Fire punch (édition burning) tome 3
Tatsuki Fujimoto (Scénario,Dessin)
Parution 2 juil. 2025
Format Couverture souple
Genre Shonen
Éditeur Crunchyroll
Résumé
"Je suis un homme piégé dans un corps de femme !". Secoué par la confession de Togata, Agni est d'autant plus déterminé à supprimer l'homme à l'origine de tous ses malheurs : Doma. De son côté, la prétendue "Sorcière de Glace" s'apprête à détruire le monde tel qu'il est, pour le faire renaître sous une autre forme...
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Fire punch (édition burning) tome 3
Réf. 9782820352941
Détails
Avis et notes
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Adesio
Publié le
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Poursuit d'une trajectoire incandescente, creusant encore plus loin dans les abîmes mentaux de ses personnages et les délires d’un monde désespérément absurde...
Ce volume, loin de calmer la tension, accélère la chute vertigineuse d’Agni, dont la quête de vengeance se mue en une dérive spirituelle troublante.
Fujimoto nous éloigne de la structure narrative classique pour plonger dans une narration éclatée, presque hallucinée. Le découpage perd de sa linéarité au profit de visions symboliques et de ruptures de ton qui désarçonnent autant qu’elles fascinent. Certaines planches flirtent avec l’onirisme malsain, où la frontière entre le réel et la folie devient perméable. La violence y est toujours brute, mais elle devient ici un langage à part entière : plus que le sang, ce sont les intentions derrière les gestes qui dérangent.
Le personnage de Togata prend une ampleur singulière dans ce tome. Sa passion pour le cinéma devient une clé de lecture métatextuelle, transformant la quête d’Agni en film grotesque, où la mise en scène remplace la vérité. Cette obsession confère à Fire Punch une réflexion vertigineuse sur la fiction, le regard et la manipulation du récit.
Le dessin, toujours aussi cru et expressif, sert admirablement l’ambiance d’effondrement moral. Fujimoto joue avec les contrastes de noir et de blanc, accentuant l’impression d’un monde vidé de sens. Le silence de certaines cases est plus bruyant que les explosions.
Ce tome n’est pas fait pour rassurer : il provoque, déconcerte, voire repousse. Mais dans ce chaos, une forme de poésie morbide émerge. Fire Punch n’est pas seulement un manga post-apocalyptique, c’est une parabole sauvage sur la douleur, l’identité, et la futilité de toute quête de salut dans un monde où Dieu est mort, remplacé par la caméra de Togata. C’est brillant, dérangeant, inoubliable.
Ce volume, loin de calmer la tension, accélère la chute vertigineuse d’Agni, dont la quête de vengeance se mue en une dérive spirituelle troublante.
Fujimoto nous éloigne de la structure narrative classique pour plonger dans une narration éclatée, presque hallucinée. Le découpage perd de sa linéarité au profit de visions symboliques et de ruptures de ton qui désarçonnent autant qu’elles fascinent. Certaines planches flirtent avec l’onirisme malsain, où la frontière entre le réel et la folie devient perméable. La violence y est toujours brute, mais elle devient ici un langage à part entière : plus que le sang, ce sont les intentions derrière les gestes qui dérangent.
Le personnage de Togata prend une ampleur singulière dans ce tome. Sa passion pour le cinéma devient une clé de lecture métatextuelle, transformant la quête d’Agni en film grotesque, où la mise en scène remplace la vérité. Cette obsession confère à Fire Punch une réflexion vertigineuse sur la fiction, le regard et la manipulation du récit.
Le dessin, toujours aussi cru et expressif, sert admirablement l’ambiance d’effondrement moral. Fujimoto joue avec les contrastes de noir et de blanc, accentuant l’impression d’un monde vidé de sens. Le silence de certaines cases est plus bruyant que les explosions.
Ce tome n’est pas fait pour rassurer : il provoque, déconcerte, voire repousse. Mais dans ce chaos, une forme de poésie morbide émerge. Fire Punch n’est pas seulement un manga post-apocalyptique, c’est une parabole sauvage sur la douleur, l’identité, et la futilité de toute quête de salut dans un monde où Dieu est mort, remplacé par la caméra de Togata. C’est brillant, dérangeant, inoubliable.
Poursuit d'une trajectoire incandescente, creusant encore plus loin dans les abîmes mentaux de ses personnages et les délires d’un monde désespérément absurde...
Ce volume, loin de calmer la tension, accélère la chute vertigineuse d’…
Ce volume, loin de calmer la tension, accélère la chute vertigineuse d’…

Nicolas Demay de PlanèteBD
Publié le
Togata et Agni font route ensemble pour dénicher et éliminer Doma. Un tome tout en surprises.
























