Oni goroshi tome 7
Masamichi Kawabe (Scénario,Dessin)
Parution 28 nov. 2025
Pages 192
Format Couverture souple
Genre Seinen
Éditeur Meian
Résumé
Takemoto aura été le premier sacrifié. La folie et la violence de Sakata ne font qu'amplifier alors que ses ennemis se rassemblent au mont Takakura. Les démons, quant à eux, foncent vers le combat contre le groupe Shômon et ne semble pas plus affectés que ça par la perte d'un des leurs.
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Oni goroshi tome 7
Réf. 9782385032555
Détails
Avis et notes
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Adesio
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Le septième tome d’Oni Goroshi marque un tournant décisif dans la série, tant par son intensité narrative que par sa noirceur assumée. Dès le début du tome, le ton est donné : la violence n’est plus seulement un ressort scénaristique, mais un langage à part entière, une manière pour l’auteur d’exposer la déchéance morale de ses personnages. La vendetta de Sakata atteint ici une ampleur presque démente, révélant un esprit entièrement consumé par la vengeance. Cette dérive, remarquablement construite, donne au tome une tension continue, renforcée par la convergence des différentes factions vers l’affrontement central.
La séquence majeure, située au pied du mont Takakura, structure tout le volume. Elle fait s’entrechoquer des loyautés fragiles, des ambitions personnelles et des rancœurs longtemps contenues. On retrouve la patte graphique de Kawabe Masamichi : des noirs profonds, des plans serrés et des ellipses abruptes qui créent un rythme syncopé, presque suffocant. Rien n’est superflu ; chaque éclat de violence révèle quelque chose — un traumatisme enfoui, un rapport de force tacite, une fissure psychologique.
Le traitement des personnages prend d’ailleurs un relief nouveau. Les figures secondaires, souvent cantonnées aux marges dans les premiers volumes, gagnent en nuance et en présence. Le lecteur se surprend à craindre pour eux autant que pour les protagonistes, tant leurs motivations deviennent ambiguës et humaines. Les dialogues, laconiques mais tranchants, servent de véritables détonateurs émotionnels, tandis que les cases muettes, fréquentes, agissent comme des pauses toxiques où le non-dit devient plus lourd que n’importe quel coup de lame.
Narrativement, le tome prend certains risques : la lecture peut sembler volontairement opaque, la chronologie légèrement brouillée. Pourtant, cette approche renforce l’idée centrale de l’œuvre — que la violence forme un cycle fermé, où chaque acte appelle un retour, où aucune expiation n’est possible. Si quelques ralentissements se glissent au milieu du volume, ils fonctionnent comme des respirations calculées, permettant de digérer l’escalade dramatique.
Ce tome 7 amplifie tout ce qui fait la singularité d’Oni Goroshi : une brutalité qui n’est jamais gratuite, une mise en scène soignée et une exploration sombre des motivations humaines. C’est un volume dense, dérangeant, mais plutôt maîtrisé, qui prépare avec intelligence les enjeux du prochain acte de la saga.
La séquence majeure, située au pied du mont Takakura, structure tout le volume. Elle fait s’entrechoquer des loyautés fragiles, des ambitions personnelles et des rancœurs longtemps contenues. On retrouve la patte graphique de Kawabe Masamichi : des noirs profonds, des plans serrés et des ellipses abruptes qui créent un rythme syncopé, presque suffocant. Rien n’est superflu ; chaque éclat de violence révèle quelque chose — un traumatisme enfoui, un rapport de force tacite, une fissure psychologique.
Le traitement des personnages prend d’ailleurs un relief nouveau. Les figures secondaires, souvent cantonnées aux marges dans les premiers volumes, gagnent en nuance et en présence. Le lecteur se surprend à craindre pour eux autant que pour les protagonistes, tant leurs motivations deviennent ambiguës et humaines. Les dialogues, laconiques mais tranchants, servent de véritables détonateurs émotionnels, tandis que les cases muettes, fréquentes, agissent comme des pauses toxiques où le non-dit devient plus lourd que n’importe quel coup de lame.
Narrativement, le tome prend certains risques : la lecture peut sembler volontairement opaque, la chronologie légèrement brouillée. Pourtant, cette approche renforce l’idée centrale de l’œuvre — que la violence forme un cycle fermé, où chaque acte appelle un retour, où aucune expiation n’est possible. Si quelques ralentissements se glissent au milieu du volume, ils fonctionnent comme des respirations calculées, permettant de digérer l’escalade dramatique.
Ce tome 7 amplifie tout ce qui fait la singularité d’Oni Goroshi : une brutalité qui n’est jamais gratuite, une mise en scène soignée et une exploration sombre des motivations humaines. C’est un volume dense, dérangeant, mais plutôt maîtrisé, qui prépare avec intelligence les enjeux du prochain acte de la saga.
Le septième tome d’Oni Goroshi marque un tournant décisif dans la série, tant par son intensité narrative que par sa noirceur assumée. Dès le début du tome, le ton est donné : la violence n’est plus seulement un ressort scénaristique, …

Tampopo24 de Sanctuary
Publié le
Adeptes de série brûlante, un peu folle, de règlement de compte prenant des proportions abracadabrantesques avec des personnages qui n'ont aucune limite à leur violence, vous avez ici le survival moderne que vous attendez, bien ancré dans l'Histoire du Japon (avec des relents de 2eGM et d'époque des samouraïs). Un tome explosif à lire où les tensions entre clans sont exacerbées et les décisions prises par les personnages surprenantes.
Adeptes de série brûlante, un peu folle, de règlement de compte prenant des proportions abracadabrantesques avec des personnages qui n'ont aucune limite à leur violence, vous avez ici le survival moderne que vous attendez, bien ancré d…















