Neon genesis evangelion - perfect edition tome 5
Gainax (Scénario,Dessin)
Parution 19 avr. 2023
Pages 360
Format Couverture souple
Genre Shonen
Éditeur GLENAT
Résumé
L'édition originaleAn 2000. Un astéroïde frappe la Terre, provoquant un cataclysme sans précédent. Les humains qui survécurent construisirent une nouvelle ville, Tokyo-3, et s'apprêtaient à vivre enfin en paix lorsque de mystérieuses créatures appelées Anges apparurent, semant la terreur et la destruction.
Pour repousser ces attaques, la Nerv a mis au point des robots de combats appelés Evangelion. Ces machines de guerre sont maintenant opérationnelles et sont servies par toute une équipe. Apparaissent inévitablement des dissensions au sein du groupe, qui constituent pour la Nerv un nouveau danger, aussi redoutable que les Anges eux-mêmes...
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Neon genesis evangelion - perfect edition tome 5
Réf. 9782344048672
Détails
Avis et notes
4,65
3 notes
5 étoiles
67%
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33%
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Nicolas Demay
Publié le
Shinji rencontre le froid et mystérieux Fifth Child de manière brutale. Un 5e volet bien sombre.

San
Publié le
Achat vérifié
Evangelion n'a plus besoin d'être présenté, un manga mêlant croyance, mécha et personnages torturés… Une édition perfect parfaite à mon sens...

Adesio
Publié le
Achat vérifié
Ce tome charnière de Neon Genesis Evangelion représente l’une des plongées les plus vertigineuses dans la psyché de ses personnages. Yoshiyuki Sadamoto abandonne progressivement la structure narrative classique pour privilégier une exploration intérieure, tendue, presque claustrophobe. L’intrigue n’avance plus tant qu’elle s’effondre sur elle-même.
Asuka, figure flamboyante jusqu’ici, révèle dans ces pages sa fragilité la plus nue. Ce que l’on prenait pour de l’arrogance devient mécanisme de survie, et chaque case semble hurler un appel que personne n’écoute. La mise en scène resserrée, parfois étouffante, traduit la lente dissolution de son ego. Elle ne combat plus seulement des anges : elle lutte pour exister.
Puis vient Kaworu. Sa présence est une fracture douce, une lumière trouble dans l’ombre de Shinji. Là où Asuka crie, Kaworu chuchote. Là où Rei se tait, il affirme. Il ne bouleverse pas seulement la dynamique narrative : il interroge la nature même de la relation, de l'identité, de l'affection. Entre lui et Shinji se tisse un lien d'une intensité étrange, ni tout à fait romantique ni seulement symbolique, mais profondément humain.
Ce tome est celui des corps fatigués, des regards fuyants, des gestes en suspens. La science-fiction devient prétexte à l’introspection. L’EVA n’est plus une arme, mais un écho du moi. Chaque combat devient métaphore. Chaque silence, un abîme.
Sadamoto déploie un art du dessin froid, presque chirurgical, qui refuse tout pathos facile. Les émotions, au lieu d’être exprimées, sont contenues, comprimées jusqu’à éclater. L’iconographie religieuse n’orne plus l’univers : elle l’étrangle doucement.
Ce volume n’est pas une lecture linéaire : c’est une descente progressive dans le désespoir, la confusion, l’ambiguïté. Et dans ce chaos latent, une forme de beauté naît — douloureuse, mais nécessaire. Une beauté qui ne sauve pas, mais qui dévoile.
Asuka, figure flamboyante jusqu’ici, révèle dans ces pages sa fragilité la plus nue. Ce que l’on prenait pour de l’arrogance devient mécanisme de survie, et chaque case semble hurler un appel que personne n’écoute. La mise en scène resserrée, parfois étouffante, traduit la lente dissolution de son ego. Elle ne combat plus seulement des anges : elle lutte pour exister.
Puis vient Kaworu. Sa présence est une fracture douce, une lumière trouble dans l’ombre de Shinji. Là où Asuka crie, Kaworu chuchote. Là où Rei se tait, il affirme. Il ne bouleverse pas seulement la dynamique narrative : il interroge la nature même de la relation, de l'identité, de l'affection. Entre lui et Shinji se tisse un lien d'une intensité étrange, ni tout à fait romantique ni seulement symbolique, mais profondément humain.
Ce tome est celui des corps fatigués, des regards fuyants, des gestes en suspens. La science-fiction devient prétexte à l’introspection. L’EVA n’est plus une arme, mais un écho du moi. Chaque combat devient métaphore. Chaque silence, un abîme.
Sadamoto déploie un art du dessin froid, presque chirurgical, qui refuse tout pathos facile. Les émotions, au lieu d’être exprimées, sont contenues, comprimées jusqu’à éclater. L’iconographie religieuse n’orne plus l’univers : elle l’étrangle doucement.
Ce volume n’est pas une lecture linéaire : c’est une descente progressive dans le désespoir, la confusion, l’ambiguïté. Et dans ce chaos latent, une forme de beauté naît — douloureuse, mais nécessaire. Une beauté qui ne sauve pas, mais qui dévoile.
Ce tome charnière de Neon Genesis Evangelion représente l’une des plongées les plus vertigineuses dans la psyché de ses personnages. Yoshiyuki Sadamoto abandonne progressivement la structure narrative classique pour privilégier une exp…
























