Elle s'appelait Tomoji
Jirô Taniguchi (Scénario,Dessin)
Parution 21 janv. 2015
Pages 176
Format Couverture souple
Genre Gekiga
Éditeur Rue de Sèvres
Résumé
Taniguchi met ici en scène la rencontre entre deux adolescentsdans le Japon de l'entre-deux guerres (1925-1932). Tomoji vit dans la campagne japonaise au nord du mont Fuji tandis que Fumiaki fait ses premiers pas de photographe à Tokyo. L'auteur nous fait découvrir avec sa sensibilité habituelle ce qui va unir ces personnages. Une histoire inspirée de personnages réels qui fonderont par la suite une branche dérivée du bouddisme.
Disponible chez l'éditeur
Ouverture des précommandes le : 7 janv. 2015
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EDITIONS
Retrait en librairie

elle s'appelait Tomoji
Réf. 9782369811312
Détails
Avis et notes
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Jviel
Publié le
Comme rarement, Taniguchi dresse un portrait sensible et émouvant d’une jeune paysanne japonaise dans les années 20. A travers cette saga familiale d’une sensibilité exacerbée, ce poète de l’instant trouve comment raconter l’indicible, la beauté infinie du moment. Des moments de lecture aussi évidents et vrais, j’en redemande.
Comme rarement, Taniguchi dresse un portrait sensible et émouvant d’une jeune paysanne japonaise dans les années 20. A travers cette saga familiale d’une sensibilité exacerbée, ce poète de l’instant trouve comment raconter l’indicible,…

Le Korrigan
Publié le
Il est rare que cet artiste donne à une femme la place centrale du récit, comme il est rare que ses histoires parlent d’amour. En cela cet album sobre et épuré se démarque de ses précédents récits tout en s’inscrivant dans le sillon qu’il a patiemment creusé au fil de ses œuvres. Il aborde cette tranche de vie avec douceur et poésie, se parant de la pudeur et de la finesse qui caractérise son travail… un album étrangement calme et apaisant qui ne peut se raconter, mais se lire et se vivre…
Il est rare que cet artiste donne à une femme la place centrale du récit, comme il est rare que ses histoires parlent d’amour. En cela cet album sobre et épuré se démarque de ses précédents récits tout en s’inscrivant dans le sillon qu…

Frederico Anzalone
Publié le
Ne laissons pas la caution « zen » ou l’harmonie du graphisme – fin, tendre, le style Taniguchi connait son apogée – servir d’éternels boucliers. Il faut se rendre à l’évidence : on s’ennuie. Les inconditionnels du mangaka pourraient toutefois y trouver leur compte, mais aux nouveaux venus, nous conseillerons L’Homme qui marche, récemment réédité et plus subtil.
Ne laissons pas la caution « zen » ou l’harmonie du graphisme – fin, tendre, le style Taniguchi connait son apogée – servir d’éternels boucliers. Il faut se rendre à l’évidence : on s’ennuie. Les inconditionnels du mangaka pourraient t…
Ouverture des précommandes le : 7 janv. 2015
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