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Le rapport W

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Auteurs : 

Gaétan Nocq (Scénario, Dessin)

Date de parution : 23 Mai 2019

Genre : BD Historique
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  • J. Milette de BDGest

    Une belle réussite, un album cohérent où le sujet, le texte, le dessin et les couleurs convergent habilement.

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  • Damien Canteau de Comixtrip

    Gaétan Nocq décrit aussi l’univers concentrationnaire avec son système pyramidal, inhumain et meurtrier. Point central de l’épuration et de la Solution finale, il faut admirablement dépeint par Primo Levi dans Si c’est un homme mais aussi par d’autres survivant.e.s. Ainsi Le rapport W est d’une grande valeur historique par la description des lieux, des faits et des hommes qui composent Auschwitz.

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  • Benoît Cassel de planetebd.com

    En 1940, un officier polonais membre des services secrets se fait interner dans le camp d'Auschwitz afin d'y créer un réseau de résistance. Un roman graphique magnifique sur une histoire incroyable, et pourtant vraie…

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  • Benjamin Roure de Bodoï

    Après deux livres très remarqués (Soleil brûlant en Algérie et Capitaine Tikhomiroff), Gaétan Nocq se lance dans l’adaptation des rapports de ce soldat polonais, infiltré dans le camp de concentration d’Auschwitz, et qui alerta, de l’intérieur et avant tout autre, du génocide qui s’y déroulait jour après jour. Les écueils étaient nombreux à tel projet : le défi du huis clos pour auteur habitué aux récits en mouvement, l’indicible horreur de la machine de mort nazie avec ses chambres à gaz et ses fours crématoires qui fumaient sans discontinuer, la reconstitution historique et un récit finalement quasi exempt d’action. Force est de constater que sur ces quelque 250 pages, l‘auteur s’en tire brillamment.

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  • bd.otaku de Les Sentiers de l'Imaginaire

    Gaetan Nocq a découvert « le rapport Pilecki » par l’entremise d’une amie, l’historienne Isabelle Davion, qui souhaitait que cet ouvrage confidentiel touche le plus grand nombre. Acceptant, une nouvelle fois de devenir passeur de mémoire, le dessinateur nous livre ici un album magistral. Cette bande dessinée « n’est pas une reproduction du réel mais son évocation » comme il l’est rappelé en épigraphe. Elle n’est pas non plus une simple adaptation. A partir d’un document sans doute aride et très factuel, l’auteur compose un bouleversant témoignage historique, un passionnant récit d’espionnage et une émouvante exploration de la psyché humaine. C’est à la fois une œuvre de musicien, de peintre et de poète. Indispensable !

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  • Un récit rare mais un peu fastidieux

    Cette bande dessinée raconte un aspect méconnu de la seconde guerre mondiale : l’espionnage dans les camps de concentration. Witold Pilecki, officier de l’Armée secrète polonaise, décide d’infiltrer le camp d’Auschwitz en septembre 1940, sous l’identité de Tomasz Serafinski. Son objectif : monter un réseau de résistance afin d’organiser le soulèvement du camp, sans se douter de l’enfer qui l’attendait.

    Il arrive parfois qu’une œuvre déçoive, et quand les attentes sont grandes, cette déception est d’autant plus forte. L’auteur, Gaétan Nocq, n’a pourtant pas ménagé ses efforts pour donner un écho à cette histoire vraie, se rendant même sur le site d’Auschwitz pour s’imprégner du lieu et en reproduire les sensations à travers ses pinceaux. Le projet est d’une nature réellement artistique, quasi expérimentale, bien éloigné des canons habituels de la BD, et c’est aussi cela que l’on recherche face à une production toujours pléthorique.

    En décrivant de façon clinique le quotidien de l’espion polonais Witold Pilecki au sein du camp d’Auschwitz, Gaétan Nocq a fait preuve d’un minimalisme tout à fait adapté aux conditions de vie très spartiates des prisonniers, avec des pastels monochromes balayant une gamme de couleurs variées au fil des pages du gris au bleu en passant par le rouge-orangé. On est parfois plus dans la peinture que dans la BD, et certaines planches laissent entrevoir de façon convaincante le talent de l’artiste. Là où le bât blesse, c’est sur le plan de la narration, qui apparaît quelque peu en décalage par rapport au parti pris artistique. A ce titre, les visages, dilués sous les couleurs, sont assez peu expressifs et pas suffisamment différentiables les uns des autres, ce qui pose un vrai problème étant donné le grand nombre de protagonistes — et le fait que notre espion porte deux noms (le sien et son nom d’espion) n’arrange rien à l’affaire… Tout cela finit par perdre le lecteur, qui finit par se contrefoutre du sort des personnages et de l’issue de l’intrigue, d’autant que le récit reste globalement assez monotone. Le cadrage, plutôt digne d’intérêt, ne suffira hélas pas à tempérer cette impression.

    Et là on peut se demander si le parti pris artistique était vraiment justifié. Originalité ne veut pas forcément dire qualité, et dans le cas présent, il faut se rendre à l’évidence, « Le Rapport W » n’est pas un projet suffisamment abouti, malgré toute la bonne volonté de l’auteur. Notons que le livre est augmenté d’une postface assez consistante d’Isabelle Davion, historienne et maîtresse de conférences à la Sorbonne, certainement utile pour ceux qui auront été déroutés par la narration — et de quelques jolies aquarelles de Gaétan Nocq.

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Détail

  • Album : LE RAPPORT W
  • Date de parution : 23 Mai 2019
  • Référence : 9782356740700
  • Nombre de pages : 264
  • Poids : 1460 g.
  • Dimensions : 30,6 x 23,2 cm
  • Langue : Français
  • Editeur : Daniel Maghen
  • Auteurs : 

    Gaétan Nocq (Scénario, Dessin)

  • Genres, thèmes et selections :
  • Capitaine Tikhomirof

    Gaétan Nocq

  • Soleil brûlant en Algérie

    Gaétan Nocq / 

    Alexandre Tikhomiroff