisme, avec ce trait un peu gras et ces cadrages serrés et audacieux, ainsi qu’un talent unique pour représenter les expressions des personnages. De même, la qualité littéraire de l’écriture est indéniable, s’accordant bien avec le dessin. De nombreuses cases donnent lieu à un dialogue entre la voix off du narrateur-auteur et l’image, souvent en décalage, insufflant du dynamisme à la narration.
Lors de sa réédition treize ans plus tard, la version de cet album a été augmentée par des mini-entretiens avec les protagonistes : la mère, le fils, toujours en vie et en bonne santé (et la fille qui n’était pas née à l’époque) ! Les séquelles psychologiques demeurent mais le traitement a marché, et même s’il continue, il a été considérablement allégé. Avec « Pilules bleues », l’auteur de « Lupus » a su trouvé le ton juste pour décrire une expérience personnelle hors normes, parvenant à dédramatiser une maladie qui faisait encore très peur à l’époque, battant en brèche les préjugés en faisant de ce roman graphique morbifuge une formidable ode à la vie.
De sa propre expérience, Frederik Peeters nous propose une œuvre intimiste, dans laquelle il évoque son histoire d’amour avec cette jeune maman séropositive. Sans faux semblants, l’auteur se livre avec une rare sincérité, sur ses doute…

benoit
Publié le
Cette bd fut l'une des premières grosses claques visuelles et scénaristiques de ma carrière. Visuelle par le découpage et le trait noir et blanc de l'auteur, et scénaristique par les émotions qu'il arrive à nous communiquer grâce à cette magnifique histoire. Ces deux aspects se complètent parfaitement pour arriver à une oeuvre magistrale. Si je pouvais je mettrais 7/5 comme note!
Cette bd fut l'une des premières grosses claques visuelles et scénaristiques de ma carrière. Visuelle par le découpage et le trait noir et blanc de l'auteur, et scénaristique par les émotions qu'il arrive à nous communiquer grâce à cet…
Ouverture des précommandes le : 9 nov. 2005
Alertez moi par emailLimite des précommandes atteinte
Alertez moi par email
















