The five star stories tome 6
Mamoru Nagano (Scénario,Dessin)
Parution 13 mars 2026
Pages 192
Genre Shonen
Éditeur Noeve Grafx
Résumé
Dans l'amas stellaire de Joker, en l'an 2988 du calendrier stellaire, les grandes puissances jonglent entre paix fragile et guerre ouverte à l'aide de leurs armes ultimes, les Mortar Headd.
Robots gigantesques et merveilles technologiques,
leur contrôle dépasse l'entendement humain et nécessite l'aide de créatures biologiques artificelles, les Fatima. Alors que le plus grand concepteur de Fatima s'apprête à présenter ses dernières créations, la haute société de l'amas stellaire se presse...
et les intrigues vont bon train.
Amaterasu, Lachesis, Co-Lus, le MH Knight of Gold... quelques noms qui résonnent parmi des centaines de milliers d'années d'épopée et autant de héros et héroïnes. Voici leurs histoires.
Disponible chez l'éditeur
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Retrait en librairie

The five star stories tome 6
Réf. 9782386701481
Détails
Avis et notes
4,65
3 notes
5 étoiles
67%
4 étoiles
33%
3 étoiles
0%
2 étoiles
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1 étoile
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Adesio
Publié le
Achat vérifié
On retrouve une narration toujours aussi fragmentée, mais ici mieux maîtrisée, donnant au lecteur des repères plus solides dans l’immensité du Joker System.
L’accent est particulièrement mis sur la montée en puissance de Ladios Sopp, dont l’identité et le rôle prennent une dimension presque mythologique.
Le récit s’attarde aussi sur les intrigues de cour, notamment autour de l’empire de Kallamity et des tensions entre maisons nobles.
Ce tome développe avec finesse la relation entre les Fatimas et leurs Headdliners, en insistant sur leur dépendance mutuelle autant que sur leur fragilité émotionnelle.
Certaines scènes impliquant Lachesis gagnent en intensité, révélant des nuances psychologiques rarement atteintes.
La dualité entre froideur mécanique et lyrisme tragique est parfaitement incarnée ici.
Le tome 6 se distingue également par une gestion du rythme plus posée, laissant respirer les dialogues et les silences.
Cette lenteur apparente est en réalité un choix esthétique, proche d’un théâtre nô futuriste.
Le lecteur attentif remarquera la multiplication des indices sur la chronologie globale, élément central de l’œuvre.
Une richesse temporelle, qui exige une lecture active et patiente.
L’humour discret, parfois absurde, vient contrebalancer la densité du propos sans jamais le désamorcer.
Visuellement, le trait gagne en élégance, avec des silhouettes encore plus élancées et des compositions presque picturales.
Les costumes, toujours extravagants, participent pleinement à l’identité aristocratique de l’univers.
Ce volume accentue aussi le sentiment d’inéluctabilité, chaque décision semblant déjà inscrite dans un destin immuable.
La notion de mémoire et de transmission y est centrale, notamment à travers les Fatimas.
On ressent une volonté de préparer le terrain pour des événements de plus grande ampleur.
Certains lecteurs pourront toutefois être déroutés par le manque d’explications immédiates.
Mais c’est précisément cette opacité qui fait la singularité de la série.
Le tome 6 ne cherche pas à séduire par la facilité, mais par la densité et la cohérence interne.
Il s’adresse à un lectorat prêt à s’investir pleinement dans son univers.
En cela, il reflète parfaitement la vision exigeante de Nagano.
Une œuvre qui, loin de se livrer entièrement, récompense la persévérance par une profondeur rare.
L’accent est particulièrement mis sur la montée en puissance de Ladios Sopp, dont l’identité et le rôle prennent une dimension presque mythologique.
Le récit s’attarde aussi sur les intrigues de cour, notamment autour de l’empire de Kallamity et des tensions entre maisons nobles.
Ce tome développe avec finesse la relation entre les Fatimas et leurs Headdliners, en insistant sur leur dépendance mutuelle autant que sur leur fragilité émotionnelle.
Certaines scènes impliquant Lachesis gagnent en intensité, révélant des nuances psychologiques rarement atteintes.
La dualité entre froideur mécanique et lyrisme tragique est parfaitement incarnée ici.
Le tome 6 se distingue également par une gestion du rythme plus posée, laissant respirer les dialogues et les silences.
Cette lenteur apparente est en réalité un choix esthétique, proche d’un théâtre nô futuriste.
Le lecteur attentif remarquera la multiplication des indices sur la chronologie globale, élément central de l’œuvre.
Une richesse temporelle, qui exige une lecture active et patiente.
L’humour discret, parfois absurde, vient contrebalancer la densité du propos sans jamais le désamorcer.
Visuellement, le trait gagne en élégance, avec des silhouettes encore plus élancées et des compositions presque picturales.
Les costumes, toujours extravagants, participent pleinement à l’identité aristocratique de l’univers.
Ce volume accentue aussi le sentiment d’inéluctabilité, chaque décision semblant déjà inscrite dans un destin immuable.
La notion de mémoire et de transmission y est centrale, notamment à travers les Fatimas.
On ressent une volonté de préparer le terrain pour des événements de plus grande ampleur.
Certains lecteurs pourront toutefois être déroutés par le manque d’explications immédiates.
Mais c’est précisément cette opacité qui fait la singularité de la série.
Le tome 6 ne cherche pas à séduire par la facilité, mais par la densité et la cohérence interne.
Il s’adresse à un lectorat prêt à s’investir pleinement dans son univers.
En cela, il reflète parfaitement la vision exigeante de Nagano.
Une œuvre qui, loin de se livrer entièrement, récompense la persévérance par une profondeur rare.
On retrouve une narration toujours aussi fragmentée, mais ici mieux maîtrisée, donnant au lecteur des repères plus solides dans l’immensité du Joker System.
L’accent est particulièrement mis sur la montée en puissance de Ladios Sopp, …
L’accent est particulièrement mis sur la montée en puissance de Ladios Sopp, …

Nchaa
Publié le
Achat vérifié
Ce sixième tome impressionne par la richesse de son univers et la maîtrise de sa narration. Toujours aussi sublime visuellement, il parvient à captiver de bout en bout et confirme pleinement tout le potentiel exceptionnel de la série.

Tampopo24 de Sanctuary
Publié le
Grosse charge narrative dans ce tome qui s'éparpille moins et concentre ses chapitres sur une seule histoire clé pour réorienter l'histoire et lui faire prendre une dimension encore plus impressionnante. J'ai adoré cette lecture. C'était immersif, prenant, effrayant et palpitant. On a envie de savoir quelle influence tout cela aura sur la suite. La redistribution des cartes est réussie. Chapeau Mamoru Nagano.
Grosse charge narrative dans ce tome qui s'éparpille moins et concentre ses chapitres sur une seule histoire clé pour réorienter l'histoire et lui faire prendre une dimension encore plus impressionnante. J'ai adoré cette lecture. C'éta…
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