à bord de l'étoile matutine - grand format
Parution 6 nov. 2009
Pages 120
Format Couverture souple
Genre Aventure BD
Éditeur Soleil
Résumé
« UNE ÎLE AU TRÉSOR, SANS PERROQUET ET SANS ESPOIR. »« Ceci est le titre de la préface que Francis LACASSIN a rédigé pour À bord de l'Étoile Matutine, et toutes les bonnes raisons de faire cette adaptation y sont contenues.Ceux qui s'attendraient, en lisant cette adaptation, à trouver une aventure de pirate classique risquent d'être surpris. En effet, il me plait de rendre compte par la bande dessinée de la peinture qu'a fait Mac ORLAN de ces existences anarchiques et de le suivre dans cette anti-épopée, privilégiant les temps morts sur les temps forts.J'ai opté pour un style assez « classique » sur l'ensemble de l'ouvrage pour mieux « exploser graphiquement », le temps de quelques cases, dans le but d'exprimer au mieux l'humanisme désenchanté et le fantastique social qui caractérise le style de Mac Orlan. »Riff Reb'sL'histoire en quelques mots...Un homme sur la fin de ses jours nous fait la lecture du roman de sa jeunesse. Craignant toujours le couperet de la justice, c'est sur le ton de la confidence qu'il nous raconte sa participation, plutôt en tant que témoin, au monde des gentilshommes de fortune du début du XVIIIe siècle.
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à bord de l'étoile matutine - grand format
Réf. 9782302009219
Détails
Avis et notes
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3 étoiles
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2 étoiles
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Ribouldingue
Publié le
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La trilogie maritime de Riff Reb's est un évènement BD majeur de ces 10 dernières années.
Ces récits formidables sont servis avec justesse par un dessinateur habité.
Ces récits formidables sont servis avec justesse par un dessinateur habité.

Laurent
Publié le
« À bord de l’Etoile Matutine » était la première brique de la trilogie marine de l’auteur havrais. Certes, pas la plus marquante mais déjà d’une très bonne tenue par rapport à ses deux chefs d’œuvre qui allaient nous transporter par la suite, « Le Loup des mers », l’adaptation de Jack London qui refermerait ladite trilogie, et plus récemment « Le Vagabond des étoiles », également inspiré de l’auteur précité.
Cette fois, il s’agit de courts récits d’un autre écrivain, Pierre Mac Orlan. Français et d’une notoriété moindre que London, Mac Orlan a publié de nombreuses nouvelles et était réputé pour ses descriptions des bas-fonds parisiens. Avec ce recueil, il évoque le quotidien de pirates hauts en couleur, assez éloignés de l’image d’Epinal de l’abominable pillard sans foi ni loi, même si bien sûr on n’est pas chez les enfants de chœur.
Bien évidemment, on est toujours saisi par le dessin très précis et hyper expressif de Riff Reb’s dans ces ombrés faisant ressortir de façon inquiétante les visages taillés au crochet de nos flibustiers des mers. Si ces tranches de vie peuvent parfois susciter l’effroi, elles nous obligent parallèlement à ressentir de l’empathie pour ces mauvais garçons, qui en embarquant sur ces galions volés, ne faisaient que fuir un système qui ne voulait pas d’eux. La réinsertion sociale ne faisait pas partie du vocabulaire des institutions de l’époque…
Bien sûr, pour apprécier pleinement cette œuvre, il vaudrait mieux être fan du format littéraire que sont les nouvelles. Si ce n’est pas le cas (et ça ne l’est pas pour moi qui aime m’immerger dans des récits un peu consistants), on pourra tout de même goûter la qualité de l’écriture, la description d’un folklore lié à une « confrérie » méconnue et souvent diabolisée, comme pouvaient l’être les Indiens durant la conquête de l’Amérique.
Cette fois, il s’agit de courts récits d’un autre écrivain, Pierre Mac Orlan. Français et d’une notoriété moindre que London, Mac Orlan a publié de nombreuses nouvelles et était réputé pour ses descriptions des bas-fonds parisiens. Avec ce recueil, il évoque le quotidien de pirates hauts en couleur, assez éloignés de l’image d’Epinal de l’abominable pillard sans foi ni loi, même si bien sûr on n’est pas chez les enfants de chœur.
Bien évidemment, on est toujours saisi par le dessin très précis et hyper expressif de Riff Reb’s dans ces ombrés faisant ressortir de façon inquiétante les visages taillés au crochet de nos flibustiers des mers. Si ces tranches de vie peuvent parfois susciter l’effroi, elles nous obligent parallèlement à ressentir de l’empathie pour ces mauvais garçons, qui en embarquant sur ces galions volés, ne faisaient que fuir un système qui ne voulait pas d’eux. La réinsertion sociale ne faisait pas partie du vocabulaire des institutions de l’époque…
Bien sûr, pour apprécier pleinement cette œuvre, il vaudrait mieux être fan du format littéraire que sont les nouvelles. Si ce n’est pas le cas (et ça ne l’est pas pour moi qui aime m’immerger dans des récits un peu consistants), on pourra tout de même goûter la qualité de l’écriture, la description d’un folklore lié à une « confrérie » méconnue et souvent diabolisée, comme pouvaient l’être les Indiens durant la conquête de l’Amérique.
« À bord de l’Etoile Matutine » était la première brique de la trilogie marine de l’auteur havrais. Certes, pas la plus marquante mais déjà d’une très bonne tenue par rapport à ses deux chefs d’œuvre qui allaient nous transporter par l…

Dominique
Publié le
A quatorze ans, pour survivre au crime qu'il a commis, un gamin n'a d'autre choix que de rejoindre la confrérie des pirates et de s'embarquer sur le schooner « l'Etoile Matutine ». Aux côtés de Mac Graw qui deviendra son père spirituel et du capitaine George Merry, le moussaillon va arpenter les mers tout autant que les rêves et les cauchemars de ces chiens fous, hommes libres, cruels mais aussi poètes. Cette adaptation du roman de Mac Orlan est d'une sauvagerie magnifique, tout comme l'océan. Un petit joyau.
A quatorze ans, pour survivre au crime qu'il a commis, un gamin n'a d'autre choix que de rejoindre la confrérie des pirates et de s'embarquer sur le schooner « l'Etoile Matutine ». Aux côtés de Mac Graw qui deviendra son père spirituel…

















