Attiré par la mer, Ismaël, le narrateur, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur Le Pequod, commandé par le Capitaine Achab, obsédé par un cachalot blanc particulièrement féroce surnommé Moby Dick qui lui a arraché la jambe. À travers le voyage « sans retour » de son personnage principal, Melville aborde des thèmes universels, le concept de classe et de statut social.
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Oui, merci, effectivement il pouvait y avoir confusion. La série continue bien.
Alx23
Publié le
4/5
Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire reste identique. La partie graphique apporte un cachet indéniable à cette adaptation. On peut oublier les planches traditionnelles avec les cases, car les illustrations de Sienkiewicz débordent et prennent la totalité de la page. Les cases en noir et banc s'alternent avec les cases très colorées. La mise en couleur joue un rôle important dans le style de Sienkiewicz. Cette version de Moby Dick est proche des romans graphiques indépendants que des productions de comics américains.
Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire…
Le Doc
Publié le
5/5
Au début des années 40, l'éditeur d'origine russe Albert Lewis Kanter a eu l'idée d'utiliser le support comic-book pour faire découvrir les classiques de la littérature aux jeunes lecteurs. Ainsi sont nés les Classic Comics (avec un numéro un consacré aux Trois Mousquetaires), devenus ensuite les Classics Illustrated à partir du #35 en 1947. La série s'est poursuivie jusqu'en 1962, avant de ne proposer que des rééditions les dernières années et de s'arrêter en 1971. À la fin des années 80, First Comics a collaboré avec Berkley Publishing pour une relance des Classics Illustrated. 27 titres ont été produits, avec des auteurs comme Kyle Baker, Bill Sienkiewicz, Mike Ploog, P. Craig Russell, Dean Motter ou encore John K. Snyder III. Une partie avait été traduite en France aux Editions du point d'Exclamation en 2009, des albums en petit format avec en bonus un CD de musique originale pour accompagner la lecture.En cette fin d'année, Delcourt réédite le Moby Dick de Bill Sienkiewicz, mais cette fois-ci dans un grand format en couverture dure afin de rendre un peu plus justice aux superbes planches du dessinateur de Moon Knight, Daredevil et Elektra. Je l'avoue, je n'ai jamais lu le classique de Herman Melville mais il est impossible de ne pas connaître son contenu tant l'histoire a été maintes fois adaptée (cinéma, petit écran, bande dessinée...)...et on peut dire que l'expression "chasser la baleine blanche", synonyme d'obsession, est entrée dans le langage courant.Moby Dick fait donc partie de mes lacunes mais je sais que c'est un roman copieux (il en existe même des versions abrégées) et il a bien entendu fallu faire des choix pour faire tenir l'essentiel de l'aventure dans une oeuvre illustrée de 44 pages (on échappe donc à toutes les descriptions de la vie des harponneurs et des techniques de pêche, ce qui n'est pas plus mal). Pour cela, Bill Sienkiewicz a travaillé avec un scénariste dont le nom a été omis dans la première édition française, D.G. Chichester (Daredevil). Je ne peux pas comparer mais il est évident que les deux auteurs ont effectué une véritable "compression" du récit, en faisant de nombreux choix qui n'ont pas du être simples pour aboutir à une lecture fluide tout en restant assez dense (on est plus dans le registre de la prose illustrée, les dialogues étant intégrés aux récitatifs). Dans une interview, Bill Sienkiewicz a comparé cette adaptation à un "poème symphonique" qui garderait l'essence, la substance des mots de Herman Melville.Graphiquement, les planches de Bill Sienkiewicz sont de toute beauté, avec des choix souvent très intéressants confinant parfois au fantastique comme cette façon très abstraite de mettre en scène les apparitions de la baleine blanche. Il sait aussi bien retranscrire une certaine humeur psychologique qui hante les marins au long de cette quête insensée que se montrer spectaculaire pour la confrontation tant attendue. Et son capitaine Achab marque l'esprit !
Au début des années 40, l'éditeur d'origine russe Albert Lewis Kanter a eu l'idée d'utiliser le support comic-book pour faire découvrir les classiques de la littérature aux jeunes lecteurs. Ainsi sont nés les Classic Comics (avec un nu…
Tous les avis
PAco
Publié le
3/5
Voilà bien 15 ans que j'avais découvert le travail de Bill Sienkiewicz avec Elektra (Delcourt). J'en avait été tout chamboulé. Ça cassait tous les codes graphiques auxquels j'étais habitué. Et si j'avais trouvé le scénario de Frank Miller un peu confus, cette autre façon de réaliser de la bande dessinée…
Voilà bien 15 ans que j'avais découvert le travail de Bill Sienkiewicz avec Elektra (Delcourt). J'en avait été tout chamboulé. Ça cassait tous les codes graphiques auxquels j'étais habitué. Et si j'avais trouvé le scénario de Frank Mil…
Le Korrigan
Publié le
5/5
On ne compte plus les romans, films ou albums inspiré de ce chef d’œuvre romantique d’Herman Melville… Mais, parmi toutes les nombreuses adaptations en bande-dessinée, celle de Dan Chichester et Bill Sienkiewicz est sans doute l’une des plus impressionnantes… La puissance évocatrice du travail graphique de l’artiste entre en résonance avec des récitatifs ciselés et leur portée symbolique et métaphorique porte remarquablement cette lutte à mort que se livrent Achab et Moby Dick, incarnation de l’éternelle lutte que se libre le Bien et le Mal depuis l’aube des temps… Publié en anglaise dans les années 90 et pour la première fois disponible en français, ce Moby Dick hantera durablement le lecteur…
On ne compte plus les romans, films ou albums inspiré de ce chef d’œuvre romantique d’Herman Melville… Mais, parmi toutes les nombreuses adaptations en bande-dessinée, celle de Dan Chichester et Bill Sienkiewicz est sans doute l’une de…
Victor Benelbaz
Publié le
5/5
L’adaptation de Moby Dick par Bill Sienkiewicz est sans conteste une expérience visuelle. L’alliance parfaite entre l’histoire de Herman Melville et le style de l’artiste, mélange d’action, de poésie et d’expressionnisme envoûte le lecteur et l’emmène dans une aventure inoubliable.
L’adaptation de Moby Dick par Bill Sienkiewicz est sans conteste une expérience visuelle. L’alliance parfaite entre l’histoire de Herman Melville et le style de l’artiste, mélange d’action, de poésie et d’expressionnisme envoûte le lec…
ginevra
Publié le
4/5
Une grande et intéressante vision de la poursuite de Moby Dick dans un style graphique torturé et passionnant.
Le Doc
Publié le
5/5
Au début des années 40, l'éditeur d'origine russe Albert Lewis Kanter a eu l'idée d'utiliser le support comic-book pour faire découvrir les classiques de la littérature aux jeunes lecteurs. Ainsi sont nés les Classic Comics (avec un numéro un consacré aux Trois Mousquetaires), devenus ensuite les Classics Illustrated à partir du #35 en 1947. La série s'est poursuivie jusqu'en 1962, avant de ne proposer que des rééditions les dernières années et de s'arrêter en 1971. À la fin des années 80, First Comics a collaboré avec Berkley Publishing pour une relance des Classics Illustrated. 27 titres ont été produits, avec des auteurs comme Kyle Baker, Bill Sienkiewicz, Mike Ploog, P. Craig Russell, Dean Motter ou encore John K. Snyder III. Une partie avait été traduite en France aux Editions du point d'Exclamation en 2009, des albums en petit format avec en bonus un CD de musique originale pour accompagner la lecture.En cette fin d'année, Delcourt réédite le Moby Dick de Bill Sienkiewicz, mais cette fois-ci dans un grand format en couverture dure afin de rendre un peu plus justice aux superbes planches du dessinateur de Moon Knight, Daredevil et Elektra. Je l'avoue, je n'ai jamais lu le classique de Herman Melville mais il est impossible de ne pas connaître son contenu tant l'histoire a été maintes fois adaptée (cinéma, petit écran, bande dessinée...)...et on peut dire que l'expression "chasser la baleine blanche", synonyme d'obsession, est entrée dans le langage courant.Moby Dick fait donc partie de mes lacunes mais je sais que c'est un roman copieux (il en existe même des versions abrégées) et il a bien entendu fallu faire des choix pour faire tenir l'essentiel de l'aventure dans une oeuvre illustrée de 44 pages (on échappe donc à toutes les descriptions de la vie des harponneurs et des techniques de pêche, ce qui n'est pas plus mal). Pour cela, Bill Sienkiewicz a travaillé avec un scénariste dont le nom a été omis dans la première édition française, D.G. Chichester (Daredevil). Je ne peux pas comparer mais il est évident que les deux auteurs ont effectué une véritable "compression" du récit, en faisant de nombreux choix qui n'ont pas du être simples pour aboutir à une lecture fluide tout en restant assez dense (on est plus dans le registre de la prose illustrée, les dialogues étant intégrés aux récitatifs). Dans une interview, Bill Sienkiewicz a comparé cette adaptation à un "poème symphonique" qui garderait l'essence, la substance des mots de Herman Melville.Graphiquement, les planches de Bill Sienkiewicz sont de toute beauté, avec des choix souvent très intéressants confinant parfois au fantastique comme cette façon très abstraite de mettre en scène les apparitions de la baleine blanche. Il sait aussi bien retranscrire une certaine humeur psychologique qui hante les marins au long de cette quête insensée que se montrer spectaculaire pour la confrontation tant attendue. Et son capitaine Achab marque l'esprit !
Au début des années 40, l'éditeur d'origine russe Albert Lewis Kanter a eu l'idée d'utiliser le support comic-book pour faire découvrir les classiques de la littérature aux jeunes lecteurs. Ainsi sont nés les Classic Comics (avec un nu…
Alx23
Publié le
4/5
Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire reste identique. La partie graphique apporte un cachet indéniable à cette adaptation. On peut oublier les planches traditionnelles avec les cases, car les illustrations de Sienkiewicz débordent et prennent la totalité de la page. Les cases en noir et banc s'alternent avec les cases très colorées. La mise en couleur joue un rôle important dans le style de Sienkiewicz. Cette version de Moby Dick est proche des romans graphiques indépendants que des productions de comics américains.
Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire…
Julien
Publié le
4/5
Oui, merci, effectivement il pouvait y avoir confusion. La série continue bien.
Expédié sous jours (hors w-e)
En stock ! Expédié sous 24h (hors w-e) En stockEn rupture de stock
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Livraison : 0,10 € à partir de 35 € d'achat
La loi impose 3€ minimum de frais de port pour les commandes de livres neufs de moins de 35€. Au delà, les frais de port ne peuvent être gratuits. Comme nous ne pouvons pas vous offrir les frais de port, nous les offrons à l'association Enfance & Partage qui défend les enfants maltraités.