Coq de baston - Rooster Fighter tome 8
Parution 18 juin 2025
Pages 208
Format Couverture souple
Genre Shonen
Éditeur MANGETSU
Résumé
Pour la justice, il se battra bec et griffes ! Cocori-K.-O. !
Tandis que Piyoko découvre avec horreur qu'elle est possédée par une mystérieuse entité, Elizabeth réalise qu'en arrachant le père de Keiji et Keisuke aux griffes de son ravisseur, elle l'a peut-être grièvement blessé. Pour tenter de le sauver, la petite troupe décide de se rendre dans la forêt d'Aokigahara au pied du mont Fuji en quête d'un « orbemancien ». Mais de redoutables kijin y rôdent et les attendent de pied ferme...
Écrit et dessiné par Shu Sakuratani, Rooster Fighter est un manga qui a su conquérir le coeur des lecteurs de nombreux pays. Action, parodie et humour sont au centre de ce récit survitaminé.
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Coq de baston - Rooster Fighter tome 8
Réf. 9782382819265
Détails
Avis et notes
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5 notes
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Adesio
Publié le
Achat vérifié
Avec ce huitième tome, Rooster Fighter continue de surprendre par sa capacité à faire cohabiter le grotesque et le grandiose, sans jamais tomber dans la parodie facile. Keiji, le coq vengeur, n’est plus seulement une curiosité insolite ; il devient une figure mythique, presque tragique, dans un monde qui tangue entre démesure kaijū et introspection feutrée.
Ce volume marque un tournant : l’affrontement contre des ennemis toujours plus déformés, plus vicieux, ne fait qu’accentuer l’humanité paradoxale du héros. Keiji ne parle pas pour séduire ; il agit. Et chacun de ses gestes — crêtes dressées, ailes tendues, silence lourd — résonne comme une réponse brute au chaos du monde.
Le dessin reste un des points forts du manga. Les démons arborent des designs toujours plus grotesques, souvent inspirés de peurs profondément japonaises (déformations corporelles, fusion homme-animal, folklore détourné). Et au milieu de ces visions cauchemardesques : un coq, stoïque, qui affronte la fin du monde avec l’élégance d’un samouraï oublié.
Narrativement, le tome équilibre action explosive et pauses émotionnelles. Les rencontres de Keiji viennent poser la question : la vengeance a-t-elle un sens dans un monde en ruine ? C’est dans ces moments suspendus, loin des plumes et du sang, que Rooster Fighter touche à quelque chose de plus profond : la solitude des justiciers, et le poids du devoir.
Mais Rooster Fighter n’oublie jamais qu’il est un manga de combat. Les scènes d’action sont nerveuses, parfois burlesques, souvent intenses. Le contraste entre le sérieux des enjeux et l’absurdité apparente du protagoniste fonctionne toujours, parce que tout est joué avec un sérieux total. Il ne s’agit pas de faire rire — mais de faire croire.
Ce huitième tome confirme donc que Rooster Fighter n’est pas un simple OVNI éditorial, mais une œuvre qui s’impose avec son propre code, son propre souffle. Keiji, le coq stoïque, est désormais plus qu’un héros : il est un symbole de résistance, l’expression d’une colère muette que l’on ne peut plus ignorer.
Ce volume marque un tournant : l’affrontement contre des ennemis toujours plus déformés, plus vicieux, ne fait qu’accentuer l’humanité paradoxale du héros. Keiji ne parle pas pour séduire ; il agit. Et chacun de ses gestes — crêtes dressées, ailes tendues, silence lourd — résonne comme une réponse brute au chaos du monde.
Le dessin reste un des points forts du manga. Les démons arborent des designs toujours plus grotesques, souvent inspirés de peurs profondément japonaises (déformations corporelles, fusion homme-animal, folklore détourné). Et au milieu de ces visions cauchemardesques : un coq, stoïque, qui affronte la fin du monde avec l’élégance d’un samouraï oublié.
Narrativement, le tome équilibre action explosive et pauses émotionnelles. Les rencontres de Keiji viennent poser la question : la vengeance a-t-elle un sens dans un monde en ruine ? C’est dans ces moments suspendus, loin des plumes et du sang, que Rooster Fighter touche à quelque chose de plus profond : la solitude des justiciers, et le poids du devoir.
Mais Rooster Fighter n’oublie jamais qu’il est un manga de combat. Les scènes d’action sont nerveuses, parfois burlesques, souvent intenses. Le contraste entre le sérieux des enjeux et l’absurdité apparente du protagoniste fonctionne toujours, parce que tout est joué avec un sérieux total. Il ne s’agit pas de faire rire — mais de faire croire.
Ce huitième tome confirme donc que Rooster Fighter n’est pas un simple OVNI éditorial, mais une œuvre qui s’impose avec son propre code, son propre souffle. Keiji, le coq stoïque, est désormais plus qu’un héros : il est un symbole de résistance, l’expression d’une colère muette que l’on ne peut plus ignorer.
Avec ce huitième tome, Rooster Fighter continue de surprendre par sa capacité à faire cohabiter le grotesque et le grandiose, sans jamais tomber dans la parodie facile. Keiji, le coq vengeur, n’est plus seulement une curiosité insolite…

Michael
Publié le
Achat vérifié
Alors que Piyoko semble possédée, Keiji et son groupe partent dans la forêt d’Aokigahara à la recherche d’un mystérieux orbemancien. Sur leur route, de nouveaux kijin apparaissent, plus puissants et grotesques que jamais. L’humour absurde fait toujours mouche, mêlé à des scènes d’action explosives.
Le dessin reste toujours aussi qualitatif.
Un tome rythmé et efficace, qui enrichit l’univers tout en gardant son ton décalé.
Le dessin reste toujours aussi qualitatif.
Un tome rythmé et efficace, qui enrichit l’univers tout en gardant son ton décalé.
Alors que Piyoko semble possédée, Keiji et son groupe partent dans la forêt d’Aokigahara à la recherche d’un mystérieux orbemancien. Sur leur route, de nouveaux kijin apparaissent, plus puissants et grotesques que jamais. L’humour absu…

juju de Sanctuary
Publié le
Un tome 8 qui ralentit le rythme pour explorer les quêtes de Piyoko et Keiji, tout en préparant des combats épiques. Drôle, touchant et toujours aussi barré, Rooster Fighter prouve qu'il a encore des griffes !
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