Ignominia
Juan José Ryp (Scénario,Dessin)
Parution 19 juin 2015
Pages 1
Format Couverture rigide
Genre BD Lesbienne
Éditeur Tabou
Résumé
23e siècle. Un nouveau monde dans lequel le sexe masculin et la nécessité de l'acte sexuel ont totalement disparu. L'acte sexuel est devenu un péché appelé Ignominia, un délit plus grave encore que le meurtre. Pour limiter ces infractions, la police morale fut créée. L'agent 069, Deborah Lick, est là pour châtier tous ces délits : de la masturbation au cunnilingus, du voyeurisme à la sodomie, en passant par le trafic de tous ces instruments destinés à être introduits.
Des scènes lesbiennes aussi torrides que belles, teintées de clins d'oeil au cinéma de science-fiction, aux jeux sadomasochistes, au fétichisme. Bref, cette BD, on ne le dira jamais assez, est un must !
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Ignominia
Réf. 9782359540345
Détails
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Abyss
Publié le
J'ai acheté cette BD intrigué par sa couverture. Au final ce fût une lecture très sympas !
Dans un monde où les hommes ont disparus, le plaisir charnel sous toutes ses formes est désormais proscrit et répréhensible. Notre personnage principal fait partie de cette "police du sexe" et va être confrontée à une enquête hors normes.
Plusieurs choses à dire :
• D'abord, c'est assez spécial visuellement.
Intégralement en noir et blanc sans aucun dégradés ni ombrage.
L'exemple de comparaison le plus parlant qui me vient pour parler du style visuel serait :
"imaginez un cahier de coloriage pour adulte, mais ultra détaillé, sans les petites cases numérotées pour les couleurs, et mis en page au format bande dessiné".
Ça n'en reste pas moins riche , d'autant que l'auteur s'amuse à remplir ses vignettes de petits éléments random éparpillés partout (porte clefs, capsules de bouteilles, revues, bouchons de stylo, etc etc.). Je me suis surpris à plusieurs reprises à analyser les détails des images comme si je participais à un jeu de "cherche et trouve", juste pour voir si il n'y avait pas des éléments cachés.
• L'univers de l'histoire est assez riche.
Il emprunte énormément à d'autres œuvres comme Gunnm et Blade Runner par exemple, mais on a pas de mal à s'imaginer le "hors champ" de ce récit.
•Niveau scénario ça ne vol pas bien haut.
Mais c'est suffisant. Je pense qu'il n'y a pas une grosse prétention scénaristique à la base, c'est surtout un prétexte pour montrer des demoiselles nues, couplées à un monde cyberpunk et à quelques scènes d'actions et beaucoup de frasques sexuelles. D'ailleurs à ce propos, ça peut paraître assez bizarre dis comme ça mais l'auteur arrive à rendre...heuuu... "l'aspect élastique de l'intimité féminine" (on va dire ça comme ça) de manière convainquante.
•Il faut bien admettre malgré tout qu'ils y'a quelques points feignants et/ou assez beauf.
Par exemple le choix de la plupart des noms (Déborah Lick, pour notre personnage principal, mais également la commissaire Qwerty ou la ville de "Pussy-City"). Certains designs aussi, comme par exemple un avion en forme de femme qui serait couché sur le dos mais en gardant une position assise comme sur une chaise. Bon, pas très subtil... C'est totalement assumé mais ça n'en reste pas moins beauf.
•Comme je le disais, les dessins fourmillent de détails et je trouve intéressant de mentionner que (pour moi) l'élément visuel le plus important de tout l'album soit justement un détail d'arrière plan, sur la dernière vignette.
•Dernier point : j'ai trouvé étrange de constater en finissant cette lecture que si vous avez le malheur d'ouvrir le volume sur la dernière page (par exemple en cherchant la page de crédits), vous tombez sur une illustration qui spoil ouvertement le plus gros mystère de l'intrigue.
Lecture originale qui change un peu de ce à quoi je suis habitué que ce soit visuellement ou en termes d'univers.
Dans un monde où les hommes ont disparus, le plaisir charnel sous toutes ses formes est désormais proscrit et répréhensible. Notre personnage principal fait partie de cette "police du sexe" et va être confrontée à une enquête hors normes.
Plusieurs choses à dire :
• D'abord, c'est assez spécial visuellement.
Intégralement en noir et blanc sans aucun dégradés ni ombrage.
L'exemple de comparaison le plus parlant qui me vient pour parler du style visuel serait :
"imaginez un cahier de coloriage pour adulte, mais ultra détaillé, sans les petites cases numérotées pour les couleurs, et mis en page au format bande dessiné".
Ça n'en reste pas moins riche , d'autant que l'auteur s'amuse à remplir ses vignettes de petits éléments random éparpillés partout (porte clefs, capsules de bouteilles, revues, bouchons de stylo, etc etc.). Je me suis surpris à plusieurs reprises à analyser les détails des images comme si je participais à un jeu de "cherche et trouve", juste pour voir si il n'y avait pas des éléments cachés.
• L'univers de l'histoire est assez riche.
Il emprunte énormément à d'autres œuvres comme Gunnm et Blade Runner par exemple, mais on a pas de mal à s'imaginer le "hors champ" de ce récit.
•Niveau scénario ça ne vol pas bien haut.
Mais c'est suffisant. Je pense qu'il n'y a pas une grosse prétention scénaristique à la base, c'est surtout un prétexte pour montrer des demoiselles nues, couplées à un monde cyberpunk et à quelques scènes d'actions et beaucoup de frasques sexuelles. D'ailleurs à ce propos, ça peut paraître assez bizarre dis comme ça mais l'auteur arrive à rendre...heuuu... "l'aspect élastique de l'intimité féminine" (on va dire ça comme ça) de manière convainquante.
•Il faut bien admettre malgré tout qu'ils y'a quelques points feignants et/ou assez beauf.
Par exemple le choix de la plupart des noms (Déborah Lick, pour notre personnage principal, mais également la commissaire Qwerty ou la ville de "Pussy-City"). Certains designs aussi, comme par exemple un avion en forme de femme qui serait couché sur le dos mais en gardant une position assise comme sur une chaise. Bon, pas très subtil... C'est totalement assumé mais ça n'en reste pas moins beauf.
•Comme je le disais, les dessins fourmillent de détails et je trouve intéressant de mentionner que (pour moi) l'élément visuel le plus important de tout l'album soit justement un détail d'arrière plan, sur la dernière vignette.
•Dernier point : j'ai trouvé étrange de constater en finissant cette lecture que si vous avez le malheur d'ouvrir le volume sur la dernière page (par exemple en cherchant la page de crédits), vous tombez sur une illustration qui spoil ouvertement le plus gros mystère de l'intrigue.
Lecture originale qui change un peu de ce à quoi je suis habitué que ce soit visuellement ou en termes d'univers.
J'ai acheté cette BD intrigué par sa couverture. Au final ce fût une lecture très sympas !
Dans un monde où les hommes ont disparus, le plaisir charnel sous toutes ses formes est désormais proscrit et répréhensible. Notre personnage p…
Dans un monde où les hommes ont disparus, le plaisir charnel sous toutes ses formes est désormais proscrit et répréhensible. Notre personnage p…
















